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Le blog de covix-lyon

un début (23)

11 Juillet 2009 , Rédigé par covix Publié dans #souvenirs

           La vie continue, pas de place à la crèche, nous trouvons une nounou juste à côté de la maison, la petite y est bien, puis vient le temps de la maternelle, son frère tout fier et protecteur parfois nous accompagne, comme le groupe scolaire est voisin pas de problème, le passage en maternelle est plus cool qu’avec lui, qui la première année ne semblait pas avoir envie de vivre cette expérience, la deuxième fut meilleur, mais bon, en grandissant ils seront chien et chat, et bien souvent le garçon fut puni par les taquineries de sa sœur,  en plus tout ce qu’il faisait elle le reprenais, pas facile de gérer.
     Ma vie professionnelle m’absorbait, permanence de nuit et week end, pas souvent tranquille dans ces jours là, nous nous organisions en fonction, depuis la naissance de nôtre fille plus rien ne va entre nous, de jour en jour ça ce dégrade doucement, c’est vrai que je suis pas mal absorbé par mon travail, bon sui le matin j’emmène les enfants à l’école, cela veux dire que mon boulot n’est pas effectif avant 9h, 9h30 suivant ou je vais, mais le soir c’est réciproque, pas de passe droit… Ce qui fatigue le plus c’est la circulation, on ne parle pas en kms, mais en temps, pour 18 kms on mets souvent 1 heure, c’est pénible, les jours d’orages dans mon quartier j’ai des clients qui sont sensibles, donc le matin après une nuit où ça a cogné, je passe voir si tout vas bien, un gain de temps pour tout le monde, l’année 1990 dernière dans ce groupe, je marchais à deux vitesses, une physique et l’autre mentale, je cru que je devenais fou, heureusement les vacances arrivaient et cela me permis de décompresser, en Septembre je quittais l’entreprise, j’avais trop d’état d’âme, elle avait été racheté un an plus tôt et les méthodes de travail ne correspondaient pas à nôtre job, bien des erreurs furent commises, je postulais dans un groupe (qui fut sur les rangs pour nous acheter) et pris mon job dans une filiale,  moins de pression, pas toujours vrais, les permanences étaient plus fréquentes mais moins dérangeantes, dans notre vie de couple, rien n’allais plus pourtant comme au premier jour, l’un commençait une phrasez, l’autre la finissait, nos étions de la même période de l’année à quelques jours près et avec une différence d’âge,
Je pense qu’elle m’en voulu longtemps de ne plus avoir envie d’enfants, j’avais passé le quarantaine, c’était déjà le cas pour ma fille, et je lui fit comprendre que plus tard, vers l’adolescence et après je m’imaginais à la sorti de l’école, disons du collège, je ne me voyais pas passé la soixantaine chercher mes gamins le soir en fin de classe ! elle me le reprocha… entre autre, elle soupçonnait aussi que je courrais les filles, il n’en fut rien, l’absence de vie sexuel pourtant aurait pu m’y pousser, doucement je glissais mon regard pourtant vers les mâles, retrouvant mes reflexes que je croyais à jamais oubliés, tous les jours je me battais contre ce démon qui me rongeait. Oui puis après l’accouchement de ma fille, elle me dit que nos rapport pour le moment il n’y en aurait pas qu’elle me ferait signe quand elle ce sentira d’aplomb, je sais qu’après l’accouchement des problèmes dépressifs et aussi de repos du corps peuvent s’imposer, j’acquiesçais, oui mais là on est loin de cette épisode, ma puce vas à l’école, 1995 sera nôtre dernier été ensemble, de jours en jours des mots, des engueulades, je perds un peux les pédales et m’emportent assez vite, la situation est tendu, pas loin d’un clash,
Février 1996, mon dernier cochon, je vais dans les Pyrénées tout seul, descend à tour chez un beau frère, laisse ma voiture et nous partons en bas ensemble, puis revenons, une petite semaine seulement, puis commence une descente aux enfers, je cherche le garçon, rien et c’est tant mieux, sauf un soir, rentrant plus tard, je passe par un chemin que je ne prends que très rarement, il est environ 22h, barrage de police, contrôle des véhicule, je ne suis pas contrôlé, plus loin à un rond point, je sais ici, il y avait souvent des garçons qui faisaient le tapin, un jeune homme me souri, il ne m’en faut pas plus, je le fais monter dans la voiture, et quelle aventure, un moment bizarre dans un hôtel, il me raconte sa vie, je l’écoute, il me parle aussi de ce contrôle, il fait allusion à je ne sais quel complot politiqué. je reste muet sur le sujet car ça me semble peu crédible, puis il me demande de le déménager de son hôtel proche d’une porte de Paris pour un autre vers Pigalle, je le déménageais, il n’avait pas grands chose, un carton de cassettes audio, un gros postes de radio, une valise et deux ou trois babioles, une fois la voiture vidée je rentrais à la maison, il était tard bien sur, une engueulade, le lendemain soir c’est la grande explication, je lui dit que ce que j’avais fait, elle ne me crue pas, dans la chambre c’est dure, elle m’harcèle encore, et comme un con je lui dis que j’ai été voir une pute, elle était folle de rage, mais c’est cela qu’elle croyais !
   Fallait arrêter les dégâts, d’un commun accord on décida de divorcer, nous prîmes le même avocat et l’affaire fut rondement mené, je trouvais un deux pièce en Seine et Marne, l’endroit était calme, j’en avais besoin, cela me plaisais à moitié mais contre mauvaise fortune on fait bon cœur, un week end je déménageais, c’était en Mai, en Juillet passage devant le juge qui statua et prononça le divorce. Mes soirées sont moroses, avant de dormir souvent mes yeux sont baignés de larmes mais je reprends le dessus,
Au boulot il y a des tensions avec la hiérarchie, je fais le dos rond laissant passer l’orage.
    L’envie d’en finir me taraude, qu’elle idée, je court les lieux de perditions homos, baisent avec tout ce qui passe, sauf peut être de bonne occasion, on les ratent souvent, je me dis que cette saloperie m’attrapera et m’emportera, c’est inconscient et ne pense pas que cela peut être long et douloureux, je m’en fout et veux rattraper le temps perdu, c’est un leurre, dans mes rencontres, seulement deux garçons m’auraient plus, j’avais envie de les revoir, j’ai essayé mais rien, dommage, puis un jour, on me demande si je veux descendre à Lyon pour aider un collègue tout seul dans l’agence et qui a une forte charge de travail, ma fois je fais ce déplacement, cela devait durer jusqu’à Noël, je revenais chez moi, un week end sur deux, parfois plusieurs week end de suite, je sentais la fatigue mais bon j’aimais bien.

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Jj 12/07/2009 08:59

c'est étonnant comme les "épouses" sont plus à même de croire que nous avons une maîtresse, mais un mec, c'est impensable ! normal, pas de comparaison possibl, du moins, c'est ce que j'ai ressenti dans mon cas !!BisesJj

covix 12/07/2009 14:31


Pareil, je crois que cela aurait été pire...et plus rapide!
Curieux! 35% des femmes fantasmes sur leur homme ayant une relation masculine, afin qu'il sache ce que c'est une pénétration!
Bisous