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91 articles avec histoire - "l'aventure"

Étrange!!!

Publié le par covix

 

 Monde parallèle, étrange, qui interviens dans vôtre vie. Ce n'est qu'une remarque, rien de déplaisant, bien au contraire, mais qui m'interpelle. Mis à part que "l'aventure" peut paraître abracadabrantesque, partie d'un début d'histoire qui trottai dans ma tête depuis les années 80, je l'ai déjà dit, je suis parti sur une lancé à la vague que je te pousse.

Bon ce n'est pas cela qui me fait marquer une pause, plus ou moins longue. Cette histoire vit et elle me "vampirise". Pourtant une chose me fit baisser la garde, les analogies... Ça y est je l'ai lâché....Bizarre, dans les derniers écrits, je me retrouvais à lire plusieurs jours après des pages des Eneïdes de Virgile, des similitudes dans les textes, en moins lyrique pour le mien, mais troublant, cela m'arriva encore une fois, je décidais d'arrêter de lire Virgile et d'attendre la fin de mon récit, qui comme je le dis plus haut, me vampirise, alors lui aussi est au placard!.

 

    C'est un peu comme lorsque vous faîtes les courses, le matin en vous levant..."tiens, je ferais bien un émincé de volailles", vous allez chez le boucher..... et vous êtes le énième client à vouloir faire cette recette!!!!!

 

Pour l'aventure je la reprendrai plus tard, il me faut d'abord l'écrire et non plus la faire à l'emporte pièce d'un ou deux passage que je poste.

 

 

 

 

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L'aventure (suite)

Publié le par covix

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    Dépités, ils retournèrent vers la base, Georges pendant ce temps transporta ses nouveaux amis vers la cité, puis alla de nouveau vers la forêt et ramena le reste de la colonne, le prochain voyage serai pour ceux de la montagne. Les Vules assuraient sur le bord de la rivière la sécurité des lieux, Randy et Éric en géostationnaire veillaient sur l'ensemble, Benjamin décida de suivre la troupe ennemi, il remarquai au loin les lueurs de la ville en flamme, des êtres aux regards hagard des armes à la main tiraient sur tout ce qu'il voyaient, s'entretuant aussi, la fin de cette civilisation sonnait. La troupe au bord de l'épuisement arriva dans ce décor d'apocalypse, les soldats étaient stupéfait par ce désastre, bien sur le vent de la révolte ils le savaient, mais en arriver là, ils ne l'avaient pas envisagé, le chef ce posa sur une pierre, la tête entre les mains il ce mit à pleurer en regardant le cauchemar ce dérouler, aucune réaction quand une femme arriva sur lui, le sabre levé, d'un mouvement sec et rapide elle le frappa, le corps partagé dans sa hauteur ce répandit de chaque côté de la pierre, es scènes similaires ce déroulaient dans toutes la cité, une énorme explosion retentis venant de la base, une épaisse fumée noir monta dans le ciel, elle était remplie de matière qui devenait autant de projectiles dangereux, voir meurtriers, Benjamin ne pu que constater que les esclavagistes, tel un serpent ce prenant la queue et s'avalant, marquaient la fin de leur existences, il s'en retourna vers les jeunes et raconta ce qu'il avait vu, récit qu'il refera plus tard lors du repas en salle commune. Georges assura deux voyages des civils depuis la montagne vers Gaïa, l'organisation était en place, les plus mal en point sont pris en charges pour les soigner, les réconforter,les autres sont aiguillés vers leurs bâtiments, chaque famille aura son toit, une fois les émotions passées, les taches pourraient être réparties entres tous. En attendant l'arrivé des navires, que Randy allait visiter sur la mer, les choses s'organisaient. Les Vules qui étaient restés en campement proche de la rivière recevaient la visite d'Éric qui les ravitaillaient, bientôt la cité organisera une fête pour eux, ils ne le savent. Les navires sont annoncés, ils remontent la rivière, les gens de la cité viennent vers le ponton pour les accueillir. Une fois les bateaux amarrés, tous en descendirent, des retrouvailles entres ceux déjà en ce lieu et les derniers arrivant. Demain la fête bâtera son plein, les Vules sont rentré eux aussi, ils sont logé dans le temple en attendant leurs rapatriement vers leurs contrées. 

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L'aventure (suite)

Publié le par covix

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        Les Vules forcèrent l'allure. Chevauchant une sorte de moto, un chef des poursuivants remarqua en examinant l'horizon le changement de cadence de leur proie, la décision ne ce fît pas attendre, eux aussi forcèrent le pas. Benjamin, agacé par cet observateur, lança un projectile sur les roues de l'engin qui stoppa net, rendant l'observation plus aléatoire. Le chef lança des injures et des gestes menaçant envers il ne sait quoi. Benjamin sourit. Retourne vers ses deux équipiers, ils parlementèrent sur une stratégie à venir en sachant que la colonne est évacuée, et que leurs alliés font le forcing pour fatiguer les autres. Georges débarqua les derniers rescapés de la colonne, prit un peu de repos en salle de commandement en écoutant ce qui ce tramait sur le parcours, en mer rien de particulier tout ce passe pour le meilleur des mondes. Le rideau sombre, comme sous l'impulsion d'une main invisible,ce déchire laissant place à la lueur blanche teintée de bleu et d'orangé passant dans ces lambeaux de tissus. L'aurore arrive timide avec son cortège de fraîcheur et de rosée sur la flore.  

  Les Vules ne sont plus très loin de la rivière, ils vont la remonter vers le gué. Les colonnes de la montagne et de la lisière de la forêt avaient bivouaqué, pour eux le repos était le mieux pour être en formes, une fois le soleil au plus vaillant, elles s'ébranlèrent vers leurs destins. Georges au commande de la Raie, alla vers la forêt et chargea une partie des fuyards, les rapatriant dans Gaïa. Il retourna vers le gué.

    Les Vules avaient dressés un campement, laissant croire que rien ne saurait les inquiéter et surtout ignorant qu'ils sont poursuivis, la ruse prend. Dans les navettes ont observent de même Georges dans la Raie. La troupe arrivait au pas de charge, elle stoppa sur l'injonction des chefs, ces derniers observaient le tableau, de leur point d'observation, l'herbe sur l'autre rive n'est pas foulée, ils s'interrogent sur le peu de ressortissant présent par rapport aux traces du départ, quelque chose c'est passée qui a échappé à leurs vigilances, maintenant ils tournent leurs regards vers le campement, rien d'anormal, il ne semble pas ce douter que c'est la fin du voyage à l'issue de leur intervention, cette bande de fuyard sera sur le chemin du retour, restera à cueillir les autres. Les chefs donnèrent les instructions pour passer à l'action, le troupe se déploya et avançant vers le bivouac improvisé. Les Vules les regardaient venir, ils dressèrent un barrage d'arcs tendues vers le ciel, la distance visualisée, ils lâchèrent les cordes, les flèches s'élevèrent très hautes dans le ciel et suivant une courbe bien précise, s'abattirent en pluie sur la troupe, des soldats tombèrent, les protections dans leur cas étaient inefficaces voir absentes. Une deuxième pluie tomba sur eux neutralisant encore des êtres, la stupeur dans un premier temps s'empara d'eux, puis ils resserrèrent les rangs, mettant en action leurs armes sophistiquées face aux Vules, en continuant comme cela ils allaient prendre l'avantage, les pilotes des trois navettes mirent en action les canons lasers bousculant le sol sous leurs pas, de nombreuses blessures mettant fin à l'action d'une grande partie de la troupe. Quand les premiers êtres arrivèrent au contact des guerriers Vules, le carnage commença, glaçant les autres devant une telle sauvagerie, plus question de ce battre, il fallait sauver sa peau, un des chef ordonna la retraite, un sauve qui peu générale s'empara d'eux et ils ce replièrent suffisamment loin pour ne plus avoir à guerroyer dans ces conditions. Les navettes pour parachever le combat, lâchèrent des bombes près du lieu de retraite causant encore des pertes, il ne restait plus qu'un seul officier qui ordonna un repli vers la base. La situation ici n'était pas en leur faveur, il fallait maintenant prendre d'autres décisions, lever l'armée, prendre les chasseurs et attaquer cette nouvelle cité. La troupe battis en retraite bien déçue de n'avoir pas remplie sa mission, et que ce passait il dans la cité ?

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L'aventure (suite)

Publié le par covix

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   Le groupe ce mit en route pour la poursuite, les trois officiers les commandants ce concertèrent et celui du premiers groupe tenta d'appeler la base, la réponse tarda à venir et ne les rassura pas sur ce qui ce passait dans la cité, mais la mission comptait avant tout. La troupe était en marche, après une demi heure de marche elle arrive sur l'endroit de la séparation des fuyards. Beaucoup de questions dans le triumvirat, pour eux fini la possibilité de partir avec chacun un régiment à leur poursuite, le dernier est quasiment décimé, il y a les déserteurs, reste la moitié de l'équipée. Pendant cette pause réflexion, les chefs parlementaient. Ils connaissaient d'après les cartes qu'une rivière coulait à deux jours de marche d'où ils sont, la solution pour eux, de continuer tout droit et tomber sur cette colonne, la capturer, et attendre les autres sur le gué pour faire là aussi la même opération et ramener tout ces esclaves aux mines. Le plan était adopté, ils ce méfiaient malgré tout, ne connaissant pas si il y avait une escorte armée, c'était l'inconnue. Sur l'injonction des chefs la troupe ce mit en état de marche vers le gué en suivant la trace du centre, marche forcée pour les rattraper. Devant, de par la hauteur des navettes, ils purent observer la tactique de cette troupe, Éric alla vers la tête de la colonne et prévient que la troupe est à leur poursuite, et met les Vules dans le secret, leur demandant de ne pas être aussi féroce qu'ils le sont par nature. Il regagna Randy, depuis leur poste d'observation ils surveillaient l'avance de leur colonne et celle des êtres esclavagistes, la colonne semblait accélérer son pas, elle dispose de deux heures approximativement sur eux, le jeu du chat et de la souris est engagé, les Vules gardent un rythme plus lent, on dirait quand procédant ainsi ils cherchent le contact avec l'ennemi afin de ralentir le plus possible leur marche. La mi journée arrivait, il fallait les ravitailler, Éric s'occupa de celle de la montagne, Randy vers la forêt et ils en profitèrent pour informer les têtes de ce qui ce passait, Benjamin lui resta avec celle du centre, Il donna les rations à deux hommes qui ce chargèrent de faire la distribution, pas de halte, fallait gagner le plus temps possible, ils mangeraient en marchant. La journée pleine de tension touchait vers le soir, l'astre de jour commençait à descendre, Randy donna un compte rendu de la situation au poste de commandement.

  A la cité, La Raie arriva, ce posa et libérant les occupants aussitôt pris en charges par les femmes qui les conduisaient vers leur bâtiments et allaient porter les premiers nécessaires, donner à manger aux enfants. Jules transmit les informations reçuent à Georges, qui les examina attentivement, une chose le rassurait, la poursuite était réduite à une seule troupe. Il décida d'aller chercher des terriens de la colonne, il arriva à la tombé de la nuit, les trois quarts de la colonne monta dans le vaisseau de l'espace qu'il remmena vers Gaïa, puis il retourna vers elle et embarqua le reste, seul les Vules mis au courant de l'évacuation, assuraient la diversion, Benjamin supervisait maintenant ce petit groupe. Derrière celui-ci, les lueurs des poursuivant ce dessinaient dans la nuit, elles semblaient ce rapprocher assez vite, Benjamin demanda à la petite troupe si elle pouvait marcher plus vite, afin d'être sur le bord du gué, à attendre, sachant que ces derniers avaient une consistances physique hors du commun, ils fatigueraient les poursuivant.

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L'aventure (suite)

Publié le par covix

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    Thomas prit le commandement de la flotte, les quatre bateaux levèrent l'encre et hissèrent les voiles, quelques coups de rame pour placer les navires dans le sens du vent qui allait les porter vers l'embouchure. Les esclaves moins valident, plus âgés,et des enfants montèrent dans la Raie, une fois le vaisseau plein, les sas verrouillés, Benjamin la fit s'élever dans le ciel, pas de chasseur en vue, il prit la direction de la cité. Tous ces éclopés et enfants seront les premiers à être mis sous abri. Les trois colonnes sont en marche, l'une longeant la forêt, c'est sans doute le chemin le plus long, l'autre à flanc de montagnes, la plus périlleuse, la troisième suis un chemin qu'il trace dans cette vaste prairie au herbes hautes, c'est la plus directe, mais il y a plein d'inconnus comme ces animaux étranges qui y séjournent. Chacun des trois groupe est muni d'une carte élaboré par le Border. Ils peuvent ainsi vérifié l'exactitude de ces dernières. Les navettes surveillent de haut le bon déroulement de l'opération, les Vules forment l'arrière garde de ces cordons humains qui évolue dans ce monde inconnu et hostile. Sur mer les navires ont trouvé une allure assez forte porté par un vent fort mais pas tempétueux, les bateaux voguent à bonne allure, la cote est loin, n'est plus visible à l'œil nu, c'est l'immensité maritime, de tout coté l'horizon est le même, seul change les ondulations des vagues, pendant quelques jours ce paysage ne variera pas de jours comme de nuits, seul la nuit change la façon de voir.

    Les trois régiments tentaient de contourner la ville, des insurgés les remarqua et donnèrent l'alerte, la foule en colère pris à parti celui qui fermait la marche, bien que ces soldats ne tenaient pas à faire usage de leur armes, ils durent faire face à cette masse qui les attaquait, un violent combat eu lieu entre les insurgés et ce régiment qui ripostait finalement à cette attaque, il ce sacrifiait, laissant les autres prendre de la distance. les deux régiments restant ce mirent aux pas de courses vers les mines, ils y arrivèrent assez rapidement. les chefs constatèrent que la zone était vidé de ses esclaves, que des escarmouches avaient eu lieu, quelques gardiens au sol sans vie, les autres retenus prisonnier dans les cases ou à proximité, ils donnèrent l'ordre de les libérer et en questionnaires plusieurs, le même récit à peu de chose prêt tombait de leurs bouches, pour les chefs, une chose importante, retrouver les fugitifs, peut importe le sort de la cité. Mais les rumeurs, les clameurs venant d'elle ce faisaient entendre, elle était embrasée, les lueurs rouges orangées et les épaisses fumées noires qui s'élevaient dans le ciel ne laissait aucun doute sur le devenir de la cité. Le palais des notables était en flamme, ils sont prisonnier de ce lieu qui était sensé les protéger, c'est leur tombeau. les soldats sont découragé par toute cette énergie mise pour détruire ce que des siècles avaient construits, la majorité déposa les armes et s'enfuit vers la cité pour essayer de retrouver les membres de leur famille et pris par l'élan destructeur ce mêler à la furie générale. Les autres mené par les chefs, partirent à la poursuite des esclaves, ils n'avaient qu'à suivre les traces de pas les conduisants vers la plage, sauf que sur le site tout ce mélangeait, et plus âmes qui vives, ils ne purent que distinguer au loin sur l'eau la silhouette toute petite des bateaux, ils étaient comme figées, ne comprenant pas ce qu'il y avait là bas sur la mer. Les traces étaient mélangées, après un long moment de recherche, ils découvrent une colonne qui s'en vas vers les terres, puis ce coupe en trois, réflexion, nous ne sommes plus aussi nombreux et faut en avertir la base, si c'est encore possible.

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L'aventure (suite)

Publié le par covix

 

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     C'est au tour du groupe de Georges d'entrer en action, dans ce secteur est concentré le reste d'esclaves et le cantonnement de ces êtres les encadrant, l'équipe de Benjamin fit la jonction avec eux, ici eu lieu un combat féroce, les êtres ne valaient pas mieux que les Vules, quelques esclaves leurs servies de festin, la lutte fût âpre, heureusement les moyens de communications furent détruit ou brouillés. Les prisonniers emmenés vers les navires, ils en restaient dans les mines, du corps à corps eu lieu pour les sauver. Ceux des mines étaient acheminés au pied de la montagnes,pour les mettre à couvert, Benjamin et son équipe de navettes partirent vers la base, et par des bombardements intensifs des moyens de communications, des installations au sol, neutralisaient cette dernière, le jour ne tarderai pas à venir. La métropole durant la nuit avait été elle aussi un peu agitée, les autorités étaient submergé par les évènements et ne pouvaient répondre à ce désastre pour elles. Ignorant encore l'évasion de ces esclaves et l'attaque de la base, les dignitaires de ces êtres étaient comme paralysés. Un rescapé de l'attaque des mines arriva au palais et les informa de ce qui venait de ce passer la bas, le plus haut dignitaire tenta de rentrer en communication avec la base, mais rien, il envoya une estafette, celle-ci n'eut pas besoin de pénétrer dans l'antre militaire, elle brulait de partout. Aussi vite revenue que partie, elle raconta ce que ses yeux ont vu. Le haut dignitaire en fût accablé. Il semble que Georges n'est pas besoin d'entrer en action la base n'est plus opérationnelle, il attend quand même. Les navires sont chargés, Thomas et Alexandre, en compagnie de leurs Vules sont de retour, ils prennent la direction de Gaïa avec les passagers ainsi regroupés. Dans la Raie sera monté les plus en difficultés, les autres attendrons le retour de cette dernière pour plusieurs voyages, il reste une possibilité, la voie terrestre, le Border avait fourni un plan de parcours possible, mais tous convergeaient vers un gué obligatoire après de nouveaux tracés. Tous ce retrouvèrent sur le rivage, Georges organisa une réunion pour faire le point, l'affrontement laissa trois Vules, Randy et Éric blessés, mais malgré cela ils pouvaient piloter leur navette. Comment évacuer ces gens, ils sont trop nombreux pour la Raie, la voie terrestre est retenue avec l'escorte de Vules et des navettes. Toutes celles offertes par le Border allaient être utiliser, cela faisait de plus petites colonnes, moins facile à surveiller, mais la dispersion favorisait le bon déroulement de l'évacuation, chaque route étant différente, plus ou moins longue, le passage du gué ne se fera pas tous ensemble, après ce passage, de nouveau la séparation pour finir à l'arrivé dans Gaïa. Les navettes les surveilleraient et à l'arrière de chaque groupes des Vules pour les protéger. Dans les navettes ont chargea le ravitaillement nécessaire à cette longue marche, qui ce mit aussitôt en route.

Dans la métropole, la population saccageait tout sur son passage, les forces de l'ordre ne la contenait plus. Elle ce dirigeait vers le palais des dignitaires. De la base trois régiments réussirent à s'extirper d'elle pour s'enquérir de leur agresseur, fort de quelques renseignement ils partirent en direction des mines, mais avant il fallait contourner la cité en ébullition.

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l'aventure (suite)

Publié le par covix

 

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  0002012A.gif           Délivrance

   Plusieurs réunions eus lieu pour mettre au détail près l'organisation de la délivrance des esclaves terriens et Vules, et peut être d'autres. La seule fausse note à l'opération, c'est la révolte qui couve dans cette métropole. Une exception dans l'action, après avoie sauvé les esclaves, les navettes devrons neutraliser la base et si besoin est, la Raie entrera en action pour une opération plus lourde. Chaque jour qui passaient, Randy et Eric en prenait une chacun, allant au dessus des flots voir où en était les bateaux, au soir du quatrième jour, ils n'étaient plus très loin de l'objectif, le lendemain ils mouillerons dans l'anse et le soir venu ils débarquerons. Nos deux guetteurs rentrèrent à la base, avertir de la progression de leurs équipages. La journée tranchait par son calme avec ce qui allait suivre, en fin d'après midi, quand l'astre de jour par au couchant, les Vules embarquèrent dans la Raie et chacun pris place dans son rôle, la pénombre arrivait, le vaisseau de l'espace quitta Gaïa escorté un instant, des navettes qui elles partirent le long de la montagne en volant le plus bas possible, la Raie coupa au dessus de la forêt et elle survola l'océan. Les équipages avaient quitté les navires et ce retrouvaient sur la plage, commençant la remonté vers les mines, Georges arrivait avec le vaisseau, ce posa à l'abri de regard indiscret, les navettes avaient atteint l'autre versant et ce posèrent aussi, seul Benjamin restait en suspension pour surveiller l'endroit. Les Vules descendirent de la Raie, trois groupes ce formèrent, l'un comprenant Johan alla rejoindre celui de Benjamin, celui des navires conduit par Thomas, devait contourner légèrement cette montagne afin d'arriver coté nord pour délivrer les esclaves Vules, le troisième conduit par Georges fonderait sur le reste devant eux. Georges et son équipe était au sommet de ce mont et épiais ce qui ce passait, en face la troupe de Johan entrait en contact avec les esclaves, au passage deux sentinelles furent assommées et ligotées, de ce coté la ça ce passait pas trop mal. Tout le quartier où avait habités la famille Brace était évacué, une demi heure plus tard conduit par Johan femmes, enfants, vieillards et personnes meurtries, arrivèrent sur la plage, suivant les instructions, les plus valides restèrent au pied des dunes, les autres montèrent soit dans la Raie pour les plus atteints dans leurs chair, ou mené dans les bateaux, des Vules assurant la traversé avec les barques, et les chargeant sur les navires. Les hommes valident voulurent rester avec la troupe pour les aider et les guider, ça ce n'était pas prévu. L'heure pour Thomas et son escouade de fondre sur le camp nord arriva, c'est qu'ici c'est plus surveillé. Georges supervisa la descente du sien sur le reste. Thomas avec ces guerriers et Alexandre ce chargeaient de neutraliser les premières sentinelles, arriva le tour des gardiens dans les ruelles entre les cases où logent les Vules retenus en esclavage. Le carnage tant redouté eu lieu, Les Vules tombant sur les gardiens faisant les cents pas entre les bâtiments, les rendirent aux silences, et les broyèrent, découpaient, pour ne laisser que des tas d'os, Thomas et Alexandre étaient pâles et effrayés par ce qu'ils venaient de voir, et dans un recoin leur consistance éjecta tout ce qu'ils avaient en eux. La aussi les esclaves, mais pas seulement des Vules, des terriens, un peu fortes tête, sans doute, étaient libérés, Alexandre les conduisient vers la plage.

 

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Publié le par covix

 

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     Leur conversation dura longtemps, l'intervention d'un dignitaire coupa court les protagonistes, il y avait plus urgent dans leur domaine, la population était intenable et des heurts violants entre les autorités et elle avait lieu en ce moment là, l'urgent c'était de mettre du calme avec tous les moyens necessaires. cela en disait long sur l'état d'esprit de cette cité en perdition. Georges dit qu'il fallait rester vigilant, cela peut être aussi une finte de leur part, savoir si on les écoutes et sournoisement venir faire une nouvelle visite de Gaïa. Il resta avec Jules, les autres allèrent en salle commune prendre le repas du soir, ils le firent par petit groupe, de façon à tenir les navettes prêtent à bondir. Oui il eu raison de ce méfié. Les consignes n'avaient pas changées, de nouveau sur l'écran apparaissait un point, puis il ce divisa, il y en a quatre maintenant, de nouveau l'alerte et la même tension séviçaissait dans la cité, les femmes et les enfants, comme ci de rien n'était, quittèrent la salle commune pour aller dans leur bloc, tant pis pour la fête de ce soir, à moins que les chasseurs ne repartent comme ils sont venus. De nouveau ils étaient là à épier ce semblant de vie, là encore pour eux rien de bien important, ils n'en étaient pas sur, mais quelques chose siganlait la présence de Vules dans un des chasseurs, ce fût furtif, le pilote finalement pensa à une hallucination, faut dire que deucx de ces frères sont passés par les griffes de ces êtres et la façon qu'ils ont de mettre en pièce leur proie lui laisse un mauvais souvenirs, il en voit partout. Plus d'une heure à scruter les mouvements de la cité, rien de suspectes à leurs yeux, ils quittèrent les lieux, les échangent radio cessèrent avec leur base jusqu'à leure retour là bas. L'avantage de cette visite, c'est que le Border, put la localiser, elle était à l'opposée des mines, la métropole de ce monde placé entre elles. Pour Georges, l'opération de nuit était inévitable, c'est vrai qu'elle ce continuera surement le jour, mais le plus grand nombre devra être mis à l'abri, en cas de heurts avec les esclavagistes, il ne fallait pas trop de ces gens dans les combats éventuels. La nuit était des plus calme, la garde renforcée, rien pas la moindre présence aux alentours. L'aube montra ses couleurs, Gaïa ce réveilla, et son activité s'anima, seul une vingtaine de Vules montèrent dans les Trois navires pour apprendre le maniement des rames et des voiles. Les autres de Gaïa mirent les bouchées doubles pour terminer le dernier navire, femmes, enfants, hommes et quelques Vules à l'ouvrages, ce soir le bateau serait fini, et mis à l'eau. Le plan est encore modifié par rapport à cela une journée de perdu, Thomas et Randy avant le repas de fin de journée, prirent des navettes et en passant au ras des flots, ils allaient espionner la mines, et les environs. Quand Gaïa s'anima pour prendre la nuit entre ses bras, ils rentrèrent. pour eux rien de nouveau, seulement de la fumée qui s'élevait de la métropole, signe qu'il si passait des choses inquiétantes. Cette nuit encore la garde fût renforcée, demain ce sera le départ pour les mines. Comme prévu dans l'après midi, les cales furent remplies des provisions nécessaires au voyage seul le dernier bateau reçut sa part en fin de journée. La construction pour les abris des navettes attendra que tout soit rentrée dans l'ordre, le temps pressait pour évacuer les esclaves des mines.

Le grand jour arriva, les vingt Vules ce répartirent dans les quatre navires, Thomas à la barre du Varna, Alexandre dans le troisième, comme prévu un Vule pour les deux autres, une leçon de pilotage avait été programmée, elle ce déroula la veille dans l'après midi, afin d'assurer la sécurité de la navigation, un sixième Vule était embarqué dans les deux navires, il seconderait le barreur pendant les poses de ce dernier. E Varna quitta l'embarcadère, suivit par un Vule, puis Alexandre, et fermeture du banc par le dernier Vule, en mer, c'est finalement Alexandre qui sera le dernier, cela permet d'encadrer les deux navires pilotés par leurs alliés. La mer ce montra clémente, pas de tempête durant le parcours, pendant ce temps, à Gaïa, les hommes firent les fondations des hangars, mais aussi surveillaient l'horizon, les esclavagistes pourraient venir les surprendre.

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Publié le par covix

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     Les chasseurs arrivaient rapidement au dessus de Gaïa, ils survolaient la cité, hormis ceux qui étaient dehors et qui jouèrent le jeu en les voyant, ils ce réfugièrent sous des abris de fortune. imitation de la peur, peur elle même aussi, dans le centre de commandement la respiration était suspendue, un parfum d'anxiété régnait dans une partie de l'équipe, les navettes en suspensions immobiles sous les grandes feuilles des arbres, attendaient que leurs pilotes actionnent la mise en avant des propulseurs. Une atmosphère étrange planait sur la cité, un calme qui ne demandait qu'à exploser, comme un récipient sur le feu dont le couvercle s'élève sous la puissante du liquide en ébullition, seule la flamme de ce feu était active, les petites bulles signifiant que le bouillonnement exprimant la force de la colère de l'eau que l'on torture afin d'obtenir l'instant idéal pour jeter les ingrédients qui ferons tomber cette exaltation. le sang froid des hommes tenait la pression en bas niveau, les plus jeunes avaient du mal à résister au chant des sirènes combattantes. Les vaisseaux, après avoir bien scrutés Gaïa repartirent, il ne fait aucun doute que ces êtres les manoeuvrant ont cartographiés le site, peut être même avec des détecteurs les ont ils repérés, la suite nous le dira, sur l'écran les points devenaient plus petits à n'en plus faire qu'un.

- Il est urgent de passer à l'action, avant que ce soient eux qui nous rendent visite d'une manière moins amicale.

- Oui, Thomas, tu as raison, nous allons revoir le plan, et j'oubliais, il faut quatre rameurs de plus, sinon le Varna reste à quai. demain séance d'entraînement pour vingt Vules dédié à cette marche en avant. Ce ne sera pas long comme apprentissage, la matinée devrait suffire, le reste s'acquièra sur mer, la cargaison de ravitaillement sera chargée pendant la restauration de l'armada, puis elle partira, il faut quatre à cinq jours pour le voyage, c'est la que les navettes et la Raie entrerons en action, le vaisseau suivra le tracé des bateaux et les retrouvera dans l'anse proche des mines. Les navettes ferons du rase motte pour rejoindre l'autre versant.

- Un signal radio perçut de leur base. S'exclama Jules.

    Tous ce précipitèrent vers le récepteur, d'après ce qu'ils pouvaient entendre, la ruse avait fonctionné, les pilotes des chasseurs signalaient quand dehors d'une vie archaïque, sans technologie avancée la cité découverte ne contenait rien intéressant, pas de super vaisseau ni quoi qui ce rapproche de cela. Le chef de groupe de reconnaissance dit qu'il ne fallait pas perdre son temps avec ce site. En face venant de la base, il ne pensait pas pareils, envoyer une expédition et ramener ces gens au travail des mines, l'échange était vif, l'urgent pour l'un c'était de retrouver, les fugitifs et les terriens qui ce mouvaient dans l'espace, pour celui ci ils ne pouvaient pas avoir disparus comme cela était supposé par la base. Par contre de ce coté là, tout ce qui fournirait de la main d'oeuvre serait le bien venue.

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Publié le par covix

 

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    La tempête avait passée, elle laissait ses traces de pluie sur un sol détrempé, le ciel avait retrouvé sa couleur azuréenne. La chaleur du soleil rendait l'atmosphère moite, l'humidité du sol s'évaporait en vapeur, une demi heure après son passage, hormis quelques flaques de ci de là, plus de visibilité de sa part. Comme c'était le dernier jour de repos, les terriens s'enquérir de la situation dans les parcs à animaux, chez eux aussi le calme revint, et ils retrouvèrent le chemin des pacages. Ce soir il y aura une fête pour les soldats Vules. Mais avant le conseil ce réunira, Jules faisait très bien le président de séance, il avait été désigné par tous.Sa jeunesse n'empêchait pas sa sagesse que chacun aimait.A l'ordre du jour, la finissions du bateau, la construction des hangars pour les navettes, Georges ajouta la canalisation des eaux de pluie après ce qu'ils venaient de voir. mais aussi, prévoir de rentrer les animaux quand la Raie partira. Les points furent consignés comme à l'accoutumé, les équipes pour la construction des hangars faites. Maintenant, Georges, Thomas, Isabelle et Alexandre, ainsi que Benjamin et le chef premier sortirent de la salle commune pour celle du commandement. Ils tinrent un conseil pour organiser, le départ vers les mines, comment faire, d'abord apprendre aux Vules l'art de la rame et le maniement des voiles, barré éventuellement, car ils fallait quatre rameurs, un barreur pour piloter un navire, donc quinze gaillards pour mener à bien la flotte. Le Varna serait la tête de pont, les autres n'avaient qu'à suivre le sillon. Thomas prendrait le pilotage du Varna, le suivant sera un Vule à la barre, puis Alexandre et le dernier un Vule, les bateaux serviraient à ramener une partie des esclaves. La raie piloté par Benjamin irai plus en arrière sur le secteur charger d'autres de ces individus, enfin les navettes retrouverons, Randy, Eric, Georges, François. Elles partirons avec la Raie, chargée des autres Vules,et de Johan. Jules et Isabelle resterons à la base, Jules sera en salle de commandement à l'écoute et des opérations, il devra organiser avec les femmes la défense de Gaïa en cas de manoeuvre des esclavagistes. La était le point d'organisation, le second, faire libérer les peuples esclaves de ces êtres immondes. la stratégie d’opérer de nuit semblait l'emporter. L'opération devrait ce faire juste après que les gardiens les est enfermés dans leurs cases, un peu comme ils avaient fait pour délivrer la famille Brace. Georges et Thomas insista pour éviter l'affrontement directe, ils ne voulaient pas de carnages connaissant les Vules ce serait difficile de les tenir, mais il faut essayer. Le temps que le bateau finissent d'être construit ainsi que les hangars, Thomas et le chef premier conditionnaient les troupes. Jules expérimentait son rôle au poste de surveillance, sur l'écran il remarqua une chose étrange qui venait vers eux, il alerta Georges et Thomas, sur les instructions de Thomas, Eric sonna la cloche et demanda aux femmes et enfants de ce mettre à l'abri, les autres seraient dans les navettes prêt à bondir au cas où. Quelques Vules avaient appris le maniement des canons lasers, sur la muraille ils tenaient leurs postes, trois vaisseaux chasseurs arrivaient vers eux, Jules les identifiaient, c'étaient bien des ennemis potentiel. Georges soudain demanda aux Vules de venir avec les canons dans la salle commune, quelques femmes et des enfants furent envoyé dehors....nous devons montrer un visage calme, sans esprit guerriers, soit ils nous survolent et cherche à savoir ce que l'on fait, qui nous sommes, de toute façon cette dernière est sans doute leur principale préoccupation, soit ils nous canardent sans même savoir qui nous sommes, je ne souhaites pas cette solution, nous verrons bien.



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