Désirdhistoires 89

Publié le par covix

Désir des mots

Jeu 89

58842624

 

 

Les mots récoltés pour la 89 ème édition de Des mots, une histoire sont :

piscine – implacable – serpent – réveiller – débarquer – jambe – aigre – échapper – guerre – furtif – oraison – s’élever – mythe

Suite... 86

 Heinrich n'emmenait pas ses hommes pour une séance de piscine, encore fallait il en trouver une dans ce pays en souffrance.

 Dans le maquis une certaine nervosité montait, l'échéance d'un débarquement avait ses effluves comme celle d'un met soigneusement préparé. Cette nervosité existait aussi chez les verts de gris, les nouvelles du front de l'est n'étaient pas bonne et la venue de l'armada d'outre manche alimentait les conversations qu'elles soient en sourdines chez les uns ou en échangent virulent chez les officiers des états majors.

 Des nouvelles, aussi, arrivent aux oreilles des frères de François, ce dernier avait été emporté par la Gestapo vers une grande ville, plus adéquate à se salle besogne, elles non plus ne sont pas bonne, si François ne parlât pas sous la torture, son état de pantin désarticuler ne lui permettait plus de ce tenir debout, son coeur céda sous les derniers piquent de la question, c'est un prêtre, celui qui lui donna la bénédiction, fini par s'échapper de cet enfer et prit la route des maquis, ses jambes le déposèrent dans celui où sont les deux frères de François.

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     Le convoi arriva devant le monastère, Heinrich le fit cerner et garda une douzaine de ses SS. Il frappa à coups de poings rageur la lourde porte des lieux, le père qui faisait office de concierge regarda par le judas, il eut un long frisson qui lui parcouru le dos en voyant le regard glacé, les yeux exorbitants et implacable de Heinrich et ceux tout aussi froid des soldats derrière lui. Il s'empressa de prévenir le supérieur qui officiait une oraison dans la chapelle où tous les moines étaient rassemblés à la prière. Le supérieur leur recommanda de prier encore plus pendant qu'ill allait à la rencontre du serpent. A peine la serrure débloquée que la meute ce rua dans l'enceinte, les deux moines eurent juste le temps de ce pousser pour ne pas être écrasé par ces hommes au comportement barbare. Heinrich les suivait d'un pas lent, martial le regard digne d'une mouche pivotant en tout sens pour dénicher le moindre indice de ses soupçons. Il était loin de s'élever dans le mythe qui abritait les moines, deux minutes plus tard ils étaient dans le cloître, le concierge fut prier de rejoindre les autres sans ménagement, le supérieur restant auprès de Heinrich. Il était au environ de huit heures du matin, ce dernier frappé par l'allemand ne disait mots, il priait, les moines ne bronchaient pas et la mi-journée pointait son visage, Heinrich de plus en plus furieux désigna trois des pères et les fit fusiller, pour justifier son acte, il soutenait que le monastère était une force du maquis, la base des terroristes, renégats français. Pendant ce temps au dehors coté aile ouest, celle des réserves, des logements pour visiteurs externe, les SS forcèrent les portes d'accès et passaient au lance flamme ces locaux, une odeur aigre envahissait l'atmosphère.

    Toute machine bien huilée à son grain de sable et ce dernier arriva, deux maquis venaient de débarquer sans bruit et prirent à revers la troupe SS, un combat de guerre commença. Heinrich, réveillé dans sa schizophrénie par les crépitement des armes, lança un regard furtif, haineux et planta son poignard dans la chair du père supérieur. Il fit sortir ses hommes pour organiser une retraite, mais le piège ce rabattit sur lui, 3 des camions et les fusils mitrailleurs avaient été saisit par le groupe des deux frères qui venait d'arriver en renfort, les prenant en tenaille, les autres camions subir l'incendie pour les rendre inutilisable. Pendant ce temps les moines fermèrent et bloquèrent la porte, un groupe emporta le père supérieur vers l'infirmerie et tous les autres ce transformaient en pompier pour éteindre l'incendie. Au coeur de l'après-midi l'avantage tourna aux maquis, Heinrich et ses hommes furent rendu inutilisable à la marche en avant du reich. mais il fallait sécuriser le monastère jusqu'à la fin des hostilités, les représailles ne manqueraient pas à venir.

.../...

24/01/2013

 

Covix-lyon©20/12/2012 pour le jeux Désir des Mots.

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Source web

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Photo perso.

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Publié dans JEUX

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Commenter cet article

dimdamdom59 27/01/2013 15:04


Me voici enfin pour continuer ma tournée. j'ai été ralentie par un lumbago fulgurant, cela semble aller mieux mais pas encore fini!!!


Je me plais toujours à te lire dans ces histoires d'une époque peu glorieuse!!!


Je te souhaite un doux dimanche avec ou sans neige, chez nous ayé elle s'en est allée comme elle est venue.


Bisous


Domi.


 

patchcath 26/01/2013 09:20


quels personnages infames! quelle suite à cette histoire? que deviennent les autres?

ceriat 25/01/2013 23:11


Vont-ils s'en sortir ? Je l'espère en tous cas. Les deux frères restant vont-ils parvenir à sauver les moines du
monastère ?


@mitié

covix 26/01/2013 00:00



Bonsoir Cériat, 


La suite le dira, il y a aussi Alexander et Louis qui n'ont pas montré leurs bout de nez... que sont-ils devenus...


Bonne fin de semaine


@mitié



MCL 25/01/2013 20:05


Quand je lis ton texte, je me dis qu'on devrait tous les jours se sentir heureux de vivre dans un pays aujourd'hui en paix. Quand on pense qu'en plus les chefs de guerre sont souvent à deux
doigts de la maladie mentale, c'est encore plus effrayant.

covix 25/01/2013 23:57



Oui, c'est vrai, et nôtre beau pays à y regarder de plus près, n'a pas cessé, de combattre depuis 1939, juste quelques pauses... 39-45, l'Indochine, les volontaires en Corée, l'Algérie,
Madagascar, Cameroun, Tchad, Djibouti, Irak, ex-Yougoslavie, Afghanisthan, Le Mali et j'en oubli...


Bonne fin de semaine


@mitié



LADY MARIANNE 25/01/2013 20:01


ha les histoires de guerre ! de tueries , je n'aime pas ----
ça c'est réellement passé alors -----
mais rien à voir avec ton style- ou autre-
en film c'est pareil - je ne peux pas-
bonne soirée-

covix 25/01/2013 23:52



Je m'en doute, cela va ce calmer...après la tempête, la mer d'huile...


Bises



Nettoue 25/01/2013 15:33


Les traitres ont foisonnés, mais heureusement les héros aussi, seulement ils ont souvent moins bien terminé leur vie que les salopards !


Bises Covix

covix 25/01/2013 23:52



Bonsoir Nettoue, 


A l'exemple de Guinguoin qui Libéra à la tête de son maquis Limoge et sa région, il faisait de l'ombre à ses camarades du comité central... qui le lâchèrent en montant une cabale contre lui.


Bonne fin de semaine


Bises



Mamé09 25/01/2013 14:28


Une belle participation !


Bises Mamé

covix 25/01/2013 23:48



Merci MAmé, un peu violente je le confesse...


Bises



Olivia 25/01/2013 13:30


Mais il est complètement cinglé !

covix 25/01/2013 23:47



Bonsoir Olivia, 


Tu as raison, il y en avait plus que l'on crois des cas comme lui, Oradour, Tulle, St Genis-Laval..., en Bretagne... etc.


Bonne fin de semaine


@mitié



laure 25/01/2013 10:55


Ce HEinrich quel infâme personnage !!! Et dire que de ce type ils y en avaient plein... de tout bord en plus.


Ton texte est bien écrit une nouvelle fois c'est très plaisant à lire :)


bonne journée ! :)


Bises

covix 25/01/2013 23:44



Bonsoir, 


Oui, il est dans la "norme" de ses boureaux sans état d'âme... son compte est réglé...Mais c'est vrai qu'il y en avait beaucoup des comme cela et je n'ai pas forcé le trait sur les tortures...je
connais des lieux à Paris où il c'est passé des horreurs avec la Gestapo.


Merci, surtout que celui-ci est plutôt difficile, je l'ai un peu modifier par rapport au brouillon et raccourci.


Bonne fin de semaine


Bises



valentyne 25/01/2013 06:18


AAH j'ai dû manquer quelques épisodes .... enfin les maquis ont l'air d'avoir pris le dessus ;-)  que d'évènements dans cet épisode ....

covix 25/01/2013 23:40



J'ai mis un rappel vers la précédente, une longue interruption, enfin presque.


Le revers de la médaille prend sa route. Je devais être en forme hier pour l'écrire...


Bonne fin de semaine


@mitié