Des pas...

Publié le par covix

 

   " Bord du Rhône, marchant, poser son séant sur un banc de pierre, un petit carnet en poche, le court du fleuve illuminé par le reflet de l'astre du jour... des mots... il me faut les coucher sur le carnet! Passes devant moi, des êtres qui courent du nord au sud et inversement, promeneurs, enfants à vélo etc..."

 

   Tac, tac, tac, tac raaaa, tac, tac, tac.... des pas, oui des pas avec ce bruit qui les identifient, pas de femmes ou celui d'un homme, plus ou moins jeunes c'est selon les cas, où vont ils, où portent ils ces jambes, ces troncs, ces corps, vers quel endroit. Les suivre serait indélicat...Perdus sur ce chemin de bitume fleuri, fleuri en ce jour de printemps, mille d'entres ces fleurs, blanches, jaunes éclatant long ruban qui défile sous les pas. Entouré de ce vert tendre dont l'explosion réveil le bonheur d'un temps effacé.

"- Mais tu sais il a son portable... il..."

ailleurs

"- Ah!...merde...j'ai oubliée..."

    Voilà des mots volés, au passage des pas... la portière claque, la dame est vraiment furieuse contre elle.

    Des pas arrivé à ce carrefour, quel carrefour, vous en voyez un, circulaire, en croix ou étoilé, perdition environnementale au coeur de ces branches enchâssées de la vie. Routes infinies mais pas éternelles, d'un point de départ qui ne mène vers qu'une seule sortie, quelque soit la voie prise. Deux pas en avant, erreurs, revenir, changer de chemin, celui-ci est forestier passant par une longue plaine aérée, retour dans son cocon écouter les branches qui s'entrechoquent, emportant les nouvelles du monde, d'arbre en arbre. Riches, tristes, gaies, Éole les leur transmets, travail de télégraphistes martelant le poussoir en des signaux que nous ne pouvons décrypter, chant du dauphin, expression du morse, voyage du langage sonic longtemps nié par l'homme.

   Le puissant ce rappel à nous, réfugié dans l'antre de la planète bleue, il déverse sa colère divine sur les hommes terroristes de celle-ci. Jouisseurs sadique qui la torture, oubliant quelle est la mère nouricière. A la croisée des chemins il fit le mauvais choix, débordement de son ivresse, soif d'ivrogne pour le papier, nouveau veau d'or, ça le rend sourd, aveugle, il est comme un toxicomane, chaque fois en manque, au bord de la rupture atteint d'une overdose dont la médecine semble impuissante à guérir. Subissant plusieurs attaques, il persiste jusqu'à la prochaine, encore plus catastrophique. Le doigt levé, tournoyant, cyclone aspirant tout sur son passage, ce monde maléfique punit de son orgueil incontrôlé. Une autre branche de l'étoile, plus salvatrice, nous porterait vers un éden paisible, chant d'amour, de paix, d'entente entre les êtres, communion da la nature qui nous accueil, nourrit, abrite, porteuse de nuée bienfaitrice. c'est aussi ces nouvelles que le craquement des branches diffusent, louange des êtres de bonnes volonté, des âmes remplient de sagesses.

    Ah!... nos coeurs étendues dans cette prairie de mille fleurs multicolores porteur d'un avenir radieux au sonorité de buccins enchanteurs.

 

      Toc, toc, toc, toc, raaaa...les pas.... avancent sur ce bitume fleuri....

 

 

 

Publié dans nouvel

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gavroche 23/03/2011 09:23



bonjour tres beau texte de mis en garde,


bonne journee amities



covix 23/03/2011 22:03



La planète nous met en garde...mais le voyons nous!


@mitié



Gaia 23/03/2011 00:24



Au delà d'un message de vigilance que j'entend dans ton texte ce qui m'a frappé en le lisant et je t'en prie prends le comme un compliment on dirait le commentaire audio qui est fait pour les
personnes mal voyantes et ça m'a beaucoup touchée .Merci .Amitie



covix 23/03/2011 21:25



Bonsoir Gaia,


message qui est venu s'incruster dans l'écrit, il glissa de lui même dans mes pensées...j'étais comme mit dans le préambule, et ces pas je les avaient entenduent la veille, ils me hantaient...
Sans le texte, si prête-t-il, mais j'aime bien la remarque.


Bonne soirée


@mitié