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3 articles avec poesie

ex blog du passager 2

Publié le par B.Cauvin

 
Rosaire

Sous cette tonnelle
Aux senteurs éternels
Nous invitent à la pause
De milliers de roses

De l'annonciation
A l'assomption
Au douceur de l'air
 Le parcours de ce rosaire

Instant de pleinitude
Instant de solitude
Le parfum des milles roses
Nous invite à la pause

Bernardus
Covix-lyon©12/04/2009
 


ODE À LA VIE

COMMENT PRENDS TU CETTE VOIE
COMME TU LA VOIS
VERS LES SOMMETS DE TA VIE
ET SORTIR DU NID

AU TRAVERS DE CE CHEMIN
QUI TE PREND LA MAIN
LAISSES TOI GUIDER
A CHAQUE PAS AVANCÉ

VERS L'AMOUR IL TE MÈNERA
BLONDE SULFUREUSE
BRUNE PULPEUSE
ADONIS PEUT AIMERA

LA VIE, AIME LA
ELLE T'AIMERA
DANS TES BRAS TU L'ENSERRES
TU L'EMBRASSES
SOIT AVEC ELLE COMME UNE GRÂCE
QUI FÉCONDE LA TERRE

Bernardus
Covix-lyon©11/04/2009

 

 


 

 










TABOU


Branle bas de combat à la milice
Kano et Tashiro des novices
Combat de corps-à-corps sur le Tatami
Combat au sabre avec férocité
Jeux Guerriers
Plus dangereux pour la milice à demi
Attiré par Kano, frêle et sensuel
Métaphore homosexuelle
Tolérée
Car non revendiquée
Microsociété masculine
En lutte interne pour le pouvoir
Kano, à l'allure si fine
Samouraï, geisha
N'en est pas le hasard
Tabou d'Oshima


Bernardus
covix-lyon©08/04/2009
 
 

Green

Voici des fruits, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous,
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer sur mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée,
Rêve des chers instants qui la délasseront.

Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
toute sonore encore de vos derniers baisers;
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.
 
Paul Verlaine 

 

 


 

 


Ide


Que tu ne sois pas fier de toi
Je le conçois
Que tu joues les guerriers
A te camoufler
Me déplais
Ide que j'aimais
Reste dans ton bassin
Ne change pas de jardin
Tu embellis notre univers
De ta pourpre couleur
Alors que faire
Des multi couleurs


bernardus
covix-lyon©03/04/2009















 

                               
                 Tu écris la poésie et je la signe

(1)

Je n'ai pas le pouvoir de te changer
Ni de t'interpréter,
Ne crois pas qu'un homme pourrait changer une femme
Toutes les prétentions sont vaines
Des hommes qui ont l'illusion
D'avoir créé la femme de l'une de leurs côtes,
La femme ne sort jamais de la côte d'un homme
C'est plutôt l'homme qui sort de son bassin
Comme le poisson sort du bassin d'eau,
C'est lui qui provient d'elle
A la manière des hourias sur le fleuve
C'est lui qui tourne autour du soleil de ses yeux
En imaginant qu'il reste immobile à sa place.

Nizâr Qabânî


Ainsi, j'écris l'histoire des femmes

Editions Albouraq
"La librairie de l'orient"
18, rue des fossés Saint Bernard
75005 Paris




 

Premier


Un petit poisson
Qui vivait dans l'eau
Perdit la raison
Et fini dans mon dos
Au premier de mois
Par décret du roi
Céda ta place au père Janvier
Dans le dos accroché
Comme un pied de nez
 A ce passé

Bernardus
Covix-lyon©31/03/2009

 

 
Le fer à la main

Magie du net
Via la box, sur l'ordi
La télé regardé
Taratata est net
Table à repassé déployée
Je m'y suis mit
Le fer à la main
Le téléphone à l'épaule
Sur les tissus, fais courir le machin
A l'autre bout, on veux un coup d'épaule
Mais là,  je peux rien faire
Je passe le fer
Une heure de conversation
J'attaque les pantalons
Souhaits de bonne nuit
La communication fini
Drinng (je fais bien le téléphone!), il sonne
Le fer à la main
C'est ma fille qui qui me sonne
Elle s'inquiète, le portable est sur messagerie!
Le fer à la main
Oh il n'a plus de batterie
Je raccroche, et met le portable sur chargeur
Appel ma fille avec, tourne pas le compteur
Randy, pleur
Deux, trois mots, un coup de coeur
Maman appel, pour nous c'est la fin
Le fer encore à la main


Bernardus
covix-lyon©28/03/2009
 
  

 

Vole... les mots

 

 

Plume d'oie
Plonge dans la couleur de l'e
ncrier
A ce que je vois
Les mots arriver
Sur la papier
Faut les coucher
Venus ce reposer
De cette longue traversé
Un peu de poudre sur le parchemin
Pour les sécher
Prendrons d'autres chemins
Sergent Major t'a remplacé
Mais toujours sur le papier
T'es penché
Sur le papier buvard
Imprimé, séché
Et tu repars
Le Baron ta plume a transformé
Les mots sont encore passés
Encre bleue, rouge, verte ou noire
Plus de buvard
Mais devenu plus bavard
Mots vous courrez au travers des ondes
Vos silhouettes vous étalez
Comme les baigneurs sortant de l'onde
Au soleil ce séché
Sur la toile vos ombres sont imprimées
Chacun de les attraper
De les poser
De vous aimer
Voir, à travers le monde, circuler
Ecrit, pensé ou parlé
Nul ne peu vous arrêter
Vous parlez
Pour l'éternité


bernardus
covi-lyon©25/03/2009

 
 

 

 




Ciel

Tu te pares
Du rouge comme phare
Sur tes joues
Se répandant
Comme le houx
Éclatant

Tu t'étires
Déchires
Languissant aux vents
Te poussant doucement


Tu prends ton temps
Nous narguant
De tes rougeurs
Donnent de la couleur
Lentement
Au couchant


Bernardus
covix-lyon©24/03/2009

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 


DÉCHIRURE DU TEMPS
ÉCLAT DE LA FIN DU JOUR
ORAGE D'ÉTÉ

 

 

 

 

 

 

 

 

 



ADOLESCENCE

"Une fois pendant Carnaval, Nekhlioudov fut si occupé à divers plaisirs que, tout en venant chez nous plusieurs fois par jour, il ne me parla pas une seule fois. Cela me blessa si fort qu'il m'apparut à nouveau comme un homme hautain et antipathique. Je n'attendaisque l'occasion pour lui prouverque je ne tenais nullement à sa compagnie et n'éprouvais pour lui aucun attachementréel.
       Quand après le Carnaval, il voulut pour la première fois bavarder avec moi, je lui dis que j'avais des leçons à préparer, et montai chez moi; cependant, un quart d'heure plus tard, quelqu'un entrouvit la porte de la salle d'études et Nekhlioudov s'approcha de moi.
     - Je vous dérange? me demanda-t-il.
     - Non, répondis-je, malgré mon désir de lui répliquer que j'avais effectivement du travail.
     - Alors pourquoi êtes-vous sorti de la chambre de Volodia? Il y a pourtant lontemps que nous n'avions discuté. J'y suis déjà habitué qu'il me semble que quelque chose me manque.
      Mon dépit disparut en un instant et Dimitri redevint à mes yeux l'homme bon et charmant de naguère.
     - Vous savez sans doute pourquoi je suis parti? Dis-je.
     - Peut être, répondit-il en s'assayant près de moi, mais même si je m'en doute je ne puis le dire tandis que vous le pouvez.
     - je vais vous le dire: je suis parti parce que j'étais faché contre vous. Non... pas faché, mais contrarié. Plus simplement: j'ai toujours peur que vous ne me méprisiez parce que je suis encore très jeune.
      - Savez vous pourquoi nous nous sommes tant liés, vous et moi? fit-il en répondant à mon aveu par un regard amusé et compréhensif; pourquoi je vous aime plus que des personnes que je connais mieux et avec qui j'ai plus de choses en commun? Je viens de le comprendre: vous possedez une qualité extraordinnaire, rare: la franchise..."

Tome 1, enfance, adolescence et jeunesse
Adolescence


TOLSTOÏ

 

 


 

VIE
TU DIS
CONTAMINÉ
NON !
PRÉSERVÉ
CAPOTÉ, L'AIMER

BERNARDUS
COVIX-LYON©22/03/2009

 POUR QU'IL NE SOIT PAS
 LE POURVOYEUR DE MORT
 CENT DIX AU PRINTEMPS
bernardus
covix-lyon©21/03/2009

 Un matin
Dans un beau choux
Les garçons apparaissent
A la rose son choux
Les filles naissent
Mais un matin
Dans mon jardin
Ces drôles de roses
Filles et garçons sont apparues
D'une autre façon voir la chose
Troisième sexe sont devenus
A la fois raillé et envié
Aimé et chatié
La haine n'on pas mérité
Ni l'excès d'être aimé
Seulement de vivre
Comme humain
Etre libre
Sur le chemin
Il sait de l'amour
Recevoir et donner
Dans ces roses il est né
Au soleil de ce jour
Bernardus
covix-lyon©19/03/2009
 
 

 

 Tissus
 
Le maillage industriel en terre de France
C'est une serpillière en errance
Quatre vingt sites licencies
Des milliers, tertiaires, ouvriers aux tapis
Pour quarante c'est la fermeture
Ceux qui font vivre la France sans couverture
Quarante cinq sites en veille
La force du labeur sans sommeil
En grève quatorze sites
Et s'allonge la liste
La cause n'en est pas la crise
Mais la finance qui ce grise
La rentabilité sont ivresse
Comme l'ivrogne elle s'en saoul
Et s'écroule
Rejetant sur les autres sa faiblesse
 
Bernardus©19/03/2009
 
Tape le linge...........
 
 
Tape le linge dans l'eau claire.
Tes bras qui ont des fossettes sont beaux.--Tes jambes tu les serres.
 
Tu es la laveuse. Tu jettes
dans l'eau le linge dure et sale
des paysans aux douces têtes.
 
Et ensuite et l'étales
à des ficelles dans les cours
qui sont près des étables.
 
Les dimanches et les grands jours,
il y a des chemises blanches
pour tes frères qui font l'amour.
 
Tu danses sous les grandes branches,
sur la place publique, au village,
et on a envie de tes hanches.
 
Pendant ce temps les garçons sages
au tir font péter les capsules
et à la loterie ils gagnent.
 
... Tu as l'air d'être heureuse.
Mais demain tape dans l'eau claire
le linge qui fait-- plac-- laveuse
 
en écoutant l'eau sur les pierres.
 
 
Francis Jammes
De l'Angelus de l'aube à l'Angelus du soir.
 A la santé......
Demain soir, une pinte en main
Jusqu'au matin
Dans un pub de l'Eire
Lèves ton verres
Pour St Patrick fêter
La gigue s'en t'arrêter danser
Au son des violons,
Et cornemuses
Qu'il est bon
Quand on s'amuse
Pinte Guinness
Feinte l'ivresse
Pour la St Patrick
Soyons romantique
Bernardus
Covix-lyon©16/03/2009
 
Au revoir l’Artiste
Joséphine a le cœur triste ce soir
Son Alain ailleurs est allez voir
En ces temps de crise
Que ne connaît pas sa petite entreprise
Gaby est comme Joséphine
Deux orphelines
Merci l’Artiste généreux
Merci l’Artiste valeureux
Par ce jour d’ébène
Monte à l’Eden
Covix-lyon©14/03/2009
 

 

 

Ris

 

       Mars Dieu de belligérant

Dieu de la guerre

C’est au présent

Qu’on voudrait naguère

Mars maintenant

Mois de la poésie

Sourit doucement

De Mars point ne ri

Même si c’est ton thème

Lance l’anathème

Hermès nous annonce la venue

De Bacchos

Pan et Don Cassius

A la vie toute nue

Le grec Dionysos

Latin Bacchus

Mars changé en dieu du rire

Un mois pour le dire

Grand maître des mots

Rire soulage nos maux

Mars range ton glaive

Et la plume lève

Sur nos têtes des giboulées

De rires poétique

Que Zeus exalté

Lança épique

Bientôt le printemps

Des poètes c’est le temps

Préadolescent

Ce 11 ème printemps

Ris

C’est la vie.

 

Covix-lyon©03/03/2009

 


Publié dans Poésie

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Coté poèmes 2

Publié le par covix-lyon


 

AU COUCHANT LIANT
BRAS ET ESPRIT PLEINITUDE
DOUCEUR DU YOGA

 
Vous qui passez
Sans me voir
Souvenir d'un passé
Pas si tard
Cabane au fond du jardin
Cabine à bain
Guérite du gardien
Outils du jardin
D'un bleu couleur marine
Douceur matine
Au pied de l'océan
Au coin de cette rue
Souvenir d'antan
Soudain revenu


Bernardus©11/07/2009

 


      Vous connaissez la chanson AFRICA DE TOTO, en voici une version à capella, par une chorale de slovénie,

Je pense comme beaucoup que le début de cette interprétation est étonnante


   Doucement puis s'amplifiant,  l'orage arrive, voilà ce qu'une chorale peut faire!






        SAUVONS "SAMIR"


      Il était une fois un beau pays, il y faisait bon vivre, son originalité résidait dans sa forme géométrique,  il avait des terroirs fabuleux, plaines, montagnes, littoral, bref, ces fromages, ses vins, charcuteries, viandes, ses cultures céréalières, tout il avait tout, mais surtout c’était un pays où chacun pouvait s’épanouir, se cultiver, c’était aussi une terre d’accueil, ces voisins des sud en savent quelques choses, fuyant les régimes fascistes, oh ! ils ne furent pas toujours bien reçues de ci de là, mais ils devinrent parti prenante de ce pays, comme d’autres auparavant, fuyant la misère ou les menaces sur leurs vies à cause des dictatures, oui ce pays  eu aussi des guerres coloniales, n’échappant pas aux peuples voulant disposer d’eux même.
    Petit à petit ce beau pays ce referme sur lui même, oh ! pas son peuple, des gens qui veulent de l’ordre, leur ordre, et nous voyons arriver des expulsions d’êtres humains dans des incohérences dignes de Courteline, c’est d’une d’entre elle que je vous parle.

  Quand L’état de ce beau pays renvoie les homosexuels dans des pays où la loi et la société  les condamnent

      « Samir », on dira que c’est son nom, Algérien d’origine, est arrivé en France (oui c’est ce beau pays) en 2000. Il rejoint sa  sœur, ses cousins espérant échapper aux difficultés de vivre en Algérie quand on est Homosexuel.
       Il vit en couple avec un homme que l’on nomme « Bertrand » depuis 3 années. Ils avaient en projet de ce pacser, mais il fallait que Samir attende 10 ans pour régulariser définitivement sa situation, la machine était en marche et tout allait bien, sauf ce jour du 14 mai où lors d’un contrôle d’identité il est emmené au commissariat de  Vanves, en région Parisienne, pour défaut de titre de séjour, voilà Samir ne voulant pas causer d’ennui à son ami ni a sa famille ce retrouve en centre de rétention à Bobigny.

   Si il est expédié en Algérie c’est 2 ans de prison assuré, pas de travail du faite de son orientation sexuel et toutes les brimades de certain de ces concitoyens.

          Enfin il faut que le pays des Droits de L’Homme les fasse respecté chez lui.

      Il y a urgence pour empêcher cela.

La Ligue des Droits de l’Homme section Malakoff, ARDHIS, Inter-LGBT, les Panthères Roses, Commission LGBT des verts vous appels à soutenir Samir.

Je met le lien vers le site où vous pourrez en y mettant votre commentaire signer cette pétition.


CLIC LDH

Contact presse : Thomas Fouquet (Ardhis) – 06 19 64 03 91

LDH (Ligue des droits de l’Homme) - Section de Malakoff – 28 rue Victor Hugo - 92240 Malakoff
ARDHIS (Association de reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour - c/o Centre LGBT Paris Ile-de-France - 63 rue Beaubourg - 75003 PARIS
Inter-LGBT (Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans) - c/o Maison des associations du IIIe - Boîte 8 - 5, rue Perrée - 75003 Paris
Les Panthères roses - Maison des associations du 10ème - 206 quai de Valmy - 75010 Paris
Ivresse de l’amour

Vivre en noir et blanc
A t’attendre
En de grande réflexion
T’as silhouette dans cet écran
Ce fait entendre
Ton amour est ma raison
Pour m’emporter
Donner la force de s’aimer
En nos corps enlacés
Ce miroir traversé
Par l’ivresse bousculée
Vers l’Eden emmené

Covix-lyon@11/06/2009


     Ange

Que la force soit avec toi
Disais le maître au jeune Jeidï
Elle n’est plus là
Où que j’aille
Envie de tout exploser
Frustration pour un être à aimer
Qui jamais ne reviendra
Pour le tenir en mes bras
Tous en souffrir
De te voir partir
Espérance d’une belle vie dans l’au-delà
On t’aime ou que tu sois
Si petit on à pas le droit
De prendre une vie
Tu es un esprit.
Tu es là en moi

Bernardus
Covix-lyon©14/05/2009




Aides toi
Le ciel t'aidera
En voila qui mettent en pratique
Pour la paix des hommes utopiques!
Nois blancs
Petits ou Grands
Chacun à besoin de l'autre
Connaitre autrui
C'est ce connaitre aussi
C'est devenir l'autre


Bernardus
Covix-lyon©12/05/2009



Méli-Mélo


Elle n’est pas au plafond
Ne coure pas sur les murs
Ne tisse pas de toile
Ne tournons pas en rond
Ca carapace est dure
Ce pose sur la toile
Avec les bulots
Huitres et écrevisses
Autres bigorneaux
C’est un délice
Que ce plateau offert
Avec l’araignée de mer
 Sobriété de l’entre deux mer
Accompagne ce couvert



  Bernardus
Covix-lyon©11/05/2009





Oyez, oyez

Brave gens, voici les cavaliers
Saint-Mamert, Pancrace et Servais
Cela peut être blanc comme un petit Gervais
Petit hiver peut arriver
Onze, douze et treize mai
C'est les Saints de glace
Qui nous effraient
Au risque qui nous glace
Parfois en Mai de grosses gelées
Avant l'arrivé de l'été
Point pour cette année
De gelée annoncée



Bernardus
covix-lyon©10/05/2009



TOI

AVEC TA GUEULE D'ANGE
TON PETIT SOURIRE
DES MOTS ÉTRANGENT
IL VA TE DIRE
BIEN SUR TA CROUPE EST BELLE
IL A ENVIE D'ELLE
CONTRE UN COQUET BILLET IL TE LE PROPOSE
OUI TU VEUX, T'AS PEUR ET TU N'OSES
TU COURTS
TU COURTS
VITE TE METTRE À L'ABRI
TU ALLAIS VERS LES 14 DE TA VIE
PLUS TARD TU COMPRIS
POURQUOI CET ENVIE
TROP JEUNE POUR LE VIVRE
C'EST UNE ÂME QU'ON CHAVIRE


BERNARDUS
COVIX-LYON©24/04/20089









OH! CIGARE, TABAC
BRIQUET, TOUS CES OBJETS LÀ
DÉCOR D'UN POLAR

 
Ru

De rocher, en rocher
Tu passes entre deux
De murmure en murmure
Tu parles d'eux
Fraicheur du glacier
T'es la filature
Tes perles passent entre les cristaux
S'enrichissant des éléments oligos
Suintant par la fissure
Coulant de cette blessure
Couleur d'argent
Par la lune te faisant
Ru au milieu des prés
T'es le chanteur aimé
Animaux, humains
Tous viennent s'abreuver de ta fraîcheur
Aux bouches, dans la main
Tu coules en leurs cœur
Source, Ru, torrent
Nous sommes tes amants

covix-lyon©03/04/20
09




 


POUR LE 1 ER MAI RECEVEZ CE BOUQUET PORTE BONHEUR


1 er mai




COCCINELLE - ARROSOIR - CHAT - PAPILLON - MOULIN A EAU - LUTIN - MESANGE BLEUE - FONTAINE - CLEF - PANIER
JEU D'ECRITURE

 Dans le panier, mettons, le chat et le lutin
 Sur l’épaule la coccinelle et le papillon
 L’arrosoir dans la main
La mésange bleue et son nid dedans
Au pied de la maison coule l’eau
De la fontaine au moulin à eau
Reste à donner un tour de clef
Pour tout libérer..
Bernardus
Bernardus le 18/04/2009
VOUS AUSSI PARTICIPEZ AU JEU
CI JOINT LES COORDONÉES
a-vos-stylos@laposte.net

 






    COLONIE DE VACANCES, FIN DES ANNÉES CINQUANTE, DANS LE NIVERNAIS, DEUX VILLAGES, TRUCY L'ORGUEUILLEUX, L'AUTRE CORVOL L'ORGUEUILLEUX, À CHAQUE FOIS QUE J'ENTENDS LE CHANT DES PARTISANS JE REPENSE À CETTE COLONIE DE "CORVOL" DEVANT LAQUELLE NOUS PASSIONS, D'AUTRES ENFANTS Y JOUAIENT ET PARFOIS CE CHANT JE L'ENTENDAIS, IL ME MARQUA, UNE ANNÉE, LA DERNIÈRE QUE JE PRATIQUAIS CES VACANCES, NOUS RENDÎMES VISITE A CETTE ÉTABLISSEMENT, ET NOUS PASSONS UNE APRÈS MIDI ENTRE NOUS, CE FUT UN BEAU MOMENT, C'EST COMME CELA QUE J'APRIS LE NON DE CE CHANT ET QUE CES ENFANTS ÉTAIENT DE JEUNES JUIFS POUR MOI AUCUNE IMPORTANCE. EN GRANDISSANT JE DÉCOUVRIS CE QUI CE FIT DURANT CETTE GUERRE IMMONDE, PUIS PLUS TARD AUSSI LE NOM DES AUTEURS DE CE CHANT, DEUX GRANDS BONHOMMES, "JOSEPH KESSEL" JOURNALISTE ÉCRIVAIN, JE N'AI LU DE LUI QUE "LES CAVALIERS", ET MAURICE DRUON SONT NEVEUX, JE N'AI JE CROIS BIEN RIEN LU DE LUI, SAUF D'AVOIR VU LES ROIS MAUDITS, LE PREMIERE VERSION, LA DEUXIÈME J'AVAIS COMMECÉ À LA REGARDER, J'AI LAISSÉ TOMBÉ...
  VOILÀ SIMPLEMENT PARLER DE MAURICE DRUON QUI FUT UN GRAND HOMME COMME SON ONCLE.



 "Award de l’amitié dans nos mots"

 
   Je souhaite remercier Marc de Metz du blog "Vivre nos vies à Metz" pour ce très beau cadeau sous la forme de ce prix qui m'a été décerné le mercredi 15 avril 2009.


   Merci Marc de Metz, c’est une surprise très agréable pour moi.

  Je l’accepte avec plaisir car ce prix me permet de savoir que pour lui aussi ces mots que nous aimons échanger sont très précieux.

   Ce prix est le "Award de l’amitié dans nos mots" Cette attention de sa part me procure un immense plaisir, je l’en remercie.
   C’est à mon tour de choisir au moins 3 blogs auxquels je dois décerner ce prix.

* Mais je pense aussi à tous ceux qui avec qui je partage les mots.

     Ce prix que nous partageons est apparu à Metz en France le 15 avril 2009 sur le blog
« Vivre nos vies à Metz ».

   A chacun de vous de lui permettre de transmettre ce message d’amitié auprès de celles et de ceux que vous aurez désignés et aussi et surtout auprès de toutes celles et de tous ceux qui nous rendent visite sur nos blogs.



Publié dans poésie

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coté poemes

Publié le par covix-lyon



       Il fait bon                            rose     

Il fait bon
sous le soleil du printemps
Il fait bon
le matin de prendre son temps
il fait bon
les cheveux dans le vent
il fait bon
les foins les coupants
il fait bon
les vagues vous fouettant
il fait bon
d'avoir le grain dedans
il fait bon
en vendangeant
il fait bon
l'automne arrivant
il fait bon
sous les feuilles     tombants
il fait bon
sous le ciel noircissant
il fait bon
près de la cheminée fumant
il fait bon
regarder la neige tombant
il fait bon
sur le lac patinant
il fait bon
sous le soleil rayonnant

covix











En ce temps là





En ce temps là ,de Gaulle était président
En ce temps là, j'avais vingt ans
En ce temps là, je faisais mon régiment
En ce temps là, 68 un nouveau printemps
Aujourd'hui, trois fois vingt ans
Aujourd'hui ,de refaire le monde encore temps
covix 22 mai 2008
  covix-lyon 


ça passera !!!







 








SI


 





























Mai 1979



            
  Rondeur   
        

Non, ce n'est pas la crème au chocolat
Qui te donne des renvois
Non, ce n'est pas de l'aérophagie
Si ton ventre s'arrondit
Mais plutôt quelques millimètres
Qui deviennent des centimètres
Tes rondeurs
Nous mettent de bonne humeur.
La vie vie pousse,
Nous pousse aussi
La graine grandi
Va sucer son pouce
Dans ton corps
Deux coeurs jouent du jumbé
Ca danse, ça va remuer
Dans ton corps
mon Esmeralda ce fait "mama"
Moi grand papa
La vie nous pousse
Elle pousse.
                                                                            

Camille & Mickael
Hendaye 2007










          Je pousse


Maintenant les millimètres ont grandis

Un garçon est dans son nid

Bientôt, il voudra mener sa vie

Encore deux mois à attendre pour me montrer

Oh je suis pas pressé

Ici on est si bien, et je nage

Taquine ma maman en remuant

Mon papa s'impatiente

Maman commence à me trouver ''pesant''

Ici on est bien, je nage

en attendant la délivrance

De toute façon je serais une histoire d'eau

au plus tard poissons, sinon verseau

Mais pour le moment je nage.


covix-lyon le 1/12/2008

 





Sagara a laissé tomber la lecture, le temps de prendre la photo il me fait faut bon.

A bientôt!

He !..Les quelques millimètres ont poussé
Devenu le demi mètre, t’as gigoté
La place est petite pour toi, ce soir de Noël ton envie de nous saluer
T’as effleuré, le hoquet que t’avais ma bien fait rire
Sans parler des danses aquatiques de ton délire
En surface c’était comme des éruptions volcaniques, la chair de maman ce dilatait sous tes soubresauts
Ca fait un peu peur tes assauts
Ha ! Randy faisais tu une partie de catch ?
A moins, à cause beurre d’escargot, que tu te caches
 Oui tu sembles désireux de connaître le sirop de la rue,
Et Sagara, Vanille t’attendent aussi, Mika est impatient
Bientôt sera soulagé ta maman
Tu prends déjà beaucoup de place, dans ton aquarium
Un peux petit pour toi petit homme
Oui tu nous salueras bientôt
Nous t’attendons en te disant à ‘’tantôt’’

Covix   janv. 2009




     Le minus et le maximus !



Dans l’ombre souterraine, loin de la lumière
Pousse les tentacules sources de force et porteuses d’énergie
Puissant la chaleur de la lumière
Porteuse des changements de la vie

Au pied grandisse Cèpes, girolles, trompette de la mort
Voir pieds de mouton, reine truffe
De l’humidité, du soleil un petit effort
Aguiche notre truffe

Puisant les oligoéléments
Par mes filaments
Te nourris de l’énergie que tu n’as pas
Prenant la vie lumineuse
Par mes feuilles radieuses
T’abreuves de ma sève que tu n’as pas
Ainsi minuscules champignons de filaments
Accrochés aux racines
Tu donnes force et vigueur
Reçois descendant des branches aux racines
La sève qui fait battre ton cœur

Le petit nourrit le grand des sels de la terre
Le grand lui, le petit désaltère




Covix-lyon
01/02/2009




Publié dans poésie

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