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Le blog de covix-lyon

Didier Touquet retrouvé mort!

26 Juin 2009 , Rédigé par covix Publié dans #info

Que la paix soit avec toi

 

Didier Touquet

Le Toulousain disparu retrouvé dans un ravin du Col de Péguère. Didier TOUQUET ???



Il n'avait plus donné le moindre signe de vie depuis le 29 juillet 2008, il y a presque un an. Le mystère de la disparition de Didier Touquet, un Toulousain âgé de 45 ans, homosexuel, s'est en partie dissipé mercredi soir avec la découverte, par un hasard extraordinaire, de sa voiture et d'un squelette dans un ravin, en contrebas du col de Péguère, non loin du stade de neige de La tour Laffont.

   En pensant à son entourage, recevez mes condoléances Catherine et de sa famille, ainsi que ces amis
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un début (14)

26 Juin 2009 , Rédigé par covix Publié dans #souvenirs

      Le mercredi c’est le branle bas de combat, il y a le marché à Lannemezan, c’est un grand marché avec les bestiaux, les volailles, le grain, fruits et légumes fromage et de quoi s’habiller et chausser, un car nous y transporte tôt au matin, vers six heure, il tire une remorque où sont entassés cochon, vaches, veaux et brebis, sur le toit trône des paniers en  osiers dans lesquelles il y a des poulets et lapins, pigeons et autres volatiles, des sacs avec des plants de poireaux etc. c’est un car rouge un Berliet je crois, avec son long museau devant, ce mercredi là j’accompagnais le monsieur au marché, le car était déjà pas mal chargé, vu du dehors il faisait penser au bus des indes surcharger de paquets, dedans des banquettes en « cuir » dure, il démarre, montera-t-il la côte, je me pose la question tellement je le sens poussif, c’est difficile mais nous sommes en haut, je pousse un ouf de soulagement dans ma tête, encore un arrêt qui dessert les deux villages d’après, et on repart, arrivé en ville c’est la pagaille organisé, les cochons on leur place sous les platanes, les bovins sur la place du château, les moutons plus loin, près de l’église il y a la hall aux grain et celle des volailles, il y a une paire de poulet et des lapins à vendre, les tractations vont bon train, c’est vendu, nous faisons le tour du marché, il m’achète des sandales en corde et une pair de sabot avec les chaussons qui vont bien, je suis gâté, nous rentrons, c’est la fête ! deux tranches d’entrecôtes, faut dire que nous mangeons du poulet, du canard et du lapin, œuf et jambon, donc une pièce de bœuf ,c’est exceptionnelle, je l’appris.
    A Paris, le dimanche on avait le traditionnel poulet grillé au four, j’aimais bien, la chair était molle, tu pouvais manger les os sans t’en apercevoir, la mon premier poulet, c’était autre chose, une chair bien musclé et ferme, une saveur relevé, et les os…aïe mes dents, les premiers morceaux j’avais du mal à les manger, c’était diffèrent, mais je changeais vite et les dévorais. Dans les champs de maïs les premières rangées servaient de tuteur aux plants d’haricots Tarbais, que nous récoltions et mettions à sécher au grenier. Quand les pompons de maïs étaient sec, pour fortifier l’épi, on coupait la tige au dessus, et les vaches s’en régalaient, une fois la semaine, je les étrillaient et passais la brosse sur leur robe, chaque jour je refaisais la pailler aussi, et pareil une fois la semaine, le tombereau devant l’étable, je sortais le fumier que nous déposions dans un champs qui serait labouré, j’avais un dada, c’étais d’attraper les lézards et je me défendais bien à ce jeu, je les posais sur ma main ou mon bras, les gens étaient étonnés à cause des morsures éventuelles, ma fois ça ne mets jamais arrivé. Le long des chemins il y avait des noisetiers, et quand les noisettes semblaient mures j’en attrapais et les mangeais, j’aimais cette saveur quand elles étaient fraiches. C’était une année à champignon, et en gardant les troupeaux, je me promenais dans les bois et cueillais des ceps, nous en mangions un peu, mais surtout posté au bord de la route on en vendait aux automobilistes qui passaient, ça ce vendait bien et à bon prix. Les deux mois touchent à leur fin, la dame avait quelques appréhensions en me prenants, car avec un Bordelais dans une expérience précédente ils furent déçut, en partant j’avais en plus de ma valise, un carton avec des trous d’aération et dans ce carton une paire de poulet vivant…J’étais triste de partir, je ne savais pas si je reviendrais l’année suivante, le voyage à l’envers, vers Tarbes que nous visitions un peu, le train n’étant que le soir, et surtout la maison natale du maréchal Foch, cela me semblais vieillot et poussiéreux, mais intéressant pour l’histoire que j’aime bien, retour à la gare, les adieux sur le quai, et en route pour Paris.
     Comme j’ai depuis petit des problèmes de sinus et de gorges il fût décider que je serais opéré, mais avant il me faut un séjour près de la mer pour me iodé il paraît, donc direction la Bretagne, dans un lieu dit  près de Porspoder, pratiquement le mois de Septembre, la maison était fini de construire mais il n’y avait pas encore l’électricité, on mangeait à la bougie, pas loin un crique, je ne suis pas hardi avec la mer, mais je barbote, le soir lje lit mon prix à le lampe de poche.
    En face, une ferme, ou j’allais chercher des œufs, du lait, du beurre, voulant savoir comment on le faisait avec la fermière un jour je tournais la baratte. Il faisait beau, un jour de pluie au moment de l’équinoxe avec une mer agitée. Ma mère et moi avions pris le train à Montparnasse, jusqu’à saint Brieuc, là on changea et un « tortillard » nous mena à Brest, il allait tellement vite que nous pouvions descendre cueillir des pâquerettes et remonter dedans…une machine à vapeur, à Brest un car nous amena vers nôtre destination. L’homme de ma mère rentré d’Algérie, nous rejoins avec sa moto, il me balada dans les petites routes du pays c’était génial, il avait bien changé, pris de l’embonpoint, il était plus homme, après ce séjours nous retournons à Paris, je passe sur le billard, endormi avec un masque, je me réveil en plein milieu de l’opération et entends le chirurgien qui dit « il se réveil, vite le masque » ce qui arriva et me voilà de nouveau dans les pommes, une fois fini, j’ai la gorge qui me brule, le médecin prescrit à ma mère de la viande hachée mais pas chaude, chouette, je l’aime crue, des purée de légumes la aussi pas trop chaude, purée de banane et des glaces…je me frottais les mains dans ma tête, une fois la cicatrisation fini, je gagnais ma nouvelle école et classe de merde.
      En Algérie, il y avait une rébellion contre le Général De gaulle, c’était la naissance de l’OAS, en métropole aussi elle s’activait.
     Mes parents, avaient trouvé dans la même rue un deux pièce sous les toits, ils y habitèrent et moi j’étais en rentrant de l’école dans cette chambre ailleurs, je descendais les six étages sans ascenseur et remontais de l’autre côté itou, et mangeait là-bas, pour la grande toilette cela ce passait aussi dans cette partie de l’habitation. Le frère de mon beau père rentrais lui aussi d’Algérie, et dormis un certain temps avec moi, une nuit j’ai eu peur, une violente explosion, le vasistas ce souleva, et comme le lit était en dessous, j’ai craint que les vitres ne ce brisent, il n’en fût rien, c’était une bombe qui explosa vers les cuisines de la maison de retraite juste à côté. J’entendis aussi un gros bruit inhabituel, c’était des chars qui passaient dans le secteur, à chaque carrefour important des flics casqués, et mitraillette au poing, devant certains édifice public important des barrages avec des sacs de sables, cela m’amusais, ces soldats en factions, ces flics sur le qui vive, une ambiance de fou !

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un début (13)

24 Juin 2009 , Rédigé par covix Publié dans #souvenirs

    Pendant cette « guerre » d’Algérie, les évènements étaient devenus plus grave, et j’écoutais le matin la radio, sur une feuille de papier je couchais les nouvelles à ma mère, comme si elle ne savait rien, et la rassurais pas de mauvaises nouvelles venant du secteur où était son ‘’homme’’ je partais tranquille aussi. Pour les vacances direction Tarbes en train avec la croix rouge, placement dans une ferme ‘’ça fortifie les petits parisiens’’, arrivé à la gare un homme jeune me prend en charge, nous montons dans un train (TER aujourd’hui) qui va de Tarbes à Toulouse et vice versa,
Plusieurs arrêt, Tournay sur le panneau, prononcer  Tournaille, Là on nous colle une locomotive en plus, il y a la rampe de Capvern à monter, attaque de cette portion, passage sur un viaduc en brique, construit par Mr Eiffel, c’est dure la côte,  arrivé à Capvern Arrêt, on retire la loco et en route pour Lannemezan, carrefour des Pyrénées, on descend il me fait prendre le car, Lannemezan-Auch, lui suivra en mobylette,  16 kms, il me donne les instructions à l’arrivée du village, en bas d’une côte de 10%  devant la poste arrêt, je quitte le car, et demande à des gens où ce trouve la ferme de ce monsieur, bien sur ma prononciation avec mon accent parisien ne le fait pas mais enfin je suis guidé, d’un pas alerte me voilà en route vers cette maison, au pied de la côte je traverse la route et m’engouffre dans un chemin communale, j’arrive à la ferme, le comité d’accueil deux chiens, un labri tout noir, il s’appel Négro, et une chienne toute blanche qui s’appel Polka, pas facile d’être discret, je rentre dans la cour, me dirige vers la porte d’entrée, je frappe, et j’entends une voix chantante  qui me dit d’entré, ce que je fit, je saluait la dame, la maman du monsieur, elle préparait la soupe, la pièce avait une odeur bizarre, celle du feu de bois, mélangée à celle de la cuisson, effluve qui ne me quittera plus et aussi surprenant aux narines qu’agréable aux souvenirs, chaque fois que j’y vais c’est le même choc, qui passe très vite, elle me dit de monter (non pas sur la colline) poser ma valise dans la chambre du haut et mon lit est contre le mur à droite, les choses sont faites, je regagne la pièce principale, j’admire la cheminée, grande cheminée ouverte avec son manteau assez haut, autour une étagère avec divers boites, allumettes, le sel, le poivre, le moulin à café, sur le côté droit la lessive, le savon et les éponges métalliques pour récurer les casseroles, une cuisinière à gaz butane et un évier, puis plus loin un buffet massif dessus tout ce que l’on peu trouver dans une ferme, le journal, des papiers, chapeau etc. au milieu une grande table en face un buffet à deux niveaux au centre de ce dernier un poste de radio avec cette œil magique,  c’était l’heure du jeu des milles francs avec Roger Lanzac que je découvrais, ici seulement la radio nationale, parfois RMC  ou Sud Radio, le poste fonctionnait le midi pour le jeu, les infos et le décrochage régionale où l’émission était en occitan, puis c’était coupé jusqu’au soir, pas de télé, j’en avais pas non plus à la maison. Cette été fut pourri, oui on oubli, mais celui là 2 mois sur place 2 semaines de beau ! il faisait froid au point qu’on chauffait des briques que l’on enveloppaient dans du journal pour réchauffer les draps, mon rôle était de garder les vaches et les moutons pendant la journée, du matin jusqu’à treize heure et le soir de 16h à 19,h à peu près, j’avais une grosse pèlerine bleue bien épaisse et un chapeau de paille, ce dernier servait bien quand il y avait du soleil, je pris les sabots de la dame, on avait la même pointure, un peu de paille au fond, un chausson pour les sabots et le tour était joué, j’avais vite aimé certains champs,  je dirai même tous, il m’arrivait des truc cocasses avec ces animaux, la chèvre me mangeait le casse croute, les vaches quand elles sentaient l’orage étaient intenable, ou aussi j’en profitais pour m’amuser dans les petites rivières au pieds des champs, parfois avec de la glaise je m’essayais au modelage en faisant divers objet comme des bateaux etc. Un jour il faisait beau, cela depuis quelques 48h a peu près, le patron avait coupé les foins dans un champs, pour ce faire on attelait un couple de vache Gascogne et elle tirait le faucheuse ou la lieuse pour les céréales et bien sur les chars et tombereau, donc là il avait fait les foins, tourné les andins avec une machine puis fait des tas pour les ramasser, ce que nous fîmes ce jour là, les vaches non attelées paissaient avec les moutons et la chèvre dans le pré d’a coté, j’aidais à ce labeur en passant le râteau pour regrouper les tas, on entendit les cloches du village voisin, qui est assez loin, la patronne me demanda de rentrer à la ferme avec les bêtes
- Bernard, dépêches toi de rentré à la ferme, les brebis irons toute seule dans leur locale et les vaches prendrons leurs places, ne t’en fais pas, et n’essaye pas de les attachées elles ne te connaissent pas assez, ce que je fis, à mi parcours l’orage éclata, la rue en pente était transformé en rivière, je pressais le pas et celui des animaux aussi, puis j’arrive à l’ étable, les moutons vont directement dans la cour de devant et entre dans la bergerie, les vaches et moi dans l’étable, elles gagne leur place, et j’attends, le chêne dans le pré d’en face est déraciné, c’est une mini tornade qui c’est abattue, en les attendant je restais près des vaches, il y faisait plus chaud, ils arrivent, range le char sous la grange à l’abri, puis il dételle les vaches les déjouques , elles aussi vont à leur box, le monsieur les attachent, nous entrons dans l’habitation et mettons des sacs de jutes devant la porte pour empêcher l’eau de pénétrer.  J’appris à mettre les chaines aux vaches maintenant on ce connais. On vide le char de foin dans le grenier, je suis sur le tas et il faut que je marche fermement dessus pour le tasser, de temps en temps il jette du sel rouge dans le foin, et je pise, (non ! il ne manque pas un s,  vous êtes bizarre) toujours et encore,  j’aime bien, puis arrive la moisson oh ! la un rituel, d’abord nettoyer le sol de la  grange, puis arrive les chars charger des gerbes de céréales, on dresse la gerbière, devant elle on pose des planches pour empêcher les vaches de ce frotter dessus et aussi les oies du voisin de venir y picorer, le monsieur à un frère plus âgé, il demeure à Lannemezan où il travail, parfois il vient donner un coup de main, c’était la fête au village, alors tout le monde était là, avec ses deux enfants et ceux de son autres frère d’un village voisin nous jouions dans le grenier et par l’ouverture on ce jetait dans le vide… la gerbière nous recevait, le soir bal champêtre. Puis c’est le battage, que c’est beau ce battage, tous les hommes du village sont la, affairés autour de cette machine qui fait un bruit bien cadencé, ce tracteur avec cette grosse roue sur le côté qui entraine une courroie faisant elle même tournée une roue sur la batteuse, parfois elle ce décroche, alors c’est une pause, très courte, je suis de corvée, faut tiré les enveloppes des grains un peu plus bas, c'est mon boulot et aussi de passer avec la bouteille pour abreuver ces braves gens, c’était la fête, une demi journée en moyenne par ferme, sauf les grosses où il faut la journée, des hommes portes des sacs d’environs 80kgs sur les épaules et les emmène dans le grenier, dessus un homme ou deux coupe les ficelles et pousse les gerbes dans une gueule qui les avalent, les épis sont coupés de la tige, ils passent dans un truc qui les dépiautent, sortent les fanes d’un côtés ce que je ramasse, et les grains dans un tamis puis un entonnoir ou sont rempli les sacs, derrière sort la paille compressée, on plante des fils de fer a un certain niveau, au bout de la chaine ils sont attachés et les bottes très lourdes sortent il faut plusieurs hommes pour les manœuvrer, il y a un palan avec un crochet et c’est monté sur l’autre gerbière, tout un art d’enchevêtrement pour que cela tienne. Ce travail fini, c’est l’heure du repas, pendant que les hommes se passent le visage, sous l’eau, ce lavent les mains et les bras, l’entrepreneur de battage, change de ferme et dispose la machine pour l’après midi. Et là messieurs, mesdames, c’est ripaille, soupe, plutôt potage au vermicelle oblige, des entrées, crudités, charcuteries de la maison, volaille pièce de bœuf, légumes, salades, fromages, fruits parfois gâteaux, le vin bien sur, l’apéro aussi, café et un petit pousse quand même, après ça une petite sieste, petite, puis on part chez le voisin avec le même scénario, sans oublier la collation, même le matin, j’avais oublié de le dire. Ah ! que c’était bon ces odeurs de paille, de grain, des chansons, des blagues, des taquineries, où est passé tout cela?

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l'envol

24 Juin 2009 , Rédigé par covix Publié dans #poésie

L’envol

Marche en avant
Inexorablement
Le sol, petit à petit
Perd son solide
Sous les pas
Partant dans l’onde
Doucement
Corps submergé
Corps étouffé
Ame noyée
Difficile frisson de la vie
Si petit tu pris ton envol
Et on te suit Eole
Nous portants aux travers des nuages
Faire le tour de la terre
Pour mieux la contempler
S’effacer sous nos pieds.

Covix-lyon©24/06/2009

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