Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

l' Aventure (suite)

Publié le par covix

… / …
 

       Après cette journée, qui fût appelé ‘’jour de     l’établissement ‘’ sur le calendrier, chacun reprit sa place dans la vie de la cité, Randy avait comme mission de construire une école, la cité s’agrandissait, des femmes accouchaient et d’autres prenaient du volume. Eric continuait de coucher son texte sur la tablette. Les récoltent étaient généreuses et les bêtes profitaient grâce aux prairies de grandes qualités, les femelles mettaient bas et les troupeaux comme les humains s’agrandissaient. L’accroissement des terres amenaient à allonger la voie principale, l’empierrée pour éviter les ornières. Des chars avaient été fabriqués pour ramasser les récoltes, mués par des machines étranges.

  Les saisons ce décomposaient en deux parties à peu près égales de cinq mois chacune, l’une humide et fraîche au contraire de l’autre beaucoup plus sèche et chaude, entre les deux une courte période de transition. Une année venait de ce passer, ils étaient bien installé, ce matin là les anciens discutaient entre eux, le soir au conseil Georges prit la parole.

- Il nous faut profiter de cette belle saison pour explorer la   mer, suivre les côtes et faire des relevés, Thomas,      François et les jeunes Jules, Kévin m’accompagnerons ils  sont assez solides pour une expédition et cela les formera.  Benjamin et Alexandre seront chargés de veiller à la bonne  marche de la cité pendant nôtre absence.

- Mais avant de partir baptisons le navire, dit Alexandre

- Très bonne idée et la marraine ce sera Lise.

    L’assemblée approuva et le lendemain la cérémonie du baptême avait lieu. La communauté ce rassembla devant le ponton, Lise une cruche contenant de l’eau de mer en main s’approcha du bateau, Jules fini de graver la nom de Varna sur la proue du navire, la jeune femme élança son bras, le récipient quitta sa main qui s’écrasa sur la coque, l’eau glissait lentement sur elle.

   Pourquoi Varna, c’est le nom du chef de la tribu qui accueillit les voyageurs de l’espace sur cette planète où ils se posèrent afin de ce ravitailler, ce même chef qui maria une des filles et en donna deux autres celles de Georges et Eric. Les trois femmes étaient très fières de l’honneur rendu à leur patriarche. Une fois la cérémonie terminée le Varna devait être chargé, instruments pour les relevés, victuailles, eau demain il partira pour son exploration côtière. Sur le calendrier c’était le jour de Varna.

 

 ... /...

Partager cet article

Repost0

Camélia!

Publié le par covix

P1040911

Dans l'adversité de la rigueur hivernale
 Tu tiens tête aux bourrasques infernales
Sous le poids de la neige tombée du toit
Comme le roseau, tu plia mais point ne céda
La douceur revenue, tu montra ta fièreté 
Les boutons ont poussés
Sous les caresses de Ra le goût de l'évasion
Conforté par tous les vents fripons 
Un à un comme les pustules entre tes feuilles
Eclos les boutons aux fleurs rose qu'Eole effeuille
Douleur de l'âme
la fleur de la dame
Epanouissement langoureux du drame d'Opéra
Bouquet sur pied, ravissant Camélia. 

Covix-lyon© le 29/03/2010

Camélie en hiver
Camélia au réveil
P1040909
P1040917
P1040915



Publié dans poésie

Partager cet article

Repost0

En passant!

Publié le par covix


LA VIE DU SPECTACLE, L'INVITATION AU SPECTACLE, LE PARTAGE DE SON UNIVERS, UN DETOUR EN CES LIGNES ET ILLUSTRATIONS ARTPHONEME

arton409.png 

Publié dans clin doeil

Partager cet article

Repost0

En passant!

Publié le par covix

   En usant les chaussures dans le pays de Loire, où règne les verts, le monde du tissus, Amplepuis au souvenir du sieur Thimonier qui inventa la machine à coudre, St Etienne, Roanne, sans oublier Saint Bonnet-le Chateau, pays où l'on fabrique les boules de pétanques. Passez aussi dans l'univers tendre, féminin de Sweety est un moment de douceur et d'évasion!

Publié dans clin doeil

Partager cet article

Repost0

En passant!

Publié le par covix

D'ICI OU D'AILLEURS, EN PASSANT PAR LA MODE DE L'HOMME? POUR L'HOMME, SES DESIRS, L'ART UN TOUR DANS PARIS BOYS VOUS DEPAYSERA

158 

Publié dans clin doeil

Partager cet article

Repost0

l' Aventure (suite)

Publié le par covix

…. / … Un pas en avant!

 

    - Deux jours plus tard, Randy rentrait d’une exploration de la rivière, il posa sa navette et en descendit, Georges était à deux pas de lui

  - Bonjour Randy, qu’as-tu découvert ?

  - Bonjour Georges, que cette rivière est vient des très hautes montagnes, et que plusieurs courts d’eau la fond grossir.

  -  Un peu comme Sinaka !

       Randy blêmit, son regard était des plus gênés.

  -  Je ne voulais pas t’offenser, mais elle est si belle que je ne peu résister et j’en suis charmé.

  -   Oui, je m’en suis aperçut, ne t’approches plus d’elle, tu sais elle porte mon bébé, laisses la tranquille, d’abord elle ne souhaite pas de relation avec toi ou d’autres d’ailleurs de plus Adeline est magnifique aussi et vous faites un beau couple, tu l’aimes, elle aussi  t’aime gardes la pour toi et ne viens pas pêcher Sinaka

  -   Bien compris, mais cela va être difficile pour moi, mais je vais essayer de ne plus importuner Sinaka.

  -    Voilà qui est bien pensé et parlé, c’est mieux pour toi, tu es jeunes soit, mais de contrôler tes pulsions il le faut.

  -   Oui, je vais faire en sorte que ça ne ce reproduise plus.

  -   C’est une sage décision, car tu sais le conseil pourrait prendre des sanctions, et cela serait plus délicat pour ton avenir.

  -   C’est une éventualité que je n’ai pas envie de connaître.

  -   Bon Randy j’aime mieux quand tu es comme ça, et prépare nous quelques choses pour la fête dans une semaine.

  -   J’ai bien une idée en tête.

  -   Alors attèle toi à elle…….et surprends nous.

    Gaya était en ébullition, partout fleurissait des lampions de couleurs, entre les blocs, aux fenêtres, même les bâtiments administratifs en étaient paré, des câbles tendus au dessus des allées supportant des fanions et d’autres lampions, chacun s’affairait à la décoration, la salle commune fût tapissé de guirlandes multicolores, des oriflammes claquaient au vent sur les hauteurs de la palissade. Une montagne de tissus trônait non loin de la salle commune, et personne, hormis ceux qui avaient travaillés sur le projet, ne savait ce qui ce tramait dans cette amas.

         Le jour de fête arriva ; ce matin là, au centre de la place un cercle avec des fleurs, en son milieu un mât, un cordage doublé, une poulie en sa hauteur, toute la communauté ce retrouvait devant lui, l’entourant, Georges était à son pied, Alexandre et Jules une sorte de pipo aux lèvres jouaient un air de musique, Lise s’approcha de Georges un carré de tissus de couleur bleu clair sur les mains, une autre teinte semblait présente mais personne ne la voyait, la jeune fille tendit la toile à Georges, qui s’en saisi, la déplia, glissa la corde dans les œillets, à chacun d’eux une boucle fut faite, sous l’action de ses mains, le carré s’élevait dans l’azur, une fois arrivé au faîte du mât, la toile flottait au vent. On pouvait voir en son quart haut proche des cordages, un disque rouge avec des flammèches de même couleur au dessus une devise en lettre d’or, « Eclair le nouveau monde ». Georges fît une courte allocution expliquant le sens de la devise et les perspectives d’avenir puis il les invita à ce dirigé vers la grande porte, entre chaque tour de guet, une plaque en demi-cercle était tendu, Thomas dans une tour, Jules monta dans l’autre suivit de Georges qui passa de tour en tour pour fixer symboliquement la plaque, il revient en bas tenant une ficelle dans une main prêt à tirer dessus, Thomas et Jules décrochèrent des anneaux, Georges tira sur le cordage et la tenture tomba au sol laissant voir l’inscription sur la demi lune. « Gaya vous accueil ». Les deux hommes dans les tours la fixèrent définitivement. Tout le monde ce prit la main et forma une ronde et dansèrent joyeusement. Randy les invita à venir vers l’amas qu’il avait eu le temps d’alléger. L’assemblée arriva devant la chose, Randy aidé de trois compagnons retira les attaches aux coins de l’édifice, le vent soulevant la bâche, le garçon tira fermement sur elle, un bâtiment se découvrit sur un monticule de pierre, il a la forme d’un rectangle sur ce qui ressemble à la façade principale, six colonnes soutiennent le fronton sur lequel est sculpté La raye de l’espace en son centre et autour d’elle une représentation de l’univers. Randy fit entrer tout le monde dans l’édifice, il expliqua que dans les ouvertures qui ce trouvaient de chaque coté, il y aura des vitraux représentant l’odyssée qu’il avait vécut jusqu’à ce jour.

  - Ceci est ma contribution pour la fête de Gaya.

     Que ce bâtiment deviendra avec le temps un sanctuaire pour La Raye de l’espace. Au début tout le monde resta surpris puis ce libéra en saluant et acclamant ce qu’il venait de faire.

  -  Merci Randy de rendre hommage à l’odyssée de La raye, dit Georges, cela nous touche particulièrement.

       Tous partirent vers le centre de Gaya des chamboules tout y étaient installé, un manège et des      balançoires aussi et bien d’autres stands pour s’amuser, un grand repas en plein air et le soir venu un bal pour couronner la journée.

Partager cet article

Repost0

Voie verte

Publié le par covix



    Dans un après midi ensoleillé et venteux, marchant sur la voie verte en direction de Lessay, après quelques souvenirs de passage à niveau avec les maisons des gardes barrières, j'arrive devant une halte à la demande, quel joli nom, vous trouvez pas? De ce bel endroit, outre la maison il reste la trace du quai. Toute une poésie s'échappe de nos mémoires, toute la rigueur d'une époque qui paraît lointaine mais si proche. <<Vos billets, s'il vous plait, merci, ah! vous descendez à Vesly, c'est notifié>> Vesly, le train est entre La Haye du Puits et Lessay s'il vient de Cherbourg et vas à Coutances,cela va de soit, dans l'autre sens on inverse l'ordre de passage, donc entre ces deux gares, la "halte à la demande", le contrôleur à signalé au cheminot le visage noirci par la poussière de charbon que des voyageurs descendaient à Vesly, une fois sur le site,déposé sur le quai, le poumon de la locomotive crachait sa fumé et dans ses halètements s'ébranlait, le convoi disparu au loin avec le "tu m'énerves" caractéristique de la machine à vapeur, les voyageurs les plus mals lotis allaient à pieds vers le village, d'un côté Vesly, de l'autre Aigueville sur Ay, les autres avaient l'hippomobile qui les attendait. Le temps à passé, les souvenirs avec, reste des images et celles que l'on devinent.
Quai de gare! 
"Halte à la demande" le bout du quai 

Publié dans virée en région

Partager cet article

Repost0

l' Aventure (suite)

Publié le par covix

… / … 

   Quelques jours passèrent, consacrés à la vie de la cité et des explorations des environs, forêts, rivière, pose de canalisation pour les habitations et l’évacuation de eaux vers un bassin filtrant, traitement naturel par des plantation de roseau et autres végétaux, une fois purifié, elle retournait dans la rivière. Ce soir là un conseil comme tous les jours, Georges le quitta pour rejoindre Eric qui lui écrivait toujours sur la tablette de verre, ces mots alignés les uns après les autres étaient enregistrés et le jour venu par lui sortirait dans la salle commune, on pourrait lire son travail, mais nous n’en somme pas encore là, en passant près du bloc de Sinaka, il perçut des mots et vit les ombres de Randy et sa compagne. Le garçon tentait de faire la cour à Sinaka.

-          Tu sais, je te trouve très belle, et mon cœur bat fortement à chaque fois que je te vois.

-          Randy ! tu es toi aussi très mignon, mais le mien bat pour Georges le père de nos enfants.

-          Je t’aime Sinaka, je sais ce que tu es, mais je pense, rêve que tu deviennes, un jour, la mère des miens.

-          Ce n’est pas possible Randy, je ne peux pas tu le comprends, ne sois pas si entêté.

-          Oui, je le sais, mais tu es jeune, Georges lui ne l’est plus, et je serais là pour toi, ne l’oublie pas.

   En disant cela, Randy posa ses mains sur les hanches de Sinaka, approcha son visage du sien et posa ses lèvres sur la bouche de la jeune femme, qui en savourait le plaisir que Randy lu procurait, elle se détacha du garçon sans trop de conviction et le laissa sur le pas de la porte qu’elle referma en entrant dans le bloc. Georges serra les poings, il avait envie de casser la figure de Randy, mais il prit sur lui, une partie de son esprit lui soufflait que si il lui arrivait de quitter ce monde, Sinaka avait un homme pour l’aimer, la protéger et ne pas la laisser toute seule, et ce dit il, Randy saura l’aimer mieux que moi. Eric est mon seul amour. Il continua son chemin le cœur un peu meurtri, entra dans le bloc qu’il partageait avec Eric, l’embrassa, son compagnon remarqua une certaine détresse dans son regard, mais ne lui en souffla mot, il le cajola encore plus amoureusement et lâchant son ouvrage lui consacra une belle nuit d’amour, la literie s’en souviendra encore longtemps après eux !

   Wassaïka, la femme d’Eric, partageait le même bloc que Sinaka, elles vivaient en parfaite harmonies, élevaient l'enfant, Sinaka allait bientôt mettre au monde le deuxième bébé qu’elle partage avec Georges, Dans les blocs suivant, Randy logeait avec Adeline sa compagne, elle avait bien changé, son corps prenant des rondeurs. Le garçon en était tout fier, malgré son désir pour Sinaka, la paternité semblait lui plaire, son cœur lui était partagé, il semblait en souffrir intérieurement.

  Georges et Eric au petit matin, alors que leurs corps ressentaient tout l’amour partagé.

-          Eric, mon amour, il faut que tu penses à ton avenir, ta descendance, honore Wassaïka, je sais je suis tout à toi, rien que pour toi corps et âme, tu me donnes toute ta vigueur, ton amour, je sais aussi

-          Mais mon chéri !

-          Je sais aussi que tes sentiments envers la gente féminine sont moins, nettement moins prononcés que les miens, tu préfères l’homme, tu me préfères à elles, mais pense que nous sommes là pour faire grandir la tribu, et donner un futur à cette terre qui nous accueil.

-          Mon amour, ce que tu me dis, je le sais et me torture de jour en jour, je m’aime pas les femmes c’est vrai, cela sera très difficile pour moi, c’est vrai je néglige ma compagne, il me faut faire mon devoir, la raison l’emporte, je vais m’occuper de Wassaïka pendant un certain temps, puis je serai là pour te combler de mon amour comme cette merveilleuse nuit. Les deux amants nus sous le léger voile qui les recouvraient, enlacés, s’embrassaient caressaient, un long et dernier combat des corps eu lieu entre nuit et jour comme décor entre leur mur, la chaleur des premiers rayons de soleil rehaussaient celle de l’amour partagé, le chant du coq accompagna la fin de l’étreinte.

   Benjamin et Isabelle eurent aussi une belle nuit très agitée.

   La douceur d’un soir vit Lise accompagné par Alexandre ce promener le long de la rivière, assis sur la rive, ils ce parlaient, riaient, le regard planté dans l’autre, il ce troublait, les visages de plus en plus près, Alexandre passa une main dans les cheveux de la jeune fille, plus rien ne les séparait et leur lèvres ne forma plus qu’une seule ombre qui s’allongea dans l’herbe. Alexandre demanda à sa princesse si elle voulait bien partager sa vie. Lise passa le reste de la nuit avec le Alexandre, au matin après les premières occupations, Alexandre déménagea les affaires de la jeune fille, une nouvelle idylle était en route.

…. / … 

 

Partager cet article

Repost0

En passant!

Publié le par covix



  En Lorraine, comme ailleurs, il y a des terriers, mais celui de Fox et Foxy est des plus accueillant, avec eux la détente et l'amour de la nature!

Publié dans clin doeil

Partager cet article

Repost0

Alsace!

Publié le par covix

Cigognealsace
    Curieusement les maths sont démentis, le haut est plus bas que le bas qui lui est plus haut, ici c'est du haut qu'il s'agit , du moins d'une bloggeuse fort occupée, mais dont les commentaires sont plein d'humour! Heureux de les lires, heureux quand l'alerte tombe pour un article, un clin d'oeil pour Steph. d'en Haut.

Publié dans clin doeil

Partager cet article

Repost0

1 2 3 4 5 6 > >>