Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de covix-lyon

Le blog de covix-lyon

Vous y trouverez, des tranches de vie, mes nouvelles, poèmes, photos,de l'humour et mon sale caractère... copyright_sceau 00045474


l' Aventure (suite)

Publié par covix sur 21 Mars 2010, 00:15am

Catégories : #histoire - "l'aventure"


 … / …

    Ce n’était pas primordial, mais il ne fallait ce laissé envahir par ces détails qui à force deviendraient encombrant. Un groupe pour finir le mur et le tandem Alexandre Randy s'occuper des parcs, pour mettre en place les fossés de protection avec les piques en défense, heureusement qu’il y avait une machine pour creuser cela gagnait du temps, une fois fini, ils construisirent les bâtiments qui abritera les animaux. Ils étaient alignés le long de l’allée centrale menant de la plaine à la porte principale de la cité. Les animaux ça mange bien sur, mais aussi ils ce désaltèrent, aussi un aqueduc était installé depuis la station de pompage vers les abreuvoirs creusés dans des troncs d’arbres pour les alimenter, un poids en moins pour la corvée des porteurs d’eau. Dans les greniers des bâtiments, ils recevraient la paille, les foins, les céréales eux avaient un entrepôt à l’intérieur de la cité.  Ceux destinés aux bétails restaient dans un grenier spécifique. La vie battait son plein, et la tribu commençait à grandir, Alexandre mit enceinte une jeune femme, la compagne de Georges l’était aussi, si cela devait être un garçon, il ce prénommerai Gé, toujours dans cet esprit du souvenir, Gaïa pour la cité et Gé pour son fils. Il pensait que maintenant il pouvait partir, sa mission était terminé, il pouvait vivre sereinement, librement sans contrainte, aimer ces enfants les éduquer, aimer son amant, jouir de la vie.
    La rivière part vers l’ouest en direction de la mer à quelques km de Gaïa, tentait à l’exploration, un chantier fût construit et les jeunes garçons, débitèrent les troncs d’arbres qu’ils mirent à sécher dans un hangar à l’abri d’éventuel pluie et de la puissance des rayons de l’astre du jour, cela évitai de fendre le bois par ces effets. Jules dessina la coque du futur bateau, il était prévu pour embarqué cinq membres d’équipage destiné à la pêche et l’exploration côtière. Un mât central avec une voile que les femmes montèrent, quatre rameurs, un barreur pour la manœuvre du gouvernail. Pendant que le futur navire ce construit, Eric et Randy pagayaient avec exaltation, du à leur jeunesse, sur la rivière qu’ils remontaient dans la barque confectionnée dans le tronc d’un arbre, mais aussi avec la stupeur, la peur au ventre, ils venaient de l’embouchure, arrivé au ponton, ils sortirent très vite de l’embarcation, Eric l’arrima pendant que Randy couru vers la salle de contrôle, tout essoufflé il interpella.

 -  Georges….Thomas….la ….mer….est en ….ébullition, le ciel est noir…. et cela s’approche de nous !

  Thomas monta dans une navette pendant qu’arrivait Eric tout essoufflé lui aussi. L’engin s’éleva du sol et redescendit presqu’aussitôt.

 -  Montes dans la tour de gué et sonnes l’alerte, une sorte de cyclone s’approche.

  Eric couru à la tour, monta à son sommet et agita la cloche qui ameuta tout le monde, les bêtes furent mises à l’abri dans les bâtiments, elles aussi sentaient le danger, elles étaient très énervées. Une fois les derniers membres de la tribu eurent atteint la salle commune, Eric arrêta l’alarme et ce précipita à son tour dans le refuge. La nuit semblait tomber sur la contrée, de violentes trombes d’eaux tombaient des nuages, un vent fort passa sur eux, le temps leur paru long, le souffle du vent s’éloignait, le ciel s’éclaircissait, enfin le soleil prit sa place sur Gaïa, tout le monde, hormis les plus petits sortit pour évaluer ce qui c’était passé. Finalement pas trop de dégâts, un toit envolé et le mât du bateau brisé, la restauration ne fût pas compliquée. Quelques jours plus tard le navire était terminé, il devait être testé, Thomas, Alexandre, Benjamin, Eric et Randy montèrent à bord, Alexandre prit la barre, les autres ramèrent jusqu'à la mer, quand le navire arriva au mélange de la rivière et de la grande verte ils cessèrent de ramer et hissèrent la voile, c’était un bon test, les trois quarts de la journée étaient consacré à la navigation côtière, un relevé fût établit, ils firent demi tour et rentrèrent au port.

... / ... 

 

  

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents