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etagère

Publié le par covix


    PASSANT À LA FNAC POUR PRENDRE DEUX PLACES DE SPECTACLES, L'OPÉRA DE PURCELL "DIDON ET ENÉE",
C'EST PAS QUE NOUS SOYONS AMATEURS D'OPÉRA, MAIS C'EST BON DE CE "CULTIVER" UN PEU, JEUNE J'AIMAIS LES OPÉRAS RUSSES, L'INCONTOURNABLE CARMEN, ET BIEN SUR QUELQUES ENTRÉES ET AIR CONNUES, MAIS CELA S'ARRÊTE LÀ, DONC DEUX PLACE POUR JEUDI.
    J'EN PROFITE POUR FAIRE UN TOUR, ERREUR!... FALLAIT PAS... JE NE RÉSISTAIS PAS AU NOUVEL ALBUM DE PLACÉBO, PUIS JE TOMBAIS SUR PETE DOHERTY EN SOLO ET LAURENT WOLF, MUSIQUE ÉLECTRO, BON VOILÀ UNE APRÈS MIDI RICHE EN CULTURE MUSICALE... OUPS!!!   FIT MON PORTE FEUILLE!


DIDON & ENÉE

LAURENT WOLF



PETE DOHERTY




PLACEBO






Publié dans film -musiques -livres

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Didon & Enée

Publié le par covix

Didon & Enée
Opéra d’Henry Purcell
Chorégraphie et mise en scène : Sasha Waltz


Sonorités et surprises baroques, danse, humour et détournements contemporains, Didon et Enée d’Henry Purcell vu par Sasha Waltz, est une fête de la beauté et des sens.

C’est à un somptueux spectacle musical, chanté et dansé, que nous invitent la Compagnie Sasha Waltz, l’orchestre de l’Akademie für Alte Musik de Berlin et les choeurs du Vocalconsort de Berlin.

Chorégraphe allemande, Sasha Waltz a étudié la danse en Hollande et aux États-Unis, avant de signer sa première chorégraphie Travelogue en 1993, année où elle fonde sa compagnie Sasha Waltz & Guests. Elle a également dirigé la prestigieuse Schaubühne am Lehniner Platz de Berlin pendant quatre ans, à partir de 1999. Exploratrice au talent reconnu, Sasha Waltz est remarquée au Festival d’Avignon. Dans sa célèbre trilogie Körper, S, et noBody (2000 - 2002), Sasha Waltz cherche l’humain, évoque aussi l’âme à travers les corps par une danse très sensuelle. Même si elle ne « veut pas pratiquer la forme pour la forme », son goût pour les arts plastiques transparaît sans cesse. Elle cosigne avec Thomas Schenk le décor plein de surprises de Didon & Enée. Invitée à la Maison de la danse, puis à l’Opéra national de Lyon en 2006, elle a présenté Impromptus où, par leurs mouvements, les corps des danseurs coloraient un sol devenu la toile d’un peintre. Sasha Waltz efface les frontières artistiques.

Didon & Enée est la première incursion de la chorégraphe dans le monde de l’opéra. Associée à l’orchestre de l’Akademie für Alte Musik de Berlin et les choeurs du Vocalconsort de Berlin, Sasha Waltz a réussi une parfaite égalité entre chanteurs et danseurs, chaque rôle étant doublement interprété. Qui est qui ? La chorégraphe brouille les pistes, dans cette aventure épique d’Enée qui évoque le voyage, l’amour et la séparation.
L’adaptation musicale d’Attilio Cremonesi retrouve le son et la légèreté baroques grâce aux théorbes, aux violes de gambe, aux crotales et aux tambourins. Si la danse sublime la terre et l’air, la mise en scène magnifie l’eau et le feu pour un opéra tout à la fois baroque et contemporain qui offre un moment de grâce.


Chorégraphie et mise en scène : Sasha Waltz
Adaptation musicale : Attilio Cremonesi
Direction musicale : Christopher Moulds
Décors : Thomas Schenk, Sasha Waltz
Costumes : Christine Birkle
Lumières : Thilo Reuther
Dramaturgie : Jochen Sandig, Yoreme Waltz

Avec Sasha Waltz & Guests • Akademie für Alte Musik Berlin • Vocalconsort Berlin

Une production Sasha Waltz & Guests et l’Akademie für Alte Musik Berlin, en coproduction avec Staatsoper Unter den Linden Berlin, Grand Théâtre de Luxembourg et Opéra National de Montpellier. Avec le soutien de Hauptstadtkulturfonds

Publié dans film -musiques -livres

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un début (16)

Publié le par covix

   


 Cette année 1962, je commençais doucement à m’impliquer dans la vie politique, entre guillemet, nous étions  le 7 février 1962, je dis à mes parents que demain je manifeste pour la paix en Algérie, ils sont hostiles à ce que j’y participe, bon je m’incline, le lendemain c’est le 8 FÉV. 1962, et les morts de Charonne, 9 en tout dont un jeune de 15 ans, dire que j’aurais pus être là ! Le jour des obsèques des morts de Charonne je participais à l’arrêt de travail en leur honneur.


Les victimes de la manifestation sont enterrées dans le cimetière du Père-Lachaise près du mur des fédérés, dans le secteur où se trouvent les tombes des dirigeants du Parti communiste français.

Plaque de rue de la
place du 8-Février-1962


Le 8 février 2007, quarante-cinq ans après les faits, le carrefour à l'intersection de la rue de Charonne et du boulevard Voltaire a été nommé place du 8-Février-1962, par Bertrand Delanoë, maire de Paris.
Leny Escudero a écrit, en 1968, la chanson Je t'attends à Charonne, dédiée aux victimes.
Renaud, dans sa chanson Hexagone, rappelle cet événement dont il critique l'oubli.



      Dans l’année aussi survint le décès de mon arrière grand mère, 77 ans d’écart à 24h près, elle était du 31 octobre, c’était une femme énergique, robuste, une Vosgienne, tout le monde l’aimait, et dans mon enfance je fut subjugué par elle, c’est le seul souvenir que j’ai d’elle, grimpant ces marches d’escalier brut dans la pierre, avec mes petites jambes, je n’arrivais pas bien à les monter mais elle pas de souci, ça ma marqué, je ne suit pas allé à l’enterrement mais la pensée et le chagrin était au rendez vous tout comme un peu plus tôt mon parrain nous quitta, il était atteint d’un cancer, il resta longtemps à l’hôpital Saint Camille à Bry sur marne, puis il rentra à la Guadeloupe d’ou il était originaire.
  Retour en arrière, lui et ma marraine vinrent dans le village de mon enfance, lorsque je le vis pour la première fois, je me cachait derrière ma mère en disant »J’aime pas les tontons noir », il dit à ma mère qu’il ne fallait pas faire attention, il avait raison, car je l’adorais plus que tout, et sa perte me remplis de chagrin.
       Dans l’atelier il y avait un monsieur assez âgé, plus de 65 ans, il travaillait encore pas suffisamment d’année de cotisation semble t-il, il faisait l’homme à tout faire pour nous, descendait chercher nos pièces au magasin, imprimais nos palettes de relais, etc., parfois comme il me semblait un peu fatigué je prenais son relais pour aller au magasin, il était contant, il pouvait rester sur un travail un peu moins pénible, plus tard arriva un monte charge, c’était le progrès. Des jeunes avaient amené un transistor, ce qui fait que le soir vers 5 heure on écoutait Salut les Copains, émission culte qui passait les idoles montante de l’époque, Johnny, dont j’étais fan, les chaussettes noirs  avec Eddy, les Lionceaux avec Dick Rivers,  Long  Chris, à qui l’on doit Gabrielle chanté par son pote Johnny, qui épousa sa fille Adeline,  Vince Taylor etc. En juillet pendant le Tour de France que nous suivions assidument, on faisait le Tiercé avec les sportifs !
   Durant mon séjours à la clinique, les sœurs c’étaient des Dominicaines, et sortait le disque de sœur sourire à ce moment là,  il y avait aussi une fille de mon âge qui était hospitalisée e mais je ne sait plus pourquoi, elle venait souvent me voir, et passer de long moment dans la chambre, un jour elle m’offrit un trèfle à quatre feuilles, j’en était heureux. Puis étant sur pied, le drain enlevé, il me fallu aller en convalescence, je restait chez le frère du patron, à Lannemezan, deux semaines au bout de ce temps, je récupérais mon vélo Vap, pas d’effort pour éviter une éventration, alors pour monter la côte je le fis à pied le tenant à la main, et profitant de la courte descente  sur l’autre versant je montais dessus et m’élança, il parti et je parcourrais les 15 kms qui me reste tranquillement, retour à Paris encore deux semaines de repos, et je reprend mon poste à l’usine, il y a du changement, certain jeunes ne sont plus là, service militaire un autre est passé dans le service horlogerie, nous installions des pendules et des pointeuses aussi,  les visites médicales s’effectuaient à l’usine du Surmelin, dans la rue du même nom dans le 20 ème Arrondissement de Paris, dans cette entité, étaie regroupé les activités de l’export et des centraux public, à l’export, il y avait des techniciens, câbleurs et soudeurs (euses), la femme du contre maître était elles même dans ce service et partait souvent à l’étranger. Il y avait aussi d’autres activités, comme du matériel électroménager ou des caméras en 9mn, nous faisions partie d’un grand constructeur Suédois, à l’usine nous avions un poste médicale avec une infirmière sur site. Après un mois de reprise, je fut convoqué par mon chef qui me dit que je suis muté au service IP,  il vienne de créer un département entretien, il existait les travaux, pour faire les installations des clients, le service dépannage et maintenant celui de l’entretien des ‘’autocoms ‘’et postes téléphoniques, c’était encore l’époque des appareils en bakélite noir, a entendre mes collègues de l’atelier, j’avais décroché le lune, c’était un peu vrai, plus de liberté, le travail ce faisait dehors chez les clients, pas de chef sur le dos, pas de pointeuse, c’était un autre monde, basé sur la confiance, je pense que cela vient d’une fois ou avec mon chef nous sommes partis pour la journées noircir les partie métallique, comme le support des boutons que l’on voyait sur les pupitres et les vis, mon responsable avec ces doigts en or, fit en prenant une pince pointue comme base un outil sur lequel il souda deux demie lune et colla un feutre, comme cela on put noircir les boutons des standards j’étais content d’avoir passé cette journée au dehors, et sans le dire, souhaitais d’autres opérations comme celle là. Bon maintenant je suis dans un autre plan de travail , mon salaire fait un bon en avant, je ne suis plus jeune ouvrier, mais os1, me voilà encadré par des adultes entre les trente et quarante ans, ce sont des Technicien, je découvre le monde des pabx, ou autocoms ces machines qui relient les appareils téléphoniques entre eux, je vois à quoi servais une partie de mon travail à l’atelier, cela dure deux mois, puis j’apprends les postes, enfin un jour de janvier je suis lâché chez un gros client plusieurs centaines d’appareils que je dois nettoyer, régler remettre en bonne état, c’est là aussi que je découvre le manque d’hygiène des utilisateurs de téléphones avec des combiné qu’il me faut décrasser, certain je n’y arrive pas, j’ai envi de vomir tellement la partie micro est sale de postillons qui finissent par faire des croutes dessus ! un nouveau venu me rejoint il est grand 1m90, mais plus vieux que moi, coiffé comme Eddy et fait comme moi, il est ici pour peux de temps, il doit faire son boulot dans les petites et moyennes capacités d’autocoms crossbar, moi je suis destiné à faire les postes !, c’est un matin de Février 1963, entre Daumesnil et République dans le métro Parisien que serré comme des sardine, un main généreuse, me fit un câlin dans mon jeans, j’étais gêné et surtout après avec cette humidité dans mon sous vêtement ! Finalement la gêne passée je trouvais cela plutôt agréable et espérait que cela ce renouvèle ! Après ce client je rentrai au bureau et un nouveau pas en avant…
   

Publié dans souvenirs

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HAIKU ETE

Publié le par covix
























ECLAT DU PHARE
TU T'ES POSÉ SUR L'ILOT
VERT FRAICHEUR AIMÉE

Publié dans HAÏKUS -SENRYUS

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Haïku érotiques

Publié le par covix
































FARCE REELLE

PHARE , TROMPE DE BRUME
MÉLANGE DIVIN


Publié dans HAÏKUS -SENRYUS

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Un moment dans lugdunum!

Publié le par covix

   
 CONTRAIREMENT AUX APPARENCES, CET ARTICLE A ÉTÉ ÉCRIT SANS
 SUBSTENCES ILLICITES!
                 
AVEC MES GARCONS NOUS SOMMES SORTIES SAMEDI SOIR, UN PEU TARD MAIS C'EST SAMEDI.... LES BERGES SONT ENVAHIES PAR LA FAUNE LYONNAISE, DES PETITS GROUPES QUI ICI ACCROUPIS DANS L'HERBE, JOUE DE LA MUSIQUE, OU PIQUE NIQUE, VOIR LES DEUX, D'AUTRE CONSOMME, PAPOTE, S'AMUSE, C'EST PLEIN DE VIE, LES PÉNICHES SONT PRISENT D'ASSAUT, ON ENTEND À PEINE LE POUMPOUM DES DJS MAIS CA REMUE, NOUS ATTERISSONS DEVANT UNE PÉNICHE QUI S'APPELLE "LA BARGE", SOIRÉE TAHITIENNE, IL EST TARD, 00H20, ET ELLE FERME À 1H, NOUS ENTRONS, APRÈS UNE LONGUE ATTENTE, ENFIN UN SERVEUR PREND LA COMMANDE, 2 MORITOS ET UNE WODKA JE NE SAIS PLUS QUOI, DÉSILLUSION, BOISSON MENTHE, CITRON À L'EAU, OU EST LE RHUM ET LA WODKA, SANS DOUTE DANS LE RHÔNE!, ZÉRO POIT T POUR "LA BARGE", ELLE NE NOUS REVERERA PLUS ET JE NE LA CONSEIL PAS, BON ON RENTRE À LA MAISON, L'AÎNÉ CHEZ LUI ET LE DEUXIÈME QUE J'HÉBERGE, NOUS VOILA PARTIS SUR UN GADJET DE MON ESPACE, D'AILLEURS C'EST SUR L'ESPACE, POSITIONNEMENT DES ÉTOILES, PLANÈTES, TOUT QUOI, MÊME UNE ÉTOILE FILANTE, ET LA DÉLIRE, UN OUTIL QUE JE N'AVAIS PAS EXPLORÉ NOUS FAIS REMONTER DANS LE TEMPS, ET PROPULSER DANS L'AVENIR, OUPS! ET CE EN QUELQUES MINUTES, NOUS SOMMES LE 28/06/2009

 EN L'ANNÉE -99997, PAR RAPPORT AU 28/06/2009, LE SOLIEL CE LEVAIT         À 1H20
                                                                                                              CE COUCHAT   À 13H00
CALCUL EFFECTUÉ AU NIVEAU DE AL VILLE DE LYON
 EN L'ANNÉE + 11662                                                                     IL CE LEVERA       A  03H39
                                                                                                         CE COUCHERA      A 18H55
AU LEVER DU SOLEIL IL Y AURA UN BOMBARDEMENT D'ÉTOILES FILANTES! CE 28/06/11162!

  EN L'ANNÉE +99999                                                                      IL CE LÈVERA      A  04H59
                                                                                                           CE COUCHERA    A  19H56


BON C'EST 4H DU MATIN AU LIT!
 LE MIDI, DU MOINS À 13H DÉJEUNER AVEC UN SAUVAGEON, CE CANARD COL VERT CROISÉ COMMUN, NOUS SOMMES ALLÉ LE CHERCHER À "BELFORT"!
IL FAIT TRÈS CHAUD, L'APRÈS MIDI ON CE BALADE DANS LYON, ARRIVONS QUARTIER SAINT-PAUL, CHER À L'HORLOGER, LÀ UNE TROUPE DE 5 GARCONS ANIME UNE PLACE, IL Y A BEAUCOUP DE MOND À ADMIRER LEUR TRAVAIL, ILS SONT GÉNIAL, THÉATRE DE RUE, UN MÉLANGE DE COMÉDIE COMME LES HISTOIRE D'ARLEQUIN AU TEMPS JADIS, DE MIME ET DE HI POP, BREAK DANSE, ILS SONT FORMIDABLE, AU PASSAGE D'UN TABLEAU UN HOMAGE, "BONNE ROUTE À TOI" POUR LE ROI DE LA POP AVEC QUELQUES PAS DE DANSE CÉLÈBRE, PUIS ENCAINEMENT DES TABLEAUX, NOUS METTONS QUELQUES EUROS DANS UNE CASQUETTE C'EST MÉRITÉ, ON CONTINUE, CONTOURNONS LA CATHÉDRALE ET DIRECTION LE PONT BONAPARTE POUR REVNIR DANS LA PRESQU'ÎLE OU NOUS ALLONS PLACE DES TERREAUX PRENDRE UNE BOISSON ET NOUE REPOSER UN PEU, REVENONS JUSTE AVANT LE PONT, UN GARS S'INSTAL, NOUS SOMMES INTRIGUÉS PAR SON ÉQUIPEMENT, AVEC LE TELEPHONE PORTABLE ON L'IMORTALISE, C'EST LE RÉMY BRICKA DE LA CRISE!





Publié dans lugdunum

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un début (16)

Publié le par covix

          J’avais discuté avec cet ingénieur de mon orientation professionnel, lui disant quel métier je voulais pratiquer, il me convaincu que l’ère du bois touchait à sa fin à cause du plastique et autre matière qui firent la gloire des années 60 et 70, c’est donc en rentrant de vacance que la recherche d’un artisan allât commencer, à la grande stupeur de mes parents, je décline ce choix pour l’électricité dans le bâtiment, mon beau père à un copain de village normand qui travail dans une grosse entreprise (V.D) et nous donne l’adresse de cette dernière, je mi présente, pas de chance, comme elle a une école pour les jeunes comme moi, l’inscription est terminé depuis 24h, gloups !, bon dans deux mois j’aurais mes quatorze ans, je participe par ci par la avec le voisin d’en dessous qui fait de la menuiserie à quelques livraison, mais rien d’intéressant, on parle avec les parents gardien de l’immeuble voisin de ma recherche, sans être sur du résultat il nous dit que sa beau frère ou belle sœur, je ne sais plus est contre maitre dans une usine de téléphonie à Paris et il va lui en parler, une semaine passe, un rendez vous chez  eux est programmé pour un dimanche après midi histoire de prendre un café, nous arrivons à l’appartement des personnes, ils nous reçoivent, nous avions amené des gâteaux ou des fleurs je ne sais plus très bien, après discussion, nous sommes d’accord pour qu’il en parle au directeur car j’ai une grosse envie de passer dans la vie active, quinze jours ce passe, et le voisin nous communique l’adresse où je dois aller me présenter, c’est rue de Courcelles à Paris, nous sommes pas loin de la fin Octobre, au jour fixer, accompagné de ma mère je me présente au rendez vous, le directeur nous reçois, parlons de mes études et mon désir, bon la téléphonie j’en connais rien ça me cause moins que l’électricité, il me demande si j’ai le CEP, je dis non, il me fait faire une multiplication pharaonique, mon résultat est bon, mais par l’émotion je glisse quand même des erreurs ?
  Après un peu de réflexion, il m’embauche à partir du 1er Novembre soit dans quelques jours, ou bien 2 jours après mon anniversaire, bon le 1 er vous le savez bien c’est férié, donc j’embauche le 2, 7h23 à l’atelier, il me faut être à 7h20 à l’entré de l’usine, le contremaître m’accueil, me prends en charge, un carton à la pointeuse avec mon nom, j’ai le cœur qui bat fort, visite des divers ateliers qui sont sur 3 étages dans un bâtiment au fond de la cour, côté rue, ce sont les bureaux des commerciaux, la direction commerciale pour la France est là, au rez de chaussée, le standard, et l’agence technique de Paris, je gagne mon atelier, mon casier où sera rangé ma blouse, la je rejoint un poste de travail, j’apprends à régler des boutons et des clé pour le pupitres des standards, bien sur je fit la connaissance de mes futurs collègues, il y avait des gens de tous âges, mais j’étais le plus jeune, de temps en temps je passais dans l’autre atelier pour procéder à des réglages de relais, relais r6 et crossbar, ce sont des termes de métier marquant l’évolution des techniques, mais je ne savait pas à quoi cela servait, puis je fini dans cette atelier, d’un côté des rangées de machines avec des femmes qui faisaient du bobinage avec du fil de cuivre pour faire ces bobine que je montaient sur les relais, oui je ‘’trônait ‘’ sur un poste en demi cercle, plein de cases avec divers lames, isolant, palette, équerre, vis bon ce qu’il faut pour monter les relais, j’assemblais le tout suivant le type de relais voulu, il y avait une machine sur laquelle je posait verticalement l’équerre et par une compression je finissait de serrez les vis, après une autre où la je la posait horizontalement entre deux mâchoires, une compression très puissantes coupaient les corps des visses qui dépassaient, un coup de lime et une goute de verni spéciale qui les bloquaient, cette dernière en principe ne m’était pas autorisée, mais je faisais très attention. A chaque travail, du moins commande il y avait un bulletin à pointer, j’attaque des montages de r6, je pointe, il manque des pièces, j’arrête ce travail en pointant et pointe celui d’accès au magasin, puis l’inverse, on travail au pièce, par exemple on me donnait 110 bouton à régler dans l’heure, j’en avais le double, scrupuleux je faisais mes 110 boutons à l’heure pas un de plus mais surtout pas un de moins, mes collègues  m’encourageaient à en faire plus car il y avait du « boni », c’était une prime de quelques centimes en plus, suivant la quantité faites ça pouvait devenir intéressant, mais je m’obstinais à mon quota, elles pestaient !, bon je ne gagnais pas lourd, 99francs par quinzaines nous étions payé à la quinzaine, j’appris que les minots de moins de dix huit ans subissaient des abattements d’âge, ce qui fait que le miens était de 50% j’avais moins de seize ans, puis cela changeait évidemment. Mon beau père m’avait prêté un billet de cinq francs en cas de besoin urgent, médecin etc. pendant ma quinzaine, je devais lui rendre quand ‘aurais touché ma paye, le vendredi soir en rentrant, d’abord je m’achetais un disque yéyé, puis une plante pour ma mère, et je rentrais à la maison, offris la plante,
Puis je rendais le dit billet à mon beau père (je vais l’appeler mon père), il me dit de le garder précieusement ce que je fis jusqu’au jour où il fût définitivement remplacé par la pièce de même valeur, je l’échangeais, sentimentalement je le regrette toujours !  Nous travaillons 48h par semaine, elle ce décompose en deux partie, la première sur la base des 40h, et les huit suivantes sont  majorées de 25%, ce sont les accords ou la loi, peu importe, pour ce faire nous travaillons 9h par jour, et le reste est rattrapés par un travail de six heures deux samedis par mois, un quart d’heure en fin de semaine nous est alloués pour nettoyer notre poste de travail. J’appris aussi en arrivant vers la période des vacances que les jeunes de moins de 18 ans avaient leurs quatre semaines alors que nos collègues partaient quinze jours ou trois semaines, j’ai un trou ! je crois que c’est encore quinze jours. Un jour de juillet à deux semaine des vacances, je mangent à la cantine une choucroute, l’après midi je ne suis pas bien et vais souvent au toilette, le chef d’atelier me fait un bon de sortie, je rentre chez moi péniblement, les six étages je les grimpes à quatre pattes !, me couche, ma mère ne me voyant pas venir s’inquiète et passe me voir elle me demande ce que j’ai je lui explique, elle me fais venir dans l’autre appartement, prévient le médecin de famille qui passa, il me tripota le ventre, pour lui je faisait une indigestion, ma mère n’est pas convaincue du diagnostique et lui demande si ce ne serais pas une appendicite, oh ! c’est possible dit il, mais bon, je ne l’ai pas senti, il me donne du charbon pour la digestion et d’autre substances, comme c’était un vendredi, le week-end me remis sur pied, lundi je reprends mon travail, jusqu'à la fin de semaine, (le doc déclara, si c’est une appendicite, il peut la refaire dans un mois, six ou jamais) les vacances, je décidais de descendre, j’avais demandé avant je crois, dans les Pyrénées, là muni de mon billet de congé payé, je parti pour Tarbes trajet traditionnel par Bordeaux, bon rien de neuf, sauf que la patronne avait eue la jambe cassée dans l’année, mis là tout allait bien, des vacances comme les autres fois, travaux dans les champs, la je montais sur les chars pour ranger soit le foin, soit les gerbes. J’avais prévenu (bien m’en à pris) que j’avais eu une crise mais que l’on ne savait pas trop ce que ce fût,  les battages, ça sent la fin de l’été, un été torride, les rivières étaient presque sèchent, comme d’habitude je fais les battages.
  Un retour en arrière, ma mère avait un vélo vap, cela ressemblais à un solex mais en bleu et plus puissant, elle me le passa pour les vacances, je le mis en bagage accompagné, ce qui me permis d’être plus libre sur place, une fois on alla ,un dimanche, avec le patron de la ferme, à Sait Bertrand de Comminges, un site magnifique ou sur une colline trône un édifice religieux consacré à ce Saint, des pèlerinages sont organisés, mais pas fréquents, l’intérieur est d’une beauté…
   Donc les battages battent leurs plein, le fil de fer que je suis commence à changer un peu, pour nous à la ferme nous prêtons main forte à son frère du village voisin, la on bat toute la journées, je fume des parlementes, cigarette blonde à la menthe, c’est plutôt féminin…autrement un peu avant je fumais des gitanes, je participe au joies de ce travail, je suis au cul de la machine à placer les fils de fer, il faut être précis et rapide, bon repas le midi et le soir, comme c’est tard, et que ma lumière ne fonctionne pas bien devant je dort sur place, dans la nuit, je suis pris de cette crise, et je n’ai pas trop le temps d’allez au sceau, je ne vous fais pas de dessin, c’est très agité, au matin je suis rapatrié vers la ferme, son frère à une traction , il m’emmène, je suis mis au lit, je ne tien pas debout, on fait venir le Dr, il diagnostique l’appendicite, me fait faire des piqures de morphines pour calmer la douleur, un régime sec du moins que de la soupe et demain il passera voir, comme je dois rentrer pour reprendre mon boulot le samedi qui suis il reste quelques jours, entre temps la mobylette est arrivée, le Dr repasse me voir, rien, les piqures ne sont pas efficaces, il demande à la patronne où elle avait été pour sa jambe, elle donne le nom de la clinique à Tarbes, bon vous Mr embarqué le vers cette clinique je la préviens, il trouve une personne avec une voiture, une traction, il y a 52 kms à faire, pas d’autoroute à l’époque, juste cette nationale très sinueuse dans la rampe de Capvern, bon nous voilà parti, je suis à moitié dans les nuages, je me rappel devant la clinique, le patron et l’autre personne croise leur bras des miens que je posent sur leurs épaules ils m’emmènent vers la salle de visite, les patients présents avaient été prévenu de l’urgence, le chirurgien m’ausculte, il appel une infirmière, ce sont des sœurs, il dit pas de temps à perdre, ma sœur, préparez le, je passe dans la salle voisine, un grand disque au dessus de moi, la sœur arrive avec une piqure et un rasoir, elle s’occupe de la piqure et me la place dans le bras, je part, me souviens plus de rien, quand je me réveil, le patron est là, je veux me lever, mais pas possible, j’ai un gros pansement sur le ventre et un tuyau qui sort…, j’appris que si je n’avais pas eu cette intervention, je ne pourrais pas vous conter cela aujourd’hui, 2 heures pas plus, ça fais froid !, mais je ne m’en rendais pas compte, ma mère prévenu et en plein déménagement arriva le lendemain matin, elle était très remuée et heureuse que je soit presque sorti d’affaire, elle en à longtemps voulu à nôtre médecin, reprenant ces esprits, elle s’acharna à me blanchir, vous savez je suis dans une ferme, alors on est sale, en effet je suis sale, tout marron comme un métisse, oui c’est pas de la crasse que j’ai, c’est ma couleur, à part mon séjours en Tunisie, je n’ai jamais été aussi brun !

Publié dans souvenirs

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L'Art du Baiser!

Publié le par covix

Bien embrasser, tout un art


       Vous avez une foultitude de baisers à votre actif : baiser volé, mouillé, gourmand, violent, doux, furtif, langoureux... Geste voluptueux s'il en est, il peut mener droit à la catastrophe si vous n'êtes pas sur la même longueur d'ondes que votre partenaire.

Petit tour du monde des baisers

       Du plus léger au plus sauvage, du plus discret au plus exposé, du plus froid au plus mouillé... la seule limite qui existe à l'art du baiser est celle de votre imagination. Le Kama Sutra y consacre d'ailleurs plus d'un chapitre entier. Pour autant, de par le monde, le baiser n'a pas nécessairement un rapport avec la sexualité ou avec l'amour.

Voici de quoi vous donner des idées pour pimenter les préliminaires :

- Le baiser esquimau : les Inuits se frottent mutuellement le nez. Une pratique qui s'expliquerait par le souci de vérifier la température de l'autre dans des contrées où les membres peuvent geler.

- Le baiser balinais : c'est un baiser olfactif. On se retrouve joue contre joue afin d'humer les parfums de l'autre. Sensuel à souhait...

Pour donner dans l'originalité...

- Le baiser papillon : il a le goût de l'innocence. Symbole de la douceur par
excellence et du romantisme, il consiste à effectuer un battement de cil sur la joue de son partenaire. « Baiser caresse », n'hésitez pas à le décliner sur toutes les parties du corps pour plus de sensualité.

- Les baisers volés : certains baisers prennent toute leur saveur dans l'interdit. Puisque le désir est lié à la transgression, l'excitation du baiser prend souvent naissance dans l'incertitude, l'imprévu et la subversion. Le baiser volé, échangé subrepticement dans un lieu prohibé, de façon impromptue ou avec une personne inattendue, engendre une émotion particulièrement intense.

La « star » des baisers : le « French kiss »
Célèbre dans le monde entier, le « French kiss » est un baiser « avec la langue ». Pourquoi « French » ? On avance les embrassades peu farouches des Françaises à l'arrivée des troupes américaines au moment de la Libération. Bon souvenir ? Reste que le « French kiss » est aujourd'hui le plus répandu !

Mode d’emploi du baiser réussi
 
     Pour réussir le baiser parfait, sentez-vous surtout bien détendu : des muscles de la bouche tendus et c’est un baiser rêche ou timide.


     Visualisez vos lèvres, accueillantes et moelleuses comme de petits coussins. Puis, commencez par parsemer ses lèvres de baisers par petites touches, en prenant garde à ne pas laisser de trace trop… humides !
     Ensuite, entrouvrez votre bouche et cherchez de votre langue mutine celle de votre partenaire. Prenez garde à ne pas forcer un partenaire réticent qui tarderait à aller à votre rencontre.

Mais au final, il n'y a aucune règle, tout dépend de l’intensité du baiser que vous souhaitez échanger.
Le « French kiss » ne fait pas tout
    Ne restez pas sur l’unique « French kiss », variez les plaisir ! Parcourez son visage de baisers par exemple (sans oublier le lobe des oreilles, qui est une zone particulièrement érogène). Vous pouvez encore lui susurrer des mots doux au creux de l’oreille.

      Et pourquoi ne pas attraper tout doucement sa lèvre inférieure dans votre bouche et procéder à de petites succions très suggestives…


       Conclure un baiser ? Là aussi, il existe une infinité de possibilités. Laissez monter doucement le désir et l’excitation provoqués par ces baisers, furtivement, quelques heures ou une nuit entière, il peut sceller le début d’une histoire ou amorcer de délicieux préliminaires…



source : Masculin.com



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REFLEXION

Publié le par covix



        La reflexion sur le rôle des religions est poser dans un univers où parfois en ce nom, règne l'intolérence, et la culture de l'ignorence, bien des voix sélèvent contre ça, comme à Dakar ou ce dialogue courageux d'une journaliste!



    

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un peu d'amour

Publié le par covix


   Un peu d'amour dans dans nos nuages.
Un peu de tendresse sur un nuage
un peu de bonheur à partager
C'est comme cela que je sais dire je t'aime

Publié dans clin doeil

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