l' Aventure (suite)

Publié le par covix

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   Quelques jours passèrent, consacrés à la vie de la cité et des explorations des environs, forêts, rivière, pose de canalisation pour les habitations et l’évacuation de eaux vers un bassin filtrant, traitement naturel par des plantation de roseau et autres végétaux, une fois purifié, elle retournait dans la rivière. Ce soir là un conseil comme tous les jours, Georges le quitta pour rejoindre Eric qui lui écrivait toujours sur la tablette de verre, ces mots alignés les uns après les autres étaient enregistrés et le jour venu par lui sortirait dans la salle commune, on pourrait lire son travail, mais nous n’en somme pas encore là, en passant près du bloc de Sinaka, il perçut des mots et vit les ombres de Randy et sa compagne. Le garçon tentait de faire la cour à Sinaka.

-          Tu sais, je te trouve très belle, et mon cœur bat fortement à chaque fois que je te vois.

-          Randy ! tu es toi aussi très mignon, mais le mien bat pour Georges le père de nos enfants.

-          Je t’aime Sinaka, je sais ce que tu es, mais je pense, rêve que tu deviennes, un jour, la mère des miens.

-          Ce n’est pas possible Randy, je ne peux pas tu le comprends, ne sois pas si entêté.

-          Oui, je le sais, mais tu es jeune, Georges lui ne l’est plus, et je serais là pour toi, ne l’oublie pas.

   En disant cela, Randy posa ses mains sur les hanches de Sinaka, approcha son visage du sien et posa ses lèvres sur la bouche de la jeune femme, qui en savourait le plaisir que Randy lu procurait, elle se détacha du garçon sans trop de conviction et le laissa sur le pas de la porte qu’elle referma en entrant dans le bloc. Georges serra les poings, il avait envie de casser la figure de Randy, mais il prit sur lui, une partie de son esprit lui soufflait que si il lui arrivait de quitter ce monde, Sinaka avait un homme pour l’aimer, la protéger et ne pas la laisser toute seule, et ce dit il, Randy saura l’aimer mieux que moi. Eric est mon seul amour. Il continua son chemin le cœur un peu meurtri, entra dans le bloc qu’il partageait avec Eric, l’embrassa, son compagnon remarqua une certaine détresse dans son regard, mais ne lui en souffla mot, il le cajola encore plus amoureusement et lâchant son ouvrage lui consacra une belle nuit d’amour, la literie s’en souviendra encore longtemps après eux !

   Wassaïka, la femme d’Eric, partageait le même bloc que Sinaka, elles vivaient en parfaite harmonies, élevaient l'enfant, Sinaka allait bientôt mettre au monde le deuxième bébé qu’elle partage avec Georges, Dans les blocs suivant, Randy logeait avec Adeline sa compagne, elle avait bien changé, son corps prenant des rondeurs. Le garçon en était tout fier, malgré son désir pour Sinaka, la paternité semblait lui plaire, son cœur lui était partagé, il semblait en souffrir intérieurement.

  Georges et Eric au petit matin, alors que leurs corps ressentaient tout l’amour partagé.

-          Eric, mon amour, il faut que tu penses à ton avenir, ta descendance, honore Wassaïka, je sais je suis tout à toi, rien que pour toi corps et âme, tu me donnes toute ta vigueur, ton amour, je sais aussi

-          Mais mon chéri !

-          Je sais aussi que tes sentiments envers la gente féminine sont moins, nettement moins prononcés que les miens, tu préfères l’homme, tu me préfères à elles, mais pense que nous sommes là pour faire grandir la tribu, et donner un futur à cette terre qui nous accueil.

-          Mon amour, ce que tu me dis, je le sais et me torture de jour en jour, je m’aime pas les femmes c’est vrai, cela sera très difficile pour moi, c’est vrai je néglige ma compagne, il me faut faire mon devoir, la raison l’emporte, je vais m’occuper de Wassaïka pendant un certain temps, puis je serai là pour te combler de mon amour comme cette merveilleuse nuit. Les deux amants nus sous le léger voile qui les recouvraient, enlacés, s’embrassaient caressaient, un long et dernier combat des corps eu lieu entre nuit et jour comme décor entre leur mur, la chaleur des premiers rayons de soleil rehaussaient celle de l’amour partagé, le chant du coq accompagna la fin de l’étreinte.

   Benjamin et Isabelle eurent aussi une belle nuit très agitée.

   La douceur d’un soir vit Lise accompagné par Alexandre ce promener le long de la rivière, assis sur la rive, ils ce parlaient, riaient, le regard planté dans l’autre, il ce troublait, les visages de plus en plus près, Alexandre passa une main dans les cheveux de la jeune fille, plus rien ne les séparait et leur lèvres ne forma plus qu’une seule ombre qui s’allongea dans l’herbe. Alexandre demanda à sa princesse si elle voulait bien partager sa vie. Lise passa le reste de la nuit avec le Alexandre, au matin après les premières occupations, Alexandre déménagea les affaires de la jeune fille, une nouvelle idylle était en route.

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