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Le blog de covix-lyon

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Vous y trouverez, des tranches de vie, mes nouvelles, poèmes, photos,de l'humour et mon sale caractère... copyright_sceau 00045474


Un après midi d'été

Publié par covix sur 7 Août 2009, 18:16pm

Catégories : #nouvel

 

 

   C’est en cette période que l’on appel estival, l’été d’où sortent des villes tout ce qui peux partir vers des destinations divers, de la côte Normande en passant par celle de la façade atlantique, les plages de la méditerranée, à l’étranger aussi en terre inconnues pour certains pleines d’aventures, pour d’autres justes de savoureux moments de farniente, il y a aussi ceux qui vont donner un coup de mains à la famille ou des amis dans les champs, période de fenaison et surtout des moissons, bien sur maintenant c’est moins pénible que dans le passé mais aussi moins amusant, moins conviviale, il y a ceux qui faute de moyens restent à la maison, ce contente d’un peu de piscine et encore, trainent dans les rues, vont au cinéma, si c’est possible.

      Thomas ce jeune homme proche des vingt cinq ans, lui est descendu au Cap d’Agde, il a pris une location, en vacance il profite de la mer, de la plage, des soirées en boite, il s’amuse comme tous les garçons de son âge, parfois une fille fini la nuit avec lui, l’autre soir il était avec un copain, et leur nuit était des plus blanche comme ce disque de lune dans le ciel, c’était pour eux semble-t-il.

     Un après midi, il prenait un café à la terrasse d’un établissement du même nom et il regardait vivre la rue autour de lui, sont regard fut attiré par deux jeunes adolescents, deux garçons dans les quinze, seize ans, ils semblaient joyeux, l’un était plus réservé que l’autre qui lui proposait d’écouter de la musique en partageant le casque de l’Ipod, cela les rapprochaient l’un de l’autre, ils riaient, Thomas le regard fixe sur eux s’évada, il fit le vide dans sa tête, du moins celui qui l’entourait, il voyait ces deux garçons, mais était dans ses rêves, des souvenirs qui remontent en surface, situation identique, dans la même rue, à la même époque de l’année Franck son copain d’enfance avec  qui il partageait ces vacances, son baladeur, il lui donnait une oreillette et ils écoutaient les tubes de l’époque, oh ! ce n’est pas si loin, mais la nostalgie le prend, il sourit en voyant ces jeunes insouciants et heureux de vivre, de vivre ces instants de bonheur, où le possesseur de l’ Ipod posa son bras sur les épaules de l’autre, ce retrouvant encore plus près de lui, ces regards échangés, troublés, entre eux, regard qui en dit plus long que n’importe quel discourt, et comme pour signer le pacte, leurs lèvres s’effleurent, baiser furtif, baiser convoité, donné, le deuxième glisse son bras dans le dos de son copain et lui prend la taille, Thomas rêve encore plus et revoit ces mêmes gestes d’amour avec Franck, il s’attendrit, puis rupture de sa rêverie, il ce lève d’ un bon, coure vers les garçons, ils sont pris en grippe par quatre mecs dans la vingtaine, il s’interpose entre eux, les deux garçons sont perdus, il ne savent plus quoi faire, l’un a des larmes dans les yeux, l’autre le console, Thomas attaque fortement de sont verbe les imbéciles qui venaient de troubler cette quiétude, il les traitres de racistes, homophobes et bien d’autres choses encore, la maréchaussée qui avait vue de loin le début de la scène mais ne semblait pas disposée à intervenir, quand la tournure des évènements changèrent elle pointa le bout de son nez et ramena le calme dans le secteur, les quatre mecs furent emmenés au postes, Thomas prit les deux garçons avec lui et leur offrit une boisson, cela les décontracta un peu, ils parlèrent longtemps, nos deux jeunes amoureux ce tenaient la main pour ce réconforter, doucement ils oubliaient la mésaventure, et remercièrent Thomas de son intervention, celui qui avait les larmes au yeux, la tête posée sur l’épaule de son copain ce calmait sous ses caresses bienfaitrices et des quelques bisous qu’il déposaient sur son front, d’une rencontre dût au hasard d’un amour naissant, que la prise à partie par ces jeunes renforça.

    Un agent vint et demanda aux garçons si ils voulaient porter plaintes, ils ne savaient quoi faire, Thomas leur dit qu’ils pouvaient porter plaine pour agression à caractère homophobe, les jeunes hésitaient, l’agent gentillement leur dit qu’ils pouvaient passer au commissariat quand ils veulent du moins dans un délai raisonnable il va de soit. Thomas appuyait la démarche et était prêt à les soutenir. Un téléphone sonna, une de ces sonneries au son à connotation rn, &b, un jeune répondit, c’était un parent qui avait sut par on ne sait quel truchement ce qui c’était passé, il dit où ils étaient, dix minutes plus tard ces parents étaient là, les présentations furent faites, les garçons expliquaient ce qui c’étaient passé, au regard des parents Thomas compris que ceux ci découvraient l’identité sexuel de leur rejeton, d’abord surpris, puis assommé, réalisant que le fiston avait grandit, qu’il voulait être lui, enfin après un long silence de leur part, ils remercièrent Thomas de son intervention, ce dernier dit que cela était normal, à leur âge ont est fragile et faut pas les blesser, au contraire les aimer pour ce qu’ils sont et les soutenir dans leur vie, d’ailleurs il aborda aussi le projet de porter plainte, cela réconforterait les jeunes qui en on besoin, la mère était absente, elle s’occupait de son petit poussin, le père redescendit sur terre et écoutait Thomas, le copain commençait à réaliser, il réfléchissait et était de plus en plus enclin à le faire, finalement le père acquiesçât, tout ce petit monde alla déposer une main courante au commissariat, l’officier semblait soulagé. Les parents du copain arriva eux aussi aux commissariat et chez eux c’était plutôt bohème, il ce joignirent à la démarche. Tout cela ce fini au restaurant. Les familles prient en charge le repas de Thomas.

   Il ce dit quel après midi, ces petits minots si tendre, chassés comme de vulgaire faisans d’élevage par des mecs aux idées courtes, cet après midi qui le fit rêver, puis révolté, Ah ! si Franck était là, il regardait les deux garçons qui ce bécotaient tendrement devant tout le monde, un amour, un rêve plein de souvenir, un conflit et pour finir un comming out, ma fois des comme cela il ne voudrait sans doute pas trop en faire, il s’évada encore un instant, ce revoyant dix ans en arrière avec Franck, main dans la main annonçant à leurs parents ce désir de vivre ensemble, ces derniers lâchèrent les couverts qu’ils avaient en main, restèrent quelques secondes abasourdis, ce regardant mutuellement, puis finirent par comprendre et accepter la chose, il rêvait…il fût tiré de ses rêves par des tapes sur l’épaule, il sursauta, Franck venait d’arriver!
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