Nager...

Publié le par covix

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   Penser courir le monde, ébauche de débauche éventuelle, possible ou son contraire, ce n'est pas dans l'esprit de voir le monde en admettant que sa nudité soit la nôtre, et combien même serions nus face au monde que cela nous invite forcement à la débauche. Toi qui me fait face ce soir, ou le matin, voir un autre moment du jour ou de la nuit, encore faut il avoir l'idée sournoise de te contempler la nuit... 

 

 

 

oui toi qui est le reflet, de quoi au faite; je te vois, l'inverse aussi, on ce vois alors... bizarre quand même, sais tu au moins qui je suis, fausse chair qui me fait face, rie, pleure comme moi, bien sur tu m'offres mes imperfections ou reflète flatteur une beauté éphémère que la nuit dévorera, encore que cela ne ce peut si c'est le matin que tu me regardes, voyeur malicieux qui retourne une image faussée de comme tu sais le faire sournoisement, avec ce petit sourire en coin!

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Dire que nous sommes dans un combat, comme deux boxeurs, face à face, l'arbitre, quel arbitre? pas de règles dans ce jeu. On ce regarde, parler, hum! je ne sais quoi penser sur le sujet, plonger mon regard dans le tien, traverser les molécules qui te compose et voir ce qu'il y a de l'autre coté, plonger dans cette image vivante qui point ne pense... oui au faite, que sais tu, rien..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu n'es que le reflet, tu ne comprends pas ce qu'il y a sous la chevelure, ou pas suivant les êtres, peut importe.

 Approchant au plus près de toi, collant le corps d'atomes qui le compose, lentement, basculement sur l'autre face, absorbé dans un univers inconnu, celui où la pensée ce vide, celui qui donne l'image comme au temps du cinéma des frères Lumières, rien, il n'y a rien, qu'une chose plate qui ce meut dans un monde vide, seule le bruit du craquement de ce cadre résonne dans la pièce, pas même le chant des pieds sur le plancher... ni celui des oiseaux.... Ah!... si je les entends, même qu'un personnage étrange à l'aspect incertain approche, ni homme ni femme, du moins c'est ce que je vois, les deux peut être, oui c'est cela, les deux, moitié homme, moitié femme. Le regard ce trouble, tantôt, hémisphères du cerveau qui font le partage - Homme, ta part de masculinité est grande, soit homme, mais n'oublie pas ta part de féminité, soit femme-

 Holà, garçon, arrête ce char qui divague sur l'onde des neurones un peu trop rapide pour moi. Voilà, recules, reviens passes, un talon dans le monde réel, fait face à la matière qui te reflète... pas possible... une autre dimension m'a absorbé... Cette chose qui est là, m’entourant des ces ondes, cette chose, ni homme, ni femme, me dit s'appeler l'amour, enfin un nom, oui amour, amour de son prochain, mais aussi amour d'un prochain... tien, il met cela au masculin, oui amour d'un prochain, c'est ta part de féminité qui te parle.... Andouille, ne l'écoute pas, regarde Ève qui passe sous les traits de cette belle brune italienne , oui cette actrice de cinéma qui te fais fantasmer et jouer avec son corps remplacé par ce sac de plume que t'appel polochon... je le sais, malgré que je ne sois que ton image... par pudeur je ne dirais pas... non... à moins que ce ne soit cette blonde américaine, à l'aspect aussi doux que la saveur d'une camel, la aussi je t'ai vu devant moi en des jeux érotiques mirant sa photo...

  Indécision, silence, l'homfemme, reste muet... plus rien... le silence complet, à peine si on entend la respiration...

 L'amour de nouveau entonne son chant, néanmoins, je remarque que ces papiers glacés portent plus souvent des effigies aux muscles bien développés provoquent sur toi les mêmes effets et...

  Plongé, perdu dans ce monde étrange, qui ne sait rien, juste un reflet, voilà l'errance qui nage dans le tain de cette boite à image. Ce tain qui parle... oui, il ce dit être l'amour et il parle... pourtant c'est sur, hormis le reflet qu'il envoie, il ne sait rien, et la en fusion avec lui, il comprend tout, du moins essai, c'est que le corps comme l'eau d'une rivière en est enveloppé de cette matière qui est le reflet, nager, voilà, il faut nager, loin, sans doute jusqu'à l'épuisement, tomber sur, à oui... où... sur quoi... c'est le vide dans cette matière, si il faut tomber, la chute est interminable, pas de filet pour l'arrêter, pas de trampoline pour rebondir, nager dans ce monde épuisant... quoique... pas de relief, image plate malgré la sculpture du corps ou plutôt sa structure... ressembler à une coque de noix portée par l'eau que le balayeur déclencha afin de nettoyer le caniveau, bateau d'enfant... image d'adolescent...

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Hauts Maux 23/02/2011 13:01



Bernard bonjour bon j'ai essayer de lire tout ce texte mais avec mes problème et bien c'est pénible au bout d'un moment cela se trouble , c'est pas évident déjà de lire sur ordi mais là je ne
suis pas arriver à la fin  .


Je ne sais pas pourquoi je te raconte tout cela mais c'est trop tard c'est fait !


bonne journée


ps: merci pour ton mail le vertige malheureusement à eu lieu ....



covix 23/02/2011 23:24



J'espère que tu vas bien mieux et que ces crises vont s'estomper...


@mitié



LADY MARIANNE 22/02/2011 16:47



bien trouvé mais difficile à suivre !!
il me faut me concentrer comme la tomate -
où vas tu chercher tout ça ?
moi je ne saurais pas !
bises   lady Marianne



covix 22/02/2011 18:22



Un secret... tout laisser tomber quand l'idée germe... et le reste suis...


Bises