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8 articles avec l'homme du jour

L'homme du jour

Publié le par covix

 

  Aujourd'hui ce sera une femme du jour..

 

    Il s'agit de Madame Julie-Victoire Daubié, née le 26 mars 1824 à Bains-les-Bains dans les Vosges et décédée le 26 Août 1874 à Fontenay-le-Château.

    Pourquoi lui faire ce clin d'oeil, d'abord par l'hommage que lui rend le 7ème arrondissement de Lyon en lui attribuant son patronyme à un nouveau groupe scolaire rue Sardou, qui sera ouvert pour la rentrée 2013.

 Dans cette période où la femme est loin des égalités qui sont présentent aujourd'hui, (il y a encore du chemin à faire) en 1861 elle fut autorisée à passer la Baccalauréat dans la ville de Lyon, oui vous lisez bien, c'est la première femme à être autoriser à s'inscrire au concours du Bac, elle fut aussi la première à être reçut le 17 août 1861. Elle fut aussi la première "licencié es lettre" (ainsi l'écrivait on à l'époque) . Auteur d'un essai sur "La femme pauvre au XIX e siècle".

    Julie-Victoire Daubié préparait une thèse sur "La condition de la femme dans la société romaine" que sa mort laissera inachevé.

 

     Elle milita pour le droit de vote pour les femmes, leurs places sur les bancs des université, (elles pouvaient suivre les cours, mais pas assister à ceux-ci!) 

 

  En ce jour de la femme il me semblait bon de rappeler son souvenir. 

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Publié dans L'homme du jour

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Alain Spielmann

Publié le par covix

 

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 Alain Spielmann est un architecte oeuvrant dans les ouvrages d'art..

Né en 1944 à Zurich en Suisse,il fit ses études à l'Ecole nationale des beaux-arts et à celle de L'Ecole nationale des Arts et Industries de Strasbourg.

 

Je me souviens très bien de la construction de ce viaduc de L'arrêt-Darré sur la commune de Lhez... franchissant cette vallée. Construit en voie rapide 2x2 voies, pour désenclavé la région. La RN 117 dans le secteur Tournay et Capvern les bains étant lourdement chargé devenait un point noir dans cette portion... Plus tard la voie rapide sera relié à l'autoroute A64, le tronçon Tarbes Est et Capvern les bains reste gratuit pour respecter le désenclavement

Lien sur le repportage de sa construction à l'époque c'était une innovation, viaduc en pente et sur virage, combien de fois avons nous déliré en passant à son côté, comment descendre l'escalier!!!

Viaduc de l'Arrêt-Darré

C'est une de ses réalisation. (1985-1988)


"Il a été de nombreuses fois récompensé :

- Prix du « Plus bel ouvrage métallique » décerné par le Syndicat de la Construction pour : le Pont de Seyssel (Ain), le Viaduc de Briare (Loiret) et le Pont François Mitterrand (Loir et Cher).

- Prix du « Ruban d’Argent » par le Ministère de l’Equipement et des transports pour le Viaduc de l’Isère (Isère)

- Prix du « Ruban d’or » par le Ministère de l'Équipement et des transports pour le Pont sur la Truyère (Cantal)

- « Grand prix de l’ingénierie » pour le Viaduc de la Ravine (Réunion)"

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L'homme du jour...

Publié le par covix

 

 Je devrais dire, les hommes du jours, les Frères Lumières, ils seront indirectement concerné par cette article!

 

    Bien avant qu'ils n'inventent l'autochrome (photo couleur en 1896) he! oui, la place Carnot nous offrait ces beautés florales..

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Oui, mais existait elle en 1896, alors pour ne pas tromper l'oeil et induire le doute, les originaux vont apparaître comme par enchantement.

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Comme ça c'est plus vrai!

Malgré le savoir faire, et l'invention (bien avant la mode actuel au cinéma) celle de la photostéréosynthèse ( image en relief, 1920, la 3D), et même le cinéma en relief, procédé  anaglyphes et ce en 1935, les photos qui suivent ne bénéficient d'aucune de ces techniques!

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Pas polie la Merlette!

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Hé! alors je fais quoi!

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Ah! flute, j'ai perdu mes couleurs

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Ouf... un coup de solei!

 

Les Frères Lumières perfectionnèrent "La Croix de Malte", système qui permet de stopper l'avancement d'un bobine, toujours utilisé actuelement

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Source image:Wikipédia.

 

On leur doit le Tule Gras, pour soigner les brulés, les sels d'or, soignant la tuberculose et d'inombrables autre brevêts. 196 et 43 additifs.


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L'homme du jour.

Publié le par covix

 

Il y a 60 ans disparaissait

Ambroise Croizat,

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    Fils d'un ouvrier métallo (Antoine Croizat) et d'une mère tisseuse de velours (Jeannette Piccino), il est né le 28Janv 1901 à Notre-Dame de Briançon, décédera le 11Fév 1951 à l'Hôpital Foch de Suresnes en région Parisienne. Homme politique, syndicaliste, combattant pour la dignité de l'homme, paroles et actes ne font qu'un chez cet homme de convictions. Il est l'un des cofondateur de la sécurité sociale, je dirais même sont "MILITANT". En tant qu'ancien métallo, son nom reste attaché à la fédération C.G.T de la métallurgie.

   En 1914, son père part sur le front, il le remplace en usine à l'âge de treize ans. Apprenti métallurgiste, il suit en même temps des cours de l'école du soir et devient ouvrier-ajusteur dans la région Lyonnaise.

 

   En 1917, il s'inscrit aux Jeunesse Socialiste et adhère au Parti Socialiste en 1918, il sera un chaud partisan au rattachement de la S.F.I.O à l'Internationale communiste. Il anime les grandes grèves des métallos Lyonnais. En 1920, il adhère au Parti communiste et devint un dirigeant des Jeunesses de ce parti de 1920à 1928. Il est nommé secrétaire de la fédération des métaux unifié en 1929 jusqu'à sa mort en 1951. Il devint aussi membre du Comité central du P.C.F, puis membre du bureau de la fédération de la jeunesse. Son engagement le ferra parcourir la France.

  En 1936, dans le retour de l'union syndicale, (refondation de la C.G.T avec la fusion de la C.G.T. Unifié proche du pc et de l’ancienne C.G.T), il devint de faite le secrétaire général de la fédération unique de la métallurgie. C'est à ce titre qu'il négocie les accords de Matignon en 1936, pour la métallurgie, mais aussi pour les grands magasins, rapporteur sur les lois des conventions collectives en tant que député du P.C de la Seine, 1936/1940.

  Il sera de ceux qui approuva le pacte Germano-Soviétique. Il sera arrêté dans la nuit du 7au 8 septembre 1939, comme les autres députés communistes, déchu de son mandat le 20/02/1940, le 3 avril de la même année il est condamné à 5 ans de prisons et 4000frs d'amande.

  Sa vie carcérale ne sera pas de tout repos, il déménagea 14 fois de lieu, pour finir à la "Maison Carrée" proche d'Alger, d'où il sera libéré le 5 fév 1943., suite au débarquement allié en Afrique du Nord. La C.G.T le nommera à la commission consultative du gouvernement provisoire d'Alger.

  Après l'annulation de sa déchéance d'élu, le 28/10/1944, il peut siéger à l'Assemblée consultative provisoire, au titre de la centrale syndicale.Après la libération, il est élu au deux Assemblées constituantes. (21/10/1945 et 02/06/1946) Puis à l'Assemblée Nationale de 1946 à 1951.

 

  Il sera ministre du Travail du Général de Gaulle (21/11/1945) et Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale(28/01/1946 au 16/01/1946) sous les gouvernements Gouin et Bidault) et du 22/01/1947 au 04/05/1947 qui marquera la fin des communistes au gouvernement.

 

  La Sécurité Sociale, sans son effort particulier n'aurait pas vue le jour, certains ne voulaient que reprendre les assurances sociales d'avant guerre. Ambroise Croizat combattit becs et ongles pour faire adopter l'assurance maladie, la caisse familiale, la caisse de retraite et celle des accidents du travail.

  Pas de locaux, c'est avec des planches et ds bouts de ficelles qu'il fit monter des accueils provisoires sur les places des villes. Le corps médicales fit une grosse résistance au projet, ce n'est qu'avec mobilisation des travailleurs que fini par être signé des accords entre le corps médicale et la sécu naissante... Si les feuilles de maladies commençaient à sortirent de terre, leurs cheminement ne ce fit pas tout seul, c'est ainsi que les salariés ce prirent en main sous son impulsion ( Ambroise Croizat, parcourrait le territoire en long et en large pour trouver des volontaires) c'est ainsi qu' ou plusieurs correspondant existaient dans les lieux de productions, magasins etc... récoltant les feuilles de maladie et les portant au centre de sécu qui les traitaient...

En 1961, j'ai connu cela dans l'usine où je travaillais, après cela évolua) voilà, la sécu est une conquête sociale, du aux courages des hommes, une fois de plus... elle est gravement menacé... relevons le défit!

 Pensons à cet homme aussi qui n'était pas un "politicien" mais un homme au service des hommes!

 

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L'homme du jour.

Publié le par covix

L'archange,

 

    La Nièvre vue plusieurs hauts personnages dans sa destinée territoriale, je ne parlerais pas de Mitterrand, ni de Bérégovoy, ni de la bataille d'Alésia... juste d'un jeune homme qui me fascina pendant mon enfance scolaire, déjà le nom... c'est peu de chose, mais il sonne bien... ensuite son aura sur les troupes révolutionnaires de la frontière, sa fougue, sa témérité. Ce personnage naquit à Decize dans la Nièvre, il n'y resta pas très longtemps, son père qui était natif de l'Aisne, retourna dans ses terres... Le papa, capitaine de cavalerie, sa mère fille du cru et d'un conseiller notaire royal.

 

   Nôtre "héros" est né le 25 Août 1767. Avec armes et bagages, c'est en 1776 qu'il arrive à Blérancourt, ayant entre temps séjourné dans un autre bourg de la Picardie.il fréquentera l'école du village et ira au collège comme interne à Soissons, le collège Saint-Nicolas des Oratoriens...( ce dernier porte son nom actuellement), là même où ses père et oncle firent leurs études. Il côtie les enfants de la classe aisée et dirigeante de la région.

 

   Maman ne rigole pas, le fiston fugue...alors en maison de correction il ira. Son court séjours ce fera rue de Picpus à Paris. Cela ne l'empêchera pas de devenir clerc de maître Dubois procureur de Soissons. En octobre 1787, il s'inscrit à la Faculté de droit de Reims, Brissot et Danton l'on fréquentés avant lui.

   Durant son séjours en maison de correction, il écrit un poème satirique, dans la ligné de MAchiavel, Rousseau et Montesquieu, sur fond de pornographie, dénonçant la royauté et l'église... c'était dans l'air du temps.

 

L'avez vous deviné... je vous ai présenté " Louis Antoine Léon de Saint-Just"

 

Surnommé, "l'archange de la révolution, ou l'archange de la terreur"

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   Le poème est édité en 1789, il est à Paris et assiste au début de la révolution, il retourne à Blérancourt. Il sera remarqué par ses ardeurs révolutionnaire et deviendra Lieutenant-colonel de la garde nationale. Il participera à la fête de la fédération et escortera la voiture royale après l'arrestation de Varennes. Il ce lie avec Robespierre.

 

"Celui qui ne crois pas à l'amitié ou qui n'a pas d'ami, doit être banni"(Saint-Just)

 

   Malgré son élection à l'Assemblée Législative, en 1791, il ne peut siéger du faite de son jeune âge. Un an plus tard, il sera élu député de l'Aisne à la Convention. Il rejoindra la Montagne de Robespierre, Danton, Marat et Desmoulins.

   Il joua un grand rôle dans la création de la constitution, et comme orateur au procès du roi.

 

"On ne peut régner innocemment. Tout roi est un rebelle et un conspirateur"(Saint-Just)

"On ne juge pas un roi. On le tue"(Saint-Just)

 

   Il est un farouche apposant aux Girondins et entrera au comité de salut public, il en sera le porte-parole.

 

   Sur la frontière assiégée, il jouera un grand rôle, d'abord il rejoindra l'armée du Rhin, d'octobre 1793 à février 1794, qu'il réorganise et discipline, nommera un nouveau commandant en chef, bat les autrichiens à Bitche et libère Landau... Aucune concession envers l'ennemi.

   Un passage à Paris, puis fin avril 1794 il est envoyé de nouveau sur la frontière en danger. S'oppose aux généraux, bouscule leurs plans, il est battu mais ne capitule pas, son courage, sa fougue s'impose aux soldats, il bat de nouveau les autrichiens à Courtrai et les écrase à Fleurus.

 

   Le 9 Thermidor, il avait préparé un discours (Je ne suis d'aucune faction et les combattrai toute ma vie...) il le commença à la Convention, ne pu le finir, la Montagne allié à la plaine l'en empêche, Robespierre est arrêté, Saint-Just, las ne résiste pas, il sera décollé avec son ami le 27 juillet 1794.

 

      Comme Saturne, la révolution dévora ses enfants.... l'Archange avec.

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L'homme du JOUR

Publié le par covix

 

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Claude Bourgelat,

  Né à Lyon le 11 novembre 1712, mort le 3 janvier 1779, est un vétérinaire français.

Bourgelat est le créateur des écoles vétérinaires dont il a fondé la première du genre à Lyon en 1761, puis à Alfort. On peut le regarder comme le fondateur de l’hippiatrique (médecine des chevaux) en France.

   Claude Bourgelat nait à Lyon le 11 novembre 1712. Fils d'un notable lyonnais (Pierre Bourgelat, échevin depuis 1707), il perd son père à l'âge de 7 ans et sa mère à 11 ans.  Il débute comme avocat au Parlement du Dauphiné, à Grenoble, mais change de carrière en s'engageant chez les mousquetaires. En 1740, il obtient du Comte d'Armagnac, Grand Écuyer de France, le brevet d'Écuyer du Roi et la direction de l’Académie d’équitation de Lyon, école prestigieuse au sein de laquelle les jeunes nobles apprenaient alors l'art équestre et l'escrime mais aussi, les mathématiques, la musique et les « bonnes manières ». Bourgelat se fait alors spécialiste du cheval.     D'après Michaud, « il lut tout ce que les anciens et les modernes avaient écrit sur la maréchallerie ; n'y trouvant que des erreurs vingt fois répétées, et presque pas une bonne observation, il entreprit de créer cette science ».  En 1761, il publie Éléments de l’art vétérinaire, ouvrage fondateur d'une véritable médecine vétérinaire scientifique. La même année, il fonde l' École vétérinaire de Lyon. En 1765, il crée l'École vétérinaire d'Alfort, puis il reçoit le titre d'inspecteur général des Écoles vétérinaires et de commissaire général des haras. Membre correspondant de l’Académie des sciences, Bourgelat a également régulièrement contribué à l’Encyclopédie, volumes ivvvi et vii. Il fut aussi membre de la Société royale d'agriculture de Paris à partir de 1765.

      En France, tout vétérinaire entrant en fonction doit faire le Serment de Bourgelat, tout comme les médecins ont un serment d'Hippocrate. 2011 a été déclarée Année Mondiale Vétérinaire.

Source: Wikipédia

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Gardant sa vocation éducative...le bâtiment abrite une école primaire...
L'école vétérinaire est en dehors de Lyon à Marcy l'Étoile

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L'homme du JOUR

Publié le par covix

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FERDINAND BUISSON

 

    En ces jours de reprises du chemin vers les écoles, un homme dont on parle peu sauf dans des sphères plus ou moins fermées, le célèbre jeu des "Mille Euros" héritier de celui des "Mille Francs" attira mon attention sur ce personnage qui fit chuter les brillants candidats sur la question du super banco! IL me fallait combler cette lacune .

   Né à Paris le 20 décembre 1841, décédé le 16 février 1932, Thieuloy-Saint-Antoine

 

   Président de la Ligue de l'enseignement (1902-1906), proche de Jules Ferry, en 1905 il préside la commission parlementaire chargée de mettre en oeuvre la séparation des Eglises et de l'Etat. C'est à lui que l'on doit le substantif de "Laïcité".

   Instigateur de l' enseignement de masse dans l'enseignement primaire, qui ouvrit de nombreux droits aux populations qui n'en bénéficiaient pas, "élèves déficients ou handicapés".

   Philosophe, éducateur, homme politique français, il est inspecteur général de l'instruction publique. Auteur d'une thèse sur "Sébastien Castellion", co-fondateur de la ligue des droits de l'homme. Participe à la création du Parti Républicain radical et Radical-Socialiste, à Paris en 1901.

    Député Radical de la Seine de 1902 à 19014, puis de 1919 à 1924.

    Il fût un ardent défenseur de l'enseignement professionnel obligatoire et du droit de vote des femmes. Il supervise l'écriture et la conceptions des lois sur la laïcité.

    Partisan dès la première heure de la Société des Nations (S D N), il ce consacre au rapprochement franco-allemand en 1923, participant à des échanges avec des pacifistes allemands.

    Prix Nobel de la Paix en 1927, conjointement avec Ludwig Quidde.

    En 1868, il assiste au premier congrès international de la paix à Genève, présidé par Guiseppe Garibaldi, l'autre en 1869, à Lausanne, présidé par Victor Hugo.

    Ferdinand Buisson y manifeste un antimilitarisme marqué. " Je voudrais un Voltaire occupé pendant cinquante ans à tourner en ridicule les rois, les guerres, les armées! "

 

    En 1898, partisan de la défense du Capitaine Dreyfus.

    Il devient président de l'Association nationale des libres penseurs.

    S'exilant volontairement en Suisse sous le second Empire (1866-1870), refusant de prêter serment au nouveau pouvoir. Il est une figure historique sinon la figure, du protestantisme libéral. au côté de Jules Ferry et de Victor Hugo il élabore un programme pour l'abolition de la guerre par l'instruction.

    Il revient à Paris après la chute du second Empire, il s'engage lors du siège de Paris dans la protection des orphelins, ce qui l'amena à créer le premier orphelinat laïque, L'Orphelinat de la seine.

 

  De nombreuses écoles, collèges et lycées portent son patronyme.

 

Ce texte est inspiré des souches de Wikipédia, de...  a.dorna.free.fr/RevueNo5/.../R2SR8D.htm et du Bloc notes de Jean Laurent.

   

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                                                           PAUL CARPITA


         Une émission de radio attira mon attention, c’était un hommage à Paul Carpita, décédé en octobre 2009 (rediffusion de celle-ci).

         Instituteur qui s’adonna au cinéma, mais n’importe lequel, celui des gens, d’une ville, Marseille, de la grève des dockers Marseillais contre la guerre d’Indochine. Ces forçats du port, chargeaient l’armement pour la péninsule Indochinoise, mais aussi débarquaient les soldats tombés là bas. Longtemps mis au banc de la distribution, franc tireur dans ce milieu, maintenant reconnu, admiré, et comme dans la chaine humaine, le maillon manquant entre le cinéma d’avant et de la nouvelle vague, il est le premier à filmer caméra au poing !. Même si comme il le disait, la nécessité fait les besoins, le poing c’est pour la colère.

Ce film fut frappé de censure pendant trente cinq années.

    Sa filmographie ne s’arrête pas là, de nombreux courts et moyen métrages réalisés.

 


Paul Carpita,

  né le 12 novembre 1922 à Marseille où il est mort le 23 octobre 2009, est un réalisateur français.

Il est né d'un père docker et d'une mère poissonnière. Pendant la Seconde Guerre mondiale il devient résistant, membre des Partisans Français, et adhère au PCF en 1943. Instituteur, il fonde ensuite le groupe Cinepax qui réalise des reportages sociaux et engagés sur la reconstruction de Marseille, sur les manifestations contre la guerre d'Indochine et sur la grande grève des dockers de 1950.

Sa filmographie est associée à Marseille, aux dockers, aux luttes syndicales, à la lutte pour la paix, mais aussi à la poésie de l’enfance.

Son film le plus important Le Rendez-vous des quais, frappé par une mesure d'interdiction totale en juillet 1955 et saisi dès sa première projection le 12 août 1955, reste censuré jusqu'en 1989. À sa reprise, ce film a suscité l'intérêt des cinéphiles et d’un public engagé à gauche.

 

Longs métrages

▪                1955 : Le Rendez-vous des quais *

▪                1959 : Rendez-vous avec Paul *

▪                1996 : Les Sables mouvants *

▪                2002 : Marche et rêve ! Les homards de l'utopie *

 

Bibliographie

Paul Carpita, cinéaste franc-tireur, entretiens avec Pascal Tessaud, préface Ken Loach, textes de Dominique Cabrera, Robert Guédiguian et Eric Guirado, L'Echappée, 2009

 Source Wikipédia


 

Un détour sur son site.

 

le site web de Paul Carpita

 



 

         Biographie

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                                                                        DVD


Le Rendez-vous des quais
Paul Carpita
Coffret contenant également "Les sables mouvants" de Paul Carpita
Film
éditeur : 14 février 2005
parution : Doriane Films

 

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Des lapins dans la tête
Paul Carpita
Rendez-vous avec l'oeuvre de Paul Carpita
Film
éditeur : Copsi Films

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Marche et rêve
Paul Carpita
Film
éditeur : Doriane Films
parution : août 2003

 

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