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Le blog de covix-lyon

Akim, impression

5 Septembre 2009 , Rédigé par covix Publié dans #nouvel

 

 

    Le commissaire Prat rentra à Toulouse, après avoir passé la journée dans le train, il ne passa pas à son bureau, directe à la son domicile.

     Il était marié, avait deux enfants, le choix du roi, comme on dit quand cela ce traduit par un garçon et une fille, sa femme, belle mais pas un top modèle non plus, elle avait un corps fin, bien que son ventre arrondi laisse présager la venue d’un petit troisième poussin. Son visage était plutôt halé comme les gens du midi souvent baigné par le soleil. Donc Prat s’en retournait chez lui. Leur vie n’avait rien d’exceptionnelle, ni trop mondaine, vu son rang, parfois quelques notables pour une soirée ou un barbecue dans sa villa hors de la ville, mais pas trop non plus, il n’aimait pas ces réunions.

     Sa femme, l’accueillit tendrement, elle savait qu’il rentrerait, il l’avait prévenu de chez son cousin. Son périple parisien avait été fructueux, comme il le soupçonnait ; pour lui Akim n’était qu’une victime de la machine. Comment faire, après tout plus rien ne disposait maintenant à sortir cette affaire. Il se dit qu’il voulait en être sur même si cela ne sert plus à grand chose, juste pour le plaisir, pour lui. Une sorte de d’entrainement professionnel en quelque sorte…Il prit son téléphone, appela un gars et lui demanda, d’une façon pas très officiel, d ‘approfondir cette histoire de partouze avec Akim et ces ministres.

      Le type en question est un baroudeur, souvent dans des coups douteux, mais bien couvert. Il œuvrait officieusement pour diverse officine de police, RG et sécurité intérieure, une sorte de barbouse, il avait été membre du sac…

      Deux jours passèrent et en fin de journée, le gars passa au bureau de Prat, il lui confirma la soirée à laquelle participa le jeune homme et la façon dont il fût généreusement récompensé par les deux parties ministériels, mais il évoqua aussi une zone d’ombre, c’est pas clair, forcement me direz vous, puisque c’est une zone d’ombre, et un mystère planait sur un éventuel attentat contre le chef de l’état, et sans allez dans le sens du commissaire mais sans le contredire non plus, l’hypothèse de faire disparaître Akim est évoquée. Prat le remercia et lui offrit un carton de whisky, c’est un grand amateur. Il décrocha le combiné du téléphone, pianota sur le clavier et appela son collègue de Marseille, Carollus, quand ce dernier décrocha l’appareil et lui répondit, Prat lui insinua des choses en ce sens, Carollus toussât, et embarrassé ne lui répondit pas franchement, Prat le remercia et reposant raccrochant le téléphone, il pensa que son collègue en savait plus qu’il ne voulait le dire.

       Un soir de la semaine, il vit à la terrasse d’une brasserie le jeune inspecteur et son ami, le témoin, il remarqua l’échange de douceur entre eux, il passa non loin et les salua comme si rien n’était, la vie sentimentale de ses hommes ne regarde qu’eux, du moment que cela n’entrave pas leur devoir.

       Un après midi une visite chez le procureur.

-   Bonjour, commissaire Prat

-   Bonjour Monsieur le procureur

-   Prenez place, je vous ai fait venir… pour vous informer que l’affaire Akim est fermée, et ma fois, il ne faut plus enquêter dessus et Akim étant mort dans les conditions que vous savez, plus d’intervention… me suis-je bien fait comprendre.

-   Oui, Mr le procureur, de toute façon, pour moi cette affaire elle était comme classée, il me suffisait vôtre confirmation pour l’archiver

-   C’est bon, là c’est une requête verbale, mais un agent de liaison porte en ce moment la signification administrative des plus officiel, elle va vous attendre sur vôtre bureau, vous vous êtes croisé n’es-ce pas

-   En quelque sorte

-   Ah ! au faite, ce week end, il y a un barbecue à la maison, vous êtes des nôtre avec madame et les enfants

-   Merci, Mr le procureur, nous serons heureux de venir

-   A la bonheur, et dans nôtre bonne ville rose, à la douceur des violettes, on roucoule facilement, vôtre jeune inspecteur il faut qu’il soit plus discret.

-   Hum !  je vois, mais chacun est libre de vivre comme il lui plait son amour.

-   Soit, mais prudence…

-   Je passerais le message

-   Bon, sue ce je vous libère, d’autres dossiers m’attendent, au revoir commissaire et à dimanche

-   Au revoir Mr le procureur et à dimanche.

 

 covix-lyon©

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steph 06/09/2009 20:20

Un femme à son mari:- Demain c'est l'anniversaire de nos 30 ans de mariage, pour la circonstance, on pourrait tuer le cochon ?- Pourquoi dit le mari, c'est pas de sa faute !
rhooo ben sa alors! il a rien compris...bonne soiree bisous

covix 07/09/2009 00:32


BEN MON GARS...T'ES PLUS EN TIRE BOUCHON!
BONNE JOURNÉE
BISES


steph 06/09/2009 20:20

pfff c'est bien un procureur sa!il ne veut pas se salir les mains alors qu'il reste des zones d'ombre

covix 07/09/2009 00:30


PEUT ÊTRE EN SAIT IL PLUS...
BISES