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Le blog de covix-lyon

un début (19)

5 Juillet 2009 , Rédigé par covix Publié dans #souvenirs

        Février 1967, une bronchite carabiné, j’ai du mal à dormir, parfois le week-end je partage mon lit avec un cousin par alliance, il est boulanger dans une commune de la banlieue sud ouest de Paris, dans une nouvelle cité entourée d’entreprise du tertiaires et quelques industries aéronautiques, une semaine avant le départ pour les classes, ce week end là la famille ce réuni, une occasion pour fêter plein de choses, pour « fêter » mon départ à l’armée, j’achetais une bouteille de whisky, c’était un dimanche midi, le frère de mon père et sa femme , le cousin et nous, 4 adultes et 2 jeunes, 1 enfant mais il ne compte pas pour la suite ! la bouteille y passa, ainsi que bien d’autres, nous mangions aussi en un repas gargantuesque, sur le palier ont dénombra 27 cadavres ! dans la nuit je fût pris d’un embarra que j’éliminais, et pour me rincer tout cela, un petit verre de calva, j’en avais dans ma chambre, je me sentais mieux et ‘’avais envie de remettre cela’’ lol pourtant !, la semaine me fit récupérer puis départ pour Auxerre, arrivé en gare, des camions de l’armée nous attendaient, direction  Moneteau,  une structure de l’armée de l’air qui nous préparais pour nôtre service Nationale, 6 semaines de classes, on nous donna nos bardas, nous répartissant dans les sections, j’étais dans la deuxième, nous étions très soudées ce qui n’était pas le cas partout, une bonne ambiance, et les caporaux et sergent qui nous encadraient nous appréciaient, c’était un peu réciproque, nous n’étions pas la pour nous faire « chier », nous faisons connaissance avec nos chambrées, la première et la deuxième section ont cette particularité , d’avoir deux chambrées chacune, l’une contenant six hommes et 2 caporaux, l’autre le reste 24 hommes et 1 caporal dans la grande chambre, les autres sections leur dortoir étaient plus petits, le réveil ce faisait à coup de sifflet, long et en courant, ce qui fais qu’au son de ces derniers nous étions forcement réveillé, le matin direction le camps central, il y a la cantine, petit déjeuné, pas formidable mais bon faut s’y faire, le repas de midi passait encore, le soir nous le boudions, juste un « commando » dont j’étais à cause de mon pas, j’étais le pilier de la section ! en général on était 5ou6, on ramenaient le pain, quelques bricole comestible, le fromage, et divers entrées, comme nous avions des colis avec du pâté, etc. c’était facile, pour la pharmacie l’entre aide jouait aussi, comme j’ai les pieds sensibles, je m’équipais de tout ce qu’il fallait, mystère, je ne m’en suis pas servi et le donnais à un collègue qui lui avait les pieds dans un drôle d’état, je ne souffris que d’une tendinite, la pas besoin de talc ni autres pansement.
       J’aimais bien les séances de tir, surtout au Mas36, attention au recul, sinon gare au coquard, j’avais une bonne précision, d’ailleurs au brevet sportif des armées à la marche et aux tir je faisais carton plein, mais lancé de grenades, gym zéro point et en moindre mesure le parcours du combattant fut bon, cela me coûta le classement, tir et marche(15kms), le brevet sportif militaire supérieure, la gym et grenades une bulle, la parcours du combattant le brevet simple, il m’aurait fallu marquer des points en gym et grenades, alors là j’étais bien classé, mais c’est pas grave, vue que je faisais bien ce que j’aimais ! Après la permission de Pâques, retour à la caserne, 3 jours sans eaux chaudes, et électricité, nous avions subit une intempéries comme seul le climat sais le faire.
      Les douches ! le folklore… nous emportions le casque lourd avec nous ! si on avait la chance de passer dans las premiers, de l’eau chaude pour nous savonner, puis plus rien, les autres étaient devant les lavabos, à ce nettoyer, raser, nous étions le soir après une journée parfois bien remplie, et la entrait en jeu le casque, que passions à un mec entrain de ce laver, il le remplissait et on s’aspergeait, nous renouvelions l’opération plusieurs fois, après c’étais bon…. Moderne non…. Vous croyez !
      Bon les classes finis direction en car, paris, Au BA 117, communément appelé la base aérienne 117, il n’est est rien, c’est le Bataillon de l’Air 117, dix ans plus tard un certain président de la république y fit son régiment aussi et comme moi du balayer la cour et monter la garde, mais pour des raisons de santé je du changer de compagnie, donc plus de garde, de prises d’armes etc.  En parlant de prise d’armes, je participais à celle du 8 mai sur la place de l’étoile, avec les autres corps d’armées, le Générale de Gaulle nous passant en revue c’est un souvenir, d’autant plus que nous étions plutôt attiré par les jupons derrière nous que le Général passant devant nous !nous étions les moins discipliné de ce côté là, les marins et autres bidasses présents ne ce laissaient pas distraire par cela, droit dans leurs bottes !
        Bon revenons au passage aux drapeau, nous arrivons  à Balard, nous sommes versés dans nos compagnies, je suis dans la 3 ème, la renommée du Lieutenant qui nous commandait nous étais déjà parvenu, un officier ayant une carrière militaire où les généraux russes doivent pâlir de jalousie devant les médailles qu’il portait, tentez si bien, que sa poitrine ne suffisait pas, un soldat était à ces côtés avec un coussin supplémentaire de médailles !, il était sévère mais juste, tous les bidasses du ministère le redoutait, il nous aimait les cheveux court, et comme nous étions plutôt su genre Beatles vous voyez ce que je veux dire, seule les transitaires temporaires et les chauffeurs d’officiers supérieur échappaient à son « pouvoir », , nous planquions nos cheveux sous le calot pour éviter la traque, mais parfois ce n’était pas possible. Prise d’armes à Bonneuil et place de l’Etoile, levé des couleurs et coucher, gardes j’en ai fais un peux, la plus difficile ce fût celle devant l’armurerie d’un côté et la prison de l’autre, c’était le même bâtiment, une garde de 12h, en équipe de trois relayer toutes les deux heures, c’était en mai, entre le 1er et le 8 mai, nous étions en tenue d’été, c’est à dire, l’uniforme plus léger et plus de capote, oui, mais cette nuit la on nous autorisa de la mettre et pardessus cela une grosse couverture sur les épaules, c’était l’hiver en Mai. Ce fut ma dernière garde, puis pour raison de santé, arrêt de la vaccination, réaction étrange, oui ça fait deux fois, on me change de compagnie, je suis chargé de l’hébergement des bidasses en transit pour une nuit ou deux, la j’ai de bon souvenirs, pour ceux qui connaissent j‘en relate un dans le chapitre 87 d’histoires d’homme sur l’autre site,
Passage dans un bar près de la montagne Ste Geneviève à Paris.
    Les évènements de Mais 68 nous parqua un peu, voir un article sur mai 68, puis c’est la quille, mi juin. Je retrouve le chemin de mon travail.


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Jj 06/07/2009 22:27

72 chambres, suis presque persuadé que l'hôtel Sofitel finalement doit en avoir autant, un juste retour à l'origine ...Quand tu étais jeune ... Es-tu encore jeune ... pour toucher les pompons ?? j'ose imaginer la réponse ??Jj

covix 06/07/2009 23:42


Il n'y a pas ed soucis de ce côté la effectivement!


Jj 06/07/2009 19:54

67, j'avais 6 ans et tu partais faire ton service, et finalement les choses n'ont pas trop changées, nous aussi nous avions deux chambres pour notre 45ème section, mais à Brest, nous étions une dizaine dans la première, là où j'étais, le reste de la section, une vingtaine de jeunes gars étaient dans l'autre...Ah ah, les marins plus sages, tu ne m'étonnes pas du tout !! mais bon, c'est un autre sujet paraît il pas toujours partagé !Jj

covix 06/07/2009 21:18


A Balard, nous avions des chambrées de 72! Actuelement sur la partie caserne de Balard ce dresse le Sofitel Sèvres et Aquaboulvard, un centre nautyque ambiance Caraïbe...
jeune, j'étais tenté de toucher le pompon...
bernard