8 e éditions, clap de fin.

Publié le par covix

 

 

 

 
       

 

 

   Le rideau rouge est tombé sur la 8e édition du festival Écrans Mixtes.

Une édition qui s’est élargie à la métropole vers des lieux hors de Lyon, comme le Toboggan à Décines ou le cinéma Les Alizées à Bron, sans oublier le Mourguet de Sainte-Foy-Lès-Lyon, déjà partenaire dans la programmation.

    L’institut Lumière avec ses salles de cinéma, le Comoedia, les  bibliothèques de Lyon 1er, 3e et 7e arrondissements, l’institut Goethe.

   La fréquentation a été en hausse de plus de 50%, c’est un succès mérité de par la qualité de la programmation, des invités aussi, vous avez pu le remarquer dans le résumé dans la vidéo ci-dessus.

    Pas de baratin pour moi, je n’ai pas pu assister à de nombreuses soirées.

D’abord, le lit m’a retenu quelques jours, puis des rendez-vous qui se télescopaient avec le festival.

   Trois soirées seront à mon parcours, celles de mardi, mercredi et jeudi dernier.

Une mise au point, je ne suis pas amateur de films gore…

  Et pourtant !

   Mardi 1er » mars, c’est une rencontre avec le cinéma japonais ( je connais certains films), là c’est un monde particulier, celui de Toshio Matsumoto. (1932-2017).

  Le film présenté est le plus connu de ses quatre longs-métrages. « Funéral Parade of Roses ».

 Dans le concept de la narration de cette histoire, nous retrouvons l’effet de distanciation de Bertolt Brecht, juste retour des choses dans le théâtre de Brecht qui s’inspirait de la narration du théâtre japonais !

   C’est aussi un style avant-gardiste comme le cinéma de Jean-Luc Godard qu’il semble admirer.

  Le complexe d’ Œdipe-roi, vu par le prisme d’un jeune travesti orphelin en quête de son identité dans le milieu des cabarets gay. Amant de Gonda, propriétaire du cabaret Le Genet, dont, Léda,  la maîtresse vieillissante et animatrice du lieu.

    Le monde du cinéma est petit et une scène, d’après la légende,  aurait inspiré Kubrick pour Orange Mécanique. (Ne l’ayant jamais vu, je ne puis le confirmer ou pas.) Toutefois l’affiche me semble bien ressembler à cette scène !

    

   

 

    Je passe directement à jeudi pour la séance de clôture là aussi au Comoedia, comme le film précédent.

  Une avant-première.

Il sort en salles le 21 mars, dans deux jours.

  «  Les Bonnes Manières »

 Film Franco-Brésilien.

  Film primé de nombreuses fois.

   D’abord, un hommage à la conseillère municipale noire lâchement assassinée, c’était une militante humaniste, défendant les opprimés.

     Les réalisateurs n’ayant pu venir, ils ont enregistré un message pour présenter ce film.

      Une jeune infirmière indépendante est embauchée comme nounou par une future maman.

      Deux mondes se côtoient, celui de la banlieue de Sao Paulo et celui des riches quartiers de la ville.

      Des liens se nouent entre les deux femmes. Mais la future mère est atteinte de somnambulisme.

    Derrière une apparence saphique et fantastique, se cache une métaphore sexuelle et politique. Une ode à la différence.

  On pense à Jacques Tourneur, voir à John Landis et le romantisme de Guillermo Del Toro.

   Comme je vous l’ai dit, je ne suis pas fan du genre !, Toutefois, je me suis laissé prendre au jeu de ses films.

 

 

       

 

  Pour la soirée du mercredi, c’est tout autre chose, un autre monde, celui du documentaire.

   Deux séances à la bibliothèque de Jean Macé Lyon 7e.

Pour ceux qui connaissent « Les chroniques de San Francisco », le documentaire retrace le parcours de son réalisateur durant les années 1970/1980. Mr Armistead Maupin.

 C’est le portrait d’un témoin du milieu LGBT de San Francisco.

Il se raconte, il est raconté par d’autres intervenants. Ce fût une belle soirée pour moi.

  Comme je vous l’ai dit, pas de baratin.

Surveillez bien vos salles de cinéma, il va y avoir de belles sorties sur les écrans.

 

 

 

     

   Les Bonnes Manières, le 21 mars 2018.

 

   Coby, (je vous en avais parlé) sortira le 29 mars 2018.

 

Nobody’s Watching, le 18 avril 2018. Film de Julia Slomonoff.

  Nico, un acteur argentin à succès de télénovelas, décide de tenter sa chance à New York.

 

Ma Vie avec James Dean. Film français de Dominique Choisy.

  Il sortira dans le 2e semestre de cette année.

Un jeune réalisateur fait le tour de France pour présenter son film.

 Que fait-il durant ses intermèdes ?

 Hommage au cinéma muet et aux idoles queers. James Dean, mais encore Jacques Demy.

 

Body Électric.  De Marcelo Caetano. Brésil.

Il doit sortir durant le 1er semestre.

 On retrouve Sao Paulo avec Élias qui vient s’y installer pour travailler dans une usine de tissus. Il partage son temps entre son lieu de travail et ses rencontres avec d’autres hommes.

 

 

     

 

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Commenter cet article

missfujii. 21/03/2018 08:25

J'ai noté quelques titres, si ils passent chez moi j'airai les voir

Mamounette 20/03/2018 09:19

Merci

colettedc 20/03/2018 02:31

De belles sorties à venir, en effet, Covix ! Bises♥

Martine MARTIN 19/03/2018 21:26

Les bonnes maniêres me plairait bien d'après ce que tu en dis. Bisous