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2 articles avec en attendant la fin du monde

En attendant la fin du monde...

Publié le par covix

 

 

 J'ouvre le cahier où j'ai déposé les mots de ce recueil, j'en suis à recopier juin, juillet et...

 

 

Croire que juillet serait plus calme que juin, 

Montre que l’ambiance, la vie, l’activité en est le contraire.

Certes, les jours chauds de cette première moitié du mois

Amènent à la remarque d’une ville aux allures provinciales

Calme, en léthargie, si ce n’étaient les trilles des martinets

Ou la valse des pipistrelles à la tombée de la nuit.

 Ce soir le monde en artifice sur la ville de Lyon

Pas de fan zone, la mairie n’y tenait pas

Le contexte étant différent de L’Euro précédent.

Devant l’envahissement des rues, des places par la foule,

Une volte-face brutale comme un tourbillon du vent.

La place Bellecour aura son écran pour le jeu final.

Fichtre, on aimerait voir le mouvement de foule

Contre les actions antisociales du gouvernement.

Du pain, des jeux,

Le peuple aime.

Pendant ce temps, le godemichet s’enfonce profondément.

Sa fait mal, mais le plaisir semble plus fort !

Peuple de France sous somnifères

Réveille-toi.

N’oublie pas les douleurs anales administrées,

Combien de temps vas-tu encore avaler de couleuvres !

Recevoir sans broncher,

Réveille-toi !

Au lieu de râler devant la petite lucarne

Lève-toi et marche.

Tu verras, tu auras moins mal.

Et cela fait du bien

De renverser les rôles.

C’est le quatorze juillet

Cela ne te dit rien, peut-être,

Nos anciens ont fait tomber la Bastille,

Il y en a d’autres aujourd’hui

Pires encore, elles jouent avec ta force de travail,

Elles te plument à longueur de journée,

Des semaines, des mois,

Des années.

Allez debout peuple de France.

Ouvre les yeux.

 

B.Cauvin©16/07/2018

 

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En attendant la fin du monde

Publié le par covix

 

Te voilà, novembre, 

Avec tes certitudes à ne pas fendre.

Tu oscilles entre reprendre l’été

Ou les pieds dans l’automne, t’engager.

À l’aube de l’été de la Saint-Martin

Rendre les honneurs pour ceux tombés un matin !

Gloire des marchands de canons,

Gloire encore présente dans nos horizons.

Quand va-t-on, un jour, les mettre au pilori

Afin qu’ils souffrent comme ceux qu’ils ont pétris.

Le monde n’est pas sage, il continue sa folie

L’Homme, cet animal qui ne mérite pas sa majuscule

Avec toutes ses atteintes malpolies

Le monde animal ne tue pas par plaisir, ni pour le pécule,

Seul l’homme a ce don de barbarie

Insulter, broyer, tuer parce que l’autre ne lui plait pas,

Sa couleur, un regard, son genre, sa religion ou pas

Nous vivons dans la même prairie,

La cultiver, la préserver pour mieux la partager

La seule « guerre » qui peut être engager.

Ne suivons, plus, pas, nos prophètes

Ses corbeaux qu’entre eux ce fête

Ne les laissons pas dévorer nos têtes.

Marchons fier de nos êtres,

la tête haute

sur cette terre village, dont nous sommes  les hôtes

jouissons des saveurs de baies sauvages

que chaque jour soit une fête avec ses bons usages

Les troupeaux sèment leurs excréments pour enrichir la nature,

Semons notre intelligence, notre amour dans les pâtures.

Aimons, chantons, louons la vie

Le seul combat qui fait envie.

B-Cauvin@09/11/2018

 

 

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