Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pensée du jour

Publié le par covix

Si le roi aime la musique avec prédilection, le royaume approche beaucoup d'un meilleur gouvernement

"Mencius"

musicien3.gif

DSCF2581

Publié dans pensée du jour

Partager cet article

Repost0

C'est le printemps...

Publié le par covix

Et....

Publié dans film -musiques -livres

Partager cet article

Repost0

Pensée du jour

Publié le par covix

Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate.

"Lao-Tseu".

bloggif 4c5736793a854

Publié dans pensée du jour

Partager cet article

Repost0

C'est le printemps...

Publié le par covix

Un peu de silence.. non... c'est le printemps...


Publié dans film -musiques -livres

Partager cet article

Repost0

Pause

Publié le par covix

 

   UNE PETITE PAUSE DÉTENTE, SAMEDI JE SERAIS SUR METZ ENTRE AUTRE, AVEC UN PASSAGE À BAR LE DUC ET PLUS AU NORD... D'AVANCE JE SUIS DÉSOLÉ DE NE POUVOIR RÉPONDRE À VOS MESSAGES NI DE VOUS LIRE.

  JE ME RATTRAPERAIS PLUS TARD.

@MITIÉ 

Publié dans info

Partager cet article

Repost0

Pensée du jour

Publié le par covix

La vie d'un vieillard ressemble à la flamme d'une bougie dans un courant d'air

Proverbe chinois.

fetes-lumieres-celestins-lightingprocess1

foto de môa


Publié dans pensée du jour

Partager cet article

Repost0

Un jour d'été...

Publié le par covix

    ferme-basque.jpg

   Belle..... comme elle belle... cette bâtisse d'un autre temps, des murs où l'on ce sent en sécurité, un toit en tuile romaine sous lequel on est bien. L'épaisseur des murs nous rassurent, protègent. Sur les rebords de fenêtre trône des balconnières d'où surgissent des fleurs rouges, roses ou blanches.... Sur les murs de chaux blanche sont collé les volets bleus fatigué par les caresses insistantes de Râ, vantaux d'un seul tenant orné d'un z sur toute sa surface, éléments de décoration mais surtout de renforcement. Le bâtiment en forme de l dans une cours dont le mur d'enceinte éloigne les regards indiscrets. Pas de portail, pourtant actuellement un tracteur et sa remorque peuvent y passer, dans des temps lointains, c'était un char tiré par une ou deux pairs de vaches. A l'angle du chais, tout comme de chaque côté de la porte d'entré principale, une treille au bon raisins blancs ou noir, juteux et sucrés.

    Cette bâtisse sur deux niveaux, ressemble à toutes celles du village, village qui ce mérite. Pas fier au pied de cette colline, mais bien présent. Le long ruban anthracite le traverse après une descente vertigineuse. Souvent traversé par les autos, vélos, motos, car, voir piétons, presque ignoré, pourtant symboliquement équidistant entre deux préfectures, l'une celle qui le régit, l'autre du département voisin.

     L'ensemble est regroupé autour de son église style renaissance, la mairie, la poste et une boulangerie, épicerie, bar et tabac.

    Puis il y a quelques corps éloignés, le moulin sur un cours d'eau, il est toujours en activité, on y porte le grain pour en retirer la farine. A environ une centaine de mètres, la scierie sur la même rivière. Rivière qui reçoit un ruisseau descendant d'un flanc suffisamment pentu pour donner de la vigueur à l'élément, eau que nous pouvons boire au creux de la main. Revenant vers le sud, à la lisière du village, des fermes, ici c'est l’activité principale.

    Le car le dépose devant la poste, par sécurité, il prend le chemin communale, jubile en voyant la fumée sortir des cheminées et ce parfum de bois qui s'en dégage, la vie est toujours présente, c'est cela qui le rend joyeux.

   Une vieille femme qu'il connait bien, elle est sur le pas de porte une gamelle à la main, comme tous les matins elle venait de donner du blé et du maïs à ces gallinacés, il la salut, elle lui répond accompagné par un sourire sur ses lèvres et dans son regard tout en ayant marquée le pas, puis entre dans la maison...

    Le soleil est déjà bien chaud, cela va promettre une belle journée, cet après midi, la moisson d'un champs les attends. les pas le portant devant la porte d'une ferme voisine, un homme mûr, à la pense bien prononcée, ce la ceinture avec une bande de flanelle très longue et de bonne largeur, plusieurs tours sur la taille, elle soutiendra son dos et le protègera d'une possible hernie. Le béret en couvre chef et une cigarette roulée ente les lèvres, "j'aime ce parfum du gris qui vient me chatouiller les narines. Gris que j'ai roulé aussi dans cette feuille de papier, fumé, il me saoulait, c'est un tabac qui portait bien son nom..."

- Bonjour Jean-Marie, comment ça va?

- Oh!... bien .... et toi.... de retour au pays

- Oui et ça fait du bien....

   La valise à la main, il finit son trajet vers cette ferme dont le portail est grand ouvert, du faite qu'il n'existe pas.

   Proche des clapiers, un homme, solide, pas ventru comme le voisin, mais bien charpenté, il donne du foin et des branches d’acacia aux lapins, le bruit des portes indiquent qu'il à fini ici et commence là.

- Téééé.... mais qu'es-ce qui arrive.... dit l'homme.

   Les deux chiens, n'ont pas aboyé, et il viennent lui faire la fête, pourtant cela faisait plus d'une année qui s'était écouler depuis sa dernière visite. Il pose sa valise non loin des clapiers, il s'embrassent, père et fils réunis dans cet effusion de sentiments. Les deux chiens demandent leurs dosent de tendresse, il les caressent jusqu'à ce qu'il ce détachent un peu. Il récupère sa valise et ce dirige vers la porte d'entrée, les gardes du corps la queue joyeuse l'accompagnent, il pousse la porte à peine fermée, pose son bagage au pied de l'escalier, entre dans la salle commune, il marque un arrêt, les souvenirs le pénètre par tous les sens, surtout celui de la soupe qui mijote sur le feu, celui également du feu dans l'âtre, le châtaignier qui éclate sous l'agression des flammes, une volaille qui grille doucement dans une cocotte en fonte. Il ferme les yeux et s'imprègne de ces effluves.

   Devant un évier de pierre, une femme, le chignon poivre et sel sur la nuque, fait la vaisselle, elle ne l'a pas entendue entré..il s'approche d'elle, lui pose ses mains sur la taille et l'embrasse dans le cou, la femme sursaute, ce retourne, essuie ses mains sur le tablier noir aux petits pois blanc. elle l'enlace, et le couvre de tendresse comme toutes les mères.

 covix-lyon©27/03/2011

000200DD.gif

Publié dans nouvel

Partager cet article

Repost0

C'est le printemps...

Publié le par covix

Sept pas vers le ciel...


Publié dans film -musiques -livres

Partager cet article

Repost0

Pensée du jour

Publié le par covix

Soigner le coeur avant de soigner le corps

 Proverbe chinois.

love me3

Publié dans pensée du jour

Partager cet article

Repost0

Comment y penser...

Publié le par covix

  Oui, comment penser que le passage du "nuage de Fukushima" puisse avoir des répercutions sur de simple ustensiles auxiliaires de la table. Je vous sent goguenard, dubitatif, intéressé, perdu, mais de quoi parle t-il... Une constatation toute simple, sans trucage, ni retouche sur la photo, c'est sur, nous ne savons pas mon fiston et moi comment faire devant cette "inci dent" remarqué sur la table.

 

en voici la preuve

Diapositive1-copie-2.jpg

http://sd-4.archive-host.com/membres/images/66230750715949431/covixpics/fukushima.jpg

 

Un cure-dent en fusion!

 

Singes-67

 

Publié dans clin doeil

Partager cet article

Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>