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Publié le par covix


JE SOUTIENS LA DÉMARCHE D'UN PÔLE SANTÉ À L'HÔTEL DIEU DE LYON
FAITES COMME MOI, MERCI



Publié dans certains regards

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lecture

Publié le par covix





      Mercredi  je descends faire quelques courses, je rentre et prends le courrier, il y a le paquet contenant le livre
"MARACHECH---Où le  mâle m'a dit: LA MORT" Le soir même au lit je le dévorais, c'est un voyage hors des sentiers battus. Livre de Christian Vidal.
Hors du tourisme commercial, c'est aussi un voyage intérieur, des clins d'oeil à Marguerite Duras, à Angkor à l'homme, ça beauté, une certaine pudeur, un bon moment de lecture à un rythme rapide, il vous prends par la main vous entraine dans cette univers, où l'on ne perd pas pied, on courre avec l'auteur, on rêve dans sa réalité, à lire, j'ai beaucoup aimé
.

Publié dans film -musiques -livres

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C'est un truc!

Publié le par covix

   Un texte qui me passait par les neurones hier soir en essayant mon stylo plume!

          Le soleil ce couchait à l'horizon, couleur sang dans le ciel ce mélangeant au rideau noir qui descendait sur cette terre, douceur d'un soir d'été,reflets rouges sur l'huile calme de la mer bleutée. Petit à petit le disque disparaissait derrière ce bleu immense qui ce teintait vers le bleu nuit. Dans le ciel scintillaient les étoiles et pour le bonheur des petits certaines filaient à toutes vitesses ce perdant dans l'immensité de l'espace.

Covix-lyon©31/.07/2009

Publié dans poésie

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Grillon place des Terreaux!

Publié le par covix



Une charmante soirée

J'entends sur TLM parler d'un jeune à peine 20a, super doué au carillon, ce soir il donne un concert gratuit à l'hôtel de ville de Lyon, je me rends place des Terreaux, croyant entré dans la cour de la mairie, que nenni, le jeune homme est dans le beffroi de la mairie centrale et joue sur le clavier du carillon, d'abord je m'assoie sur le rebord de la fontaine, mais son bruit cache le son de la musique du carillon, je me déplace en face et pose mon séant sur une borne, là ça va mieux, juste perturbé de temps à autres par les véhicules  qui passent  là, mais non, je n'arrive pas à reconnaître les morceaux, sauf les deux derniers, l'hymne à l'amour et la foule, 22h fin du concert, quelques passants s'arrêtent et écoutes, d'autres comme moi sont venu exprès, il y en a un qui passe, un jeune, la casquette qui semble collée sur sa tête un casque par dessus, il passe s'en ce préoccuper du pourquoi les gens attendent sur la place, et parfois regardent en direction du beffroi, il passe comme un ovni, je rentre à la maison et vous fait partager une douceur d'été...

Publié dans lugdunum

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Voyage

Publié le par covix

     Des milliers d’ailes de papillons raisonnaient dans le hall de la gare ou l’aérogare,, ces ailes qui vibraient aux changement de programme, ceux qui sont partis laissaient la place au futur départ, c ‘était une agréable sensation. Aujourd’hui vendredi 24 juillet je suis en gare de La part dieu à Lyon, plus de bruissement de ces ailes, simplement un tableau lumineux qui s’efface au changement de train, le demi silence du hall est troublé par la petite musique d’annonce et la voix de la speakerine qui débite les arrivés ou départ et las consignes de sécurité, cet appel est tellement fréquent que l’on y prête plus attention, il y a aussi le roulement des bagages sur le sol et les enfants qui s’amusent. 7h03, le panneau affiche la lettre du quai pour le train TGV en direction de Toulouse, il va ce positionner, cette fois si une marée humaine s’élance comme un seul homme en direction du quai, j’en fais partis bien que je sois resté un peu en retrait, c’est comme un essaim, ça grouille de partout, la peur de ne pas pouvoir prendre son train, bizarre, ils sont tous agglutinés comme des mouches devant l’escalator, je coupe la file, pointe mon ticket et prend la rampe d’accès, quelques uns ont pris l’escalier en spirale, devant moi une femme d’un certain âge, appuyée sur sa canne monte aussi cette rampe, c’est étrange, ces gens valides qui préfèrent un escalier mécanique, et cette femme qui marche à son rythme devant moi, seule contre tous ! Ces jeunes montant par un escalator et cette carcasse à la démarche douloureuse.

      Les voyages offrent beaucoup de surprises en nos temps, comme avant mais pas tout à fait les mêmes, quoique, pas de facilité à la dureté de la vie face à la vigueur qui ce laisse porter.

      TGV, devrait être remplacé par TLV (Très Lent Voyage) à Nîmes nous atteignons 20minutes de retard, à Sète c’est 30minutes, il semble cette fois ci que c’est un autre train qui ait un problème, à Narbonne 35minutes, sur ce parcours c’est une habitude, si ce n’est pas une porte qui bloque le départ à Lyon, suivit d’une voiture en panne sur un passage à niveau, c’est les noyaux des olives qui font patiner les roues, mais aussi  d’autres convois qui trainent, bientôt la souris sera de la fête dans les circuits électronique, elles les affectionnent, la souris qui arrête le TGV !, tiens un titre de roman.

      La correspondance est courte mais c’est dans les normes, la aussi une remarque, dans le TER qui dessert toutes les gares, des prises de courant, 220v est à la disposition

Des voyageurs, pourquoi pas dans les trains corail  ou TGV !, bon je serais à l’heure, mon fils m’a acheté un sandwich, la suite de la journée sera plus dans la conformité des choses.

 

     Dimanche matin, en promenant la chienne, une ‘’Roth’’ mon regard est attiré par un être qui marche, je devrait dire avance, se meut,  grand, sec, la casquette vissée sur la tête légèrement sur le côté, tee shirt rouge, jeans dans lequel il semble flotter, des baskets aux pieds le bras gauche amorphe, pendant qu’il avançait, la démarche lente, le regard fixe, glauque, le pas assuré, il sait où il va, mais  son allure est plutôt celle d’un Zombie que d’un jeune homme vigoureux. Le soir, même scénario, mais cette fois c’est une femme dans la quarantaine, assez forte, tirée par son chien, le regard vide, elle avançait au rythme de son animal. Nous la croisons elle n’existe pas ! pays des Zombie, a moins que nous soyons des demi Moldus !

 

    Lundi, avec mon ainé qui m’accompagne, nous arrivons en gare de Tarbes à 11h15, départ à 11h27, le panneau nous annonce un retard de 30minute, un affaissement de terrain vers Puyoo, la liaison Bayonne Puyoo est assuré par des cars momentanément,

Puis ce sera 1h, finalement 1h10 de retard à Toulouse, le train est directe entre Tarbes et Matabiau, au lieu d’une heure et demi d’attente une demi heure en gros, et comme c’est Lundi, il y a grève des agents des TER, cette gare est mal fichu, un seul passage entre le hall de gare et la desserte des quais, ne pourrait on pas canaliser par un autre tunnel cela éviterait bien des bousculade entre le flux et le reflux des passagers.

     Je monte dans la rame, un convoi de portes bagages arrive devant la porte de la voiture où je dois prendre place, une colonie de vacance va nous accompagner, je décide de prendre la valise avec moi et la poser sur le porte bagage au dessus, j’aide une femme à mettre la sienne aussi en haut, elle va à Lyon, je l’aiderai à descendre sa valise au terminus. Continuons notre embarquement, la volière arrive, les mômes s’installent, à, côté de moi la place semble vide, un pré ado, blond, digne d’un héro de bande dessiné, ou autre, n’est normalement pas de cette voiture, il reste debout, la fille assise devant me demande si il y a quelqu’un, je dis non pour le moment, peut être que c’est réservé mais pour l’instant personne, sa ne me dérange pas si la garçon s’assois ici, il ce tourne la face contre la vitre, il semble triste, il l’est, ça tristesse c’est de devoir quitter les connaissances qu’il avait fait en vacance, les souvenirs de jours heureux, la fille lui demande si il à des mouchoirs, non semble t-il, elle sort un rouleau de papier toilette c’est le fou rire, il s’en sert quand même, un jeune homme avec sa fille sur les bras passe et repasse, il est possible que ce sois ça place, il pose son bagage en haut et continu son manège, puis il revint avec le contrôleur, qui fait sortir le pré ado, le jeune homme prend sa place, l’agent de la SNCF divague, il reproche que ces enfants ne voyages pas avec un parent, il rentre de colonie de vacance, très drôle non !

     Finalement il ira dans sa voiture, a la suite de la nôtre. Comme d’habitude dans ce sens 20minutes de retard jusqu'à Nîmes, là  le reste de la colonie descend, entre temps à Béziers une femme fut coincé par des voyageurs qui montaient, du coup son périple l’emmena à Sète, elle était en colère, c’est un monde quand même maintenant on ne laisse plus descendre les gens avant de monter, le savoir vivre à disparu, comment peut on enseigner les bonnes manières si les adultes n’en font rien !

     Bref, le train repart, en gare de La part Dieu il aura comme d’habitude comblé son retard…


   Voilà les péripéties d’un voyage.

 

covix-lyon©29/07/2009

 

Publié dans virée en région

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Akim, impression, 3

Publié le par covix

    

      Aux portes de l’autoroute en Espagne, Akim faisait du stop, sur son écriteau on pouvait lire Lisbonne. Un routier, la quarantaine, bien de sa personne, on sent chez lui l’entretien du corps, musculation, pas de trop, juste de quoi rendre sa silhouette très attrayante, un visage latin aux poils bruns comme sa chevelure ondulée, il portait un pull camionneur avec un col remonté et une fermeture éclair ouverte sur son torse velu, un jeans ni trop serré ni trop large le laissant libre de ses mouvements. Il invita Akim à monter, ce qu’il fit avec une certaine élégance. Echange d’amabilité, le camion ronronne et démarre, direction le Portugal d’où est originaire le chauffeur. Quelques blagues, des sourires, ils font connaissances, il ce parle de tout et de rien. Le chauffeur ne semble pas insensible aux charmes du jeune homme, il quitte l’autoroute pour l’aire de repos, prétextant un besoin naturel, qu’il s’empresse de soulager le long de la remorque. Quand il remonte dans la cabine, Akim en slip est allongé sur la couchette derrière les sièges, le routier n’en demandait pas tant, la fièvre s’emparant d’eux et l’étreinte fût ardente.

 

      

     Prat, procédant avec le concours du légiste à l’examen des empreintes sur le corps de la jeune fille, ils y en avaient de communes avec celles de la femme du train de Marseille, l’étau semble ce resserrer sur Akim dont on retrouve une trace dans un anciens dossier où il est répertorié, une affaire de petit larcins, il était le guetteur de la bande, il ne fût pas condamné mais fiché. A Marseille tout en recevant la mère adoptive, Carollus examina la photo, qu’elle lui avait amenée à sa demande, une fois l’entretien fini, la femme signa la déposition, elle ne crois pas à la culpabilité d’Akim. Pour elle ce garçon est trop tendre, ce n’est pas un gars capable de faire cela, le commissaire veut bien la croire, mais les indices sont contre lui…et c’est un coupable idéale dans ce  cas.

    Il faut centraliser l’affaire demande le parquet, il est décidé que ce sera Toulouse qui mènerait l’enquête, du faite de la perte de la trace du jeune homme dans le secteur, il ne doit pas être loin, Carollus lui envoie le double de ces auditions et est lui chargé de continuer pour le compte de Prat sur son secteur. Le lendemain, la photo paraît dans la presse, à la télé, mais aussi elle est placardée dans les commissariats et postes de douane. Une semaine plus tard un quidam de retour sur Toulouse vient à l’hôtel de police, demande le commissaire Prat, ce dernier le reçoit

   - Bonjour Mr le commissaire, dans mon déplacement vers Hendaye, j’ai rencontré le garçon que vous recherché

   - Vous êtes sur

   - Oui, un tel visage ne s’oublie pas

   - Merci, restez à la disposition de l’enquête, relisez vôtre déclaration, si vous êtes d’accord, signez en bas.

   L’homme relu sa déposition et la parapha, puis quitta les lieux

   Prat décrocha le téléphone, appuya sur un bouton, cela appelait directement le bureau du procureur, il échangea ces informations et le procureur semble d’accord pour un mandat de recherche international. Un câble est envoyé aussitôt à Interpol situé dans la ville de Lyon, pour un avis de recherche international surtout en direction de l’Espagne et du Portugal.

 

    Le camion arriva aux portes de Lisbonne, le chauffeur donna un peux plus de cent escudos à Akim, il pourrait ainsi trouver un toit pas cher et de quoi manger, non loin du port, il trouva un hôtel borgne, s’acheta quelques sous vêtements et une fois dans la chambre il prit une douche, ce dirigea vers le port, et monnaya ses charmes, il gagna de quoi bien vivre pendant un certain temps, il en profita aussi pour s’acheter un nouveau jeans et deux sweets. Akim ce sent bien ici à Lisbonne, c’est comme si il y avait vécu depuis tout petit, parfois un peu le mal de Paris, mais ça passe vite, et les rencontres qu’il fait le tienne bien en vie, toutefois, pendant quelques jours pas de succès, les marins ou autres adeptes ne ce présentèrent pas, il n’y avait pas beaucoup d’activité dans le port, il du voler sa nourriture et même des fringues et c’est en tentant de chaparder un jeans et un sweet qu’il c’est fait attrapé. Il est conduit dans un commissariat du quartier, c’est l’interrogatoire, il sera jugé pour vol, pris en flagrant délit, il reconnaît les fait, ne pouvant pas faire autrement, il lit l’acte tapé à la machine et le signe, c’est alors qu’un des collègues du policier fait signe à son confrère, ce dernier vint vers lui qui montra la photo d’Akim, le policier revient à son bureau, dit au jeune homme juste un contrôle et puis après il pourra disposer, Akim est serein, il ne ce doute pas qu’il va faire connaissance avec les geôles du Portugal

 

 

 

 

 covix-lyon©29/03/2009

Publié dans nouvel

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les pages de: Blog-du-passager

Publié le par covix

J'AI CESSÉ L'ACTIVITÉ DE CE BLOG, ET SOUVENT IL FAISAIT DOUBLONS, MAIS IL AVAIT AUSSI SA PROPRE VIE.
TENIR PLUSIEURS SITES EST EN CE MOMENT TROP DÉLICAT, AUSSI C'EST À CONTRE COEUR, MAIS FAUT CE FAIRE UNE RAISON QUE JE LE MET EN VEILLE IL S'ÉTEINDRA DE LUI MÊME.


en cliquant ici vous irez sur la page une du rapatriment de ce blog

en cliquant ici vous irez sur la page deux du rapatriment de ce blog

Publié dans info

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Sur la route

Publié le par covix

 Sur la route



Longue est la route 
Eternel chemin 
D'où il vient
Parcours de doute
Avançant 
Loin devant
Objectif jamais atteint
Force du destin
Passe la main
Eternel chemin
Au bonheur incertain 
Fais ton festin
Grande route pas toujours droite
Parfois maladroite
Nous amenant de par le monde
Vivant dans le monde
Vaste village que tu traverses
Sous nos pas déverses
Ton bitume
Sans amertume
Tes us et coutumes
Nous illumines
Répandant tes bonheurs intimes
Découvrant des abîmes
Passant les cimes
En route
Sans fin la route

covix-lyon©04/03/2009



  

Publié dans poésie

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PRINTEMPS DES POÈTES!

Publié le par covix













PRINTEMPS DES POÈTES
MARS PAR LA PLUME COUCHÉE
D'ÉCLATS RIONS 
COVIX-LYON©mars2009 

Publié dans HAÏKUS -SENRYUS

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life in technicolor

Publié le par covix

Life in Technicolor


Du ressenti
sur cette musique de Coldplay
courte mais amie
dernier album replay
douceur mélancolique
aux rythmes sans tapagent
déhanchements sages
aux goût buccolique
vie en couleur
rêve en couleur
vie de bonheur
entre les couleurs
mélange des senteurs
embaument nos coeurs
unis dans un même bonheur
autour de cette terre, ronde des coeurs

covix-lyon©05/03/2009

Paru sur blog-du-passager

Ils ce parodies

Publié dans film -musiques -livres

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