Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de covix-lyon

Le blog de covix-lyon

Vous y trouverez, des tranches de vie, mes nouvelles, poèmes, photos,de l'humour et mon sale caractère... copyright_sceau 00045474


un début 21

Publié par covix sur 8 Juillet 2009, 23:06pm

Catégories : #souvenirs

               Une année, avant l’armée, entre mes 16 et 17 ans, j’allais à la fête de l’humanité, pour une fois il ne pleuvait pas, avec ma mère nous nous promenions et discutions dans les divers stands, puis ce fut le discours fleuve et succéda « les Charlots et Claude François », pour Cloclo, je portais ma mère plusieurs fois sur mes bras pour qu’elle le regarde sur scène, c’étais amusant, je crois même l’avoir mis sur mes épaules !
               1971 Je rentrais dans une nouvelle boite situé près de la gare de l’est, j’y resterais 19ans, là il me semble je ne perdis pas mon temps et appris de nouvelles choses dans mon métier en plus nous n’étions pas cloisonné comme chez ce constructeur téléphonique, un nouveau matériel, de nouvelles façon de travailler, bref ma carrière fut bien remplie, je gardais toujours le contact avec mes anciens collègues soit partis chez un confrère ou resté dans l’entreprise. Je fréquentais aussi une maison de jeunes dans la banlieue nord ouest, à Epinay sur seine, en activité photo et cinéma, c’est la que je travaillais mes pellicule en noir et blanc, il y avait de bon programme musicaux ou autre, notamment Rufus et sa poésie pleine de sensibilité et d’humour, Mikis Theodorakis, Hugues Auffray, Paco Ibanez, Alan Styvell et d’autres encore....
Puis l’année 1973 marqua un tournant un de plus, des amis ce marièrent, une nouvelles vies commença.
     Pour mon déniaisement, une copine, s’en occupa fort bien, le plus beau souvenir reste
Une fellation sur le palier de son étage, la porte de l’appartement ouverte, j’étais appuyé à la rambarde de l’escalier, face à l’ascenseur, je ne vous laisse rêver !.
     Et quelques jours plus tard ce fût une nuit blanche….
      En voilà deux de rangés, je fais connaissance d’une sœur de l’un deux (Le garçon on l’appellera Dominique, avant avec lui nous avions faits les quatre cents coups, boites, soirées, des restos, et dégustations de whisky, etc..) j’invitais sa sœur après quelques sorties communes à venir sous mon toi, nous vivions ensemble, les nuits étaient chaudes, nous avions des projets, de mariage pour l’année 1974, fallait pas aller trop vite, oui, mais c’est sans compter avec le parcours difficile des alevins vers l’œuf, un bien en forme, et voilà que la paternité me pends au fesses, j’en suis tout heureux, petit et jusqu’à mes 20 ans j’en voulais 7, pourquoi 7 , ça c’est un mystère…si vous avez une explication je suis preneur ! Donc voilà le premier en route, elle travail dans une administration à l’opposée dans la banlieue ouest, un autre problème, nous ne pouvons pas rester dans l’appartement, la propriétaire de l’immeuble ne veux pas de Bébés dans la maison ! Elle a ces raisons que je ne connais pas.
    Ma mère en face de son travail découvre un quatre pièce disponible, nous le prenons, pendant deux mois, le soir après le travail et le week end on refait peinture et papier peint, avec l’aide de mon camarade de régiment, un garçon gentil et serviable, je l’estimais bien sans idée homosexuel entre lui et moi, avec la fille je propose de maintenir le mariage au printemps et de faire le baptême en même temps, je crois que j’aurais du me méfier,  elle craignait que si nous gardions cette date que je la plaquerais avec son bébé, heu !, c’est quoi ce délire…j’ai beau l’en dissuader rien n’y fait, alors on décide du mariage pour la fin d’année, le 29 décembre, un samedi, et comme toujours rien n’est simple, elle sera majeur,21ans, le 30 décembre, donc il nous faut l’accord de sa mère, pas de soucis, entre temps nous déménageons, le mariage aura donc lieu, nous hébergeons sa mère, ces deux sœurs et deux frères, du camping dans l’appartement c’est marrant, une ambiance de ouf, le repas de mariage est chez mes parents, c’est un traiteur qui fait tout, très bon et très bien organisé. Passe le jour de l’an, arrive le 25 mai, un dimanche. Dans la nuit, ma femme pense perdre les eaux, et a des contractions, je contact la clinique et averti de ce qui ce passe, il est minuit, nous basculons du samedi au dimanche, logique l’inverse …, nous arrivons devant l’entrée de l’établissement et entrons, nous sommes aiguillé vers une salle d’examinassions, la sage femme me dit que je peu rentré à la maison ce n’est pas pour tout de suite, je me doit d’être présent pour l’accouchement, elle me dit que l’on me préviendra, je rentre à l’appartement et ne trouve pas le sommeil ou si peu, 6h le téléphone sonne elle est en salle de travail, je bondit du lit, m’enfile un grand bol de café noir, une toilette et direction la clinique, il est 6h45, j’enfile la blouse de rigueur et un masque, on me préviens que si cela ne ce passe pas bien je suis éjecté de la salle, c’est normal, je soutien mon épouse, et l’encourage, 7h le petit monstre est là, le médecin me donne le ciseau et je coupe le cordon, il tien le bébé, je suis rouge de confusion car il fait un gros pipi, le médecin me dit que c’est normal et en plus il à droit à une fessé, oui une tape sur les fesses, cela déclenche les pleurs du bébé et lui dégage les poumons…il part en salle de toilette, puis la sage femme m’appelle, me donne le petit et je l’emmène à ma femme, elle est heureuse, oui ce dimanche, c’est la fête des mères…beau cadeau non !en mairie on me refuse le prénom que nous avions choisi, Willy…alors il passe en second et là pas de souci, bizarre dans d’autres mairie il serait accepté, bon c’est comme cela !
  Le temps passe, mais la vie de couple est de plus en plus invivable, un salaire pour tout le monde sans compter avec les sœurs et copines qui vivent dessus aussi, ça devient scabreux, on ce dispute, je voudrais bien qu‘elle retrouve un travail, une mairie d’arrondissement de Paris est prête à l’embaucher,  pratique, le bus au pied de la maison et directe jusqu’à cette mairie, que demander de mieux, elle n’est pas disposé, puis le clache, je demande le divorce, ce fut pendant presque deux ans la guerre, je ne rentre pas dans les détails, je gagne le divorce mais pour des raisons thérapeutiques nôtre fils est avec elle, mais tout est à ma charge, sa santé les frais de voyages en plus de la pension, je gagne mais perd en même temps, je suis amer, nous allons vivre une période assez longue et difficile, heureusement que je n’est pas eu le petit car cela aurait été l’enfer…normalement je gardais aussi l’appartement, pour la tranquillité du voisinage je choisi de déménager, je perd gros mais temps pis. En 1979, je me remarie, dans les Pyrénées, avec la petite fille de la patronne de cette ferme, le mariage à lieu dans la mairie et l’église du village, c’est le bonheur retrouvé.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Jj 11/07/2009 18:36

encore des similitudes, tu en voulais 7, j'en ai eu 7, on t'a refusé le prénom en mairie, nous aussi, tu as divorcé, moi aussi !! mais bon, c'est la vie de tous finalement.Jj

covix 11/07/2009 19:57


Tu as su t'arreter avant, prendre le tournant, le bon!
Bisous


Lmvie 09/07/2009 23:18

Alors Covix je veux du bleu du bleu et encore du bleu !!!!bisous

covix 09/07/2009 23:51


Oui, c'est en route, c'est loin de la maison à l'ordi et de l'ordi sur la toile, vers 00:09 le belu passera
Bisous


Jj 09/07/2009 06:13

je n'ai pas encore lu, je reviendrai ce week end, j'ai beaucoup de retard, mais 4 jours enfin seul me permettront de te noyer de comm !! prépare toi !!Jj

covix 09/07/2009 09:54




Oups!!Je ne sais pas nager! lol
J'ai pris des bouées!
Bonne journée
Bisous
Bernard


Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents