Ma jeunesse fou le camp

Publié le par covix

File le temps
 

Ma jeunesse fou le camp

Elle courrait comme prise par ta main

Dans les chemins

Les chemins de la vie

Dans la lutte ont grandit

Sur les lèvres tes chansons

D’amour, d’humanité à l’unisson

De Gaulle avait une certaine idée de la France

Avec la tienne je partage son élégance

Au printemps de quoi rêves-tu ?

Comme tu le chante

Je rêve d’une France qui ne soit plus nue

Sa misère m’hante

Sa richesse du cœur, humaine

C’est elle que j’aime

La richesse arrachée sur les hommes

Je la vomie,

Sur les chemins de la vie

Battus comme bête de somme

Tes chansons sur les lèvres prenant la main

Dans la vie, sur ses chemins

Offrant à nos oreilles, Aragon

Epanouissement du jeune garçon

Les hirondelles reviendront dans la montagne

Où tu te reposes

En vers ou en prose

Qu’elle est belle la montagne.

Parfois, banni des plateaux télé

                                               Ironie, tu y es encensé

  
                                     Pour toi la montagne est belle

Des battements d’ailes des hirondelles.

Tu quittes le chemin

Tes chansons sur les lèvres, tenant la main

La jeunesse part en traverse

En gardant son ivresse !
 

Covix-lyon © le 15/03/2010

 

 

 

 

 

Publié dans poésie

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Jj 18/03/2010 09:23


covix le poète !


covix 18/03/2010 15:00


Comme beaucoup, Ferrat a bercé ma jeunesse, et encore aujourd'hui.
Bises