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Le blog de covix-lyon

Akim, impression

11 Août 2009 , Rédigé par covix Publié dans #nouvel

         Prat et son cousin retournèrent au domicile de ce dernier,

Une fois à la maison, le commissaire pris son carnet de note et coucha ses remarques dessus, Ses potes de trottoir, le client Robert, le jeune homme du train, l’hôtelier, n’ont que des souvenirs sympathique pour Akim, sa gentillesse, serviabilité, son coté « nature » font de lui un contraire d’un assassin en puissance, surtout un ‘’assassin en série’’, sa conviction est faite, ce n’est pas lui le criminel, mais faut mieux chercher vers l’homme qui fume beaucoup, là est la solution à son problème, de part un collaborateur de Carollus, sa mère adoptive ne crois pas non plus à cette éventualité, reste cette histoire d’attentât, il ce souvint qu’un avis non confirmé circulait, une sorte de radio couloir, parlant d’une telle éventualité contre le président de la république, hum ! et si…

          Voyons le carnet d’Akim, « le deux février au soir, je suis racolé par des hommes, des mecs d’un certains âge, bien de leur personnes, costumes cravates, genre hommes d’affaire ou autre choses de ce genre, ils m’emmènent dans une villa d’une banlieue chic, la promiscuité n’existe pas ici, entre ces demeures il y a de l’espace, et chacune est bien protégée des regards indiscrets par de haut mur et des haies d’arbres, donc me voilà dans une de ces villas, les trois hommes me font descendre de la voiture, ce que je fis, nous entrons dans la maison, une belle entrée avec un escalier en demi cercle qui monte vers l’étage, un grand salon où on me fait entré, je patiente un peu, puis je vis pénétrer dans la pièce deux dignitaire de la république, des hommes ayant des postes ministériels, ils me mettent à l’aise, me disent de ne parler à aucune personne de cette soirée, soirée où ils vont s’occuper de mon postérieure, bon pas grave je fais mon boulot, une belle liasse de billets est mis sur la table, je me retrouve vite nu, et m’occupe de leur appendice sexuel, c’est bon ma fois un sexe de ministre, après tout c’est le même que celui de l’os de Citroën, bon la nuit fut chaude, ils baisent pas dans les cabinets doré ou quoi ? puis les trois sbires entrent à leurs tour je les entends parler de l’affaire de ce jeune mec de la région Lyonnaise qui c’est fait buter après une longue trac suite à un attentat sanglant, mais aussi bien que le ton ai baisser, leur détermination à flinguer le chef de l’état, un des leurs, le patron de ce parti qui l’emmena au commande du pays, bizarre cette merde, je ne comprends rien, surtout que le boss je l’aime bien, j’ai voté pour lui, comment ces hommes peuvent ils le dézinguer, bof, ce doit être l’alcool je suis dans un état second, tien un sbire ouvre son porte feuille et sort un bifton de seize centimètre, me le glisse entre les lèvres, je le prends et le range. Bon les trois hommes ce joignent à la crème de l’état et la suite de la nuit était harassante, au matin il me raccompagnèrent vers la porte Maillot et je rentais chez moi, du moins à l’hôtel, je dormis longtemps pour récupérer cette nuit agitée, vers la fin de journée je me réveillais, pris un café pour me secouer, sorts de l’établissement, je remarque qu’un type me suis, il ne me quitteras pas de la soirée, comme mon porte feuille est bien garni pas de passe ce soir, je me fais une toile, puis vais me coucher. Au matin le mec est encore là, un autre semble ce pointer, changement d équipe…une minute d’inattention, je m’éclipse et part pour un autre hôtel, vers la porte de st Ouen, je ne fréquente plus la place pendant un certain temps, je me planque dans un autre lieu pour faire mes affaires, j’entend par des mecs douteux d’un futur attentat, oups, j’ai pas rêvé. Dix jours passent, je fais un passage ave Foch, on y barre la circulation et contrôle un certain nombre de voiture, je me poste dans un coin au centre du boulevard, un mec en voiture de société arrive vers moi, il s’arrête, il me demande que ce passe-t-il, et si je suis dispo, je monte dans sa caisse et nous partons loin de Paris pour une passe, il me paye et nous revenons porte de st Ouen, je lui demande si il peut me déménager, je sens chez lui une certaine tension mais il accepte, je prend mes affaires et retourne dans ce bouge de Pigalle, le mec à son alarme sur sa voiture et elle sonne pendant que nous déménageons mes affaires, il remonte dans son auto, je ne le reverrais plus, si je pouvais me caser, ce mec me plairait beaucoup, il n’est pas compliqué et sympa »

    Voilà ce que Prat à put déchiffré au milieu des ratures, le coup de l’alarme sur la voiture amusa Robert, car c’est simplement un pense bête pour le moteur à l’arrêt et les feux allumés, une anecdote qui fit penser à ce dernier que le mec était un peu bêta, mais bon, une petite frappe qui essaie de survivre dans ce monde qui ne semble pas fait pour lui…

 

Si vous avez manqué le début.

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steph 12/08/2009 21:09

prat semble avoir beaucoup de sympathie pour lui...

covix 12/08/2009 21:19


Bonsoir Steph
On peux voir cela comme ça...mais
Bonne soirée
Bises