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18 articles avec printemps

Mardi poésie chez Lady Marianne

Publié le par covix

 

 

 

Lady Marianne..

 

 

 

Un poème qu'on aime, quelques mots si l'on veut,
Lady publie nos liens

OU

nouveau-avec un thème ! 

"Mamykool" nous propose Le printemps.

 

 

 " Le temps passe et nous laisse des traces d'immobilisme!

  Pour ce défi de Lady, il m'a laissé dans l'attentisme.

    D'une lueur venue éclairer l'horizon, 

   La folle aventure des mots que nous écrivons.

   Pour ce défi, donc, plonger dans les lueurs des mots de la poésie est comme la vérité au fond du puits, mais il arrive que le seau remonte son lot."

B.Cauvin

   Avril

 

Déjà les beaux jours, - la poussière,

Un ciel d'azur et de lumière,

Les murs enflammés, les longs soirs; -

Et rien de vert: - à peine encore

Un reflet rougeâtre décore

Les grands arbres aux rameaux noirs!

 

Ce beau temps me pèse et m'ennuie,

- Ce n'est qu'après des jours de pluie

Que doit surgir, en un tableau,

Comme une nymphe fraîche éclose,

Qui, souriante, sort de l'eau.

 Les Odelettes

Gérard de Nerval

 

 

Publié dans Défi, Lady, printemps, Avril, Mardi

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Lundi classique...#131

Publié le par covix

 

 

 

        

     

      

     

 

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Lundi classique...#126

Publié le par covix

 

 

La musique du lundi, salut le printemps.

     

     

      

 

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C'est le printemps...

Publié le par covix

 

Printemps!

 

Mars, tu ne verras pas nos amours dans la prairie,

Nous ne nous allongerons pas dans ta plaine fleurie,

De mars, on se garde de tes nuées,

Laissant, entre nos murs nos nudités,

Même si le vingt de tes jours s'ouvre au printemps,

Nous ne laisserons pas son leurre marquer le temps.

 

Attendre les jours fleuris dans les hautes herbes,

Allonger nos corps amoureux à en faire des gerbes,

Non-mars, tu ressembles à Cupidon lâchant ses flèches,

Mais les tiennes ne sont pas que d'amour,

Ta grêle d'hiver agresse, nous revêches,

Tout au long de tes jours,

De loin je préfère la blessure de celle de mon amant,

Qui fait glisser son arme d'amour, me pourfendant,

Ouvrir ma porte, mon corps, à ses assauts,

Y laisser déposer, signer, tel un seigneur, son sceau.

À jamais graver qui nous fait monter au-dessus de tes nuées,

De sa dague, j'en suis l'étui, nous traversons les nuages,

Sur lesquels nous flottons dans le ciel azuré,

Notre amour y évolue comme un corps qui nage,

L'amour fait oublier tes affres averses,

Qui sur nous se déversent!

 

Mars porte du printemps que tu ouvres sur l'amour,

Combien même, âmes et corps n'attendent pas ses jours,

Combien passe le temps, la sève coule toujours,

Elle ne nous quittera qu'à l'issue de l'automne de nos jours,

Mars, tu ne verras pas nos amours dans tes prairies,

Nos corps ne seront pas mélangés dans tes plaines fleuries.

Covix-lyon©15/03/2013

 

 

 

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Mercredi chanson française. 80

Publié le par covix

Mercredi chanson française. 80
Mercredi chanson française. 80
Mercredi chanson française. 80

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Lundi classique. N°80

Publié le par covix

Lundi classique. N°80
Lundi classique. N°80
Lundi classique. N°80

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dimanche Cool…80

Publié le par covix

dimanche Cool…80
dimanche Cool…80
dimanche Cool…80

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La gazette printannière!

Publié le par covix

La gazette printannière!
La gazette printannière!
La gazette printannière!

La gazette printanière

 

  N ‘oublie pas que je suis toujours là. Tu as beau dépasser de ta poche avec ton papier glacé imperméable, je suis là.

D’ailleurs, tu as pu t’en rendre compte ce matin avec la couleur blanche que j’ai déposée sur les toits, les trottoirs ou habiller les véhicules qui dormaient sur les lieux de stationnement, ah, tu étais étonné et émerveillé à la fois.

 Oui, mars, je suis encore là, même si le titre de ton journal évoque la douce saison qui me succède, je ne suis pas encore mort, tu sais.

 Tu te promènes, flânes le long des rues de la ville, sur le silence de jeudi en début d’après-midi le long du fleuve.

 Ton soleil a fait disparaître mon passage, mais je suis encore là.

 Les arbustes laissent sortirent les jeunes pousses vertes qui égayent les parcs, les tulipiers au fleurs roses ou blanches donnent de la couleur.

 Mais à ton soleil succèdent les giboulées qui finissent de nettoyer le manteau de cette nuit.

   C’est vrai que dans ta gazette printanière, il n’y a pas que notre rapport, notre conflit saisonnier.

 J’y vois aussi ce que les grands médias ne montrent pas, n’informent pas.

JAZZ

  Bien sûr, si cette nuit quelques mains en souffrances avaient mis le feu à des véhicules, ou saccagé un centre commercial, cela aurait fait la UNE, mais A VAUX JAZZ, n’intéresse personne, sauf les habitants de la métropole lyonnaise et ceux qui portent un regard sur la culture musicale, c’est pourtant un festival majeur dans l’art du musical, 29e édition.

 Et, comme tu parles du printemps, il y a aussi celui des poètes, 18è édition, bon celui-là est plutôt national.

Poésie et Francophonie

 Toutefois, encore une ville mal perçue, à Vénissieux il y a l’espace Pandora qui est le fer de lance, l’organisateur de ce printemps dans la métropole lyonnaise et non seulement il est question du printemps des poètes, mais aussi dans la continuité la semaine de la francophonie, (12 mars-20 mars 2016) avec comme auteur en résidence (1er février-30 avril 2016) Denis Pourawa, écrivain Kanak.

L’espace Pandora accueille chaque année, dans le cadre du printemps des poètes et de la semaine de la langue française et de la francophonie, des écrivains de renom comme un autre Dany, Haïtiens de naissance et vivant à Montréal au Canada, Dany Laferrière, mais qui se soucis dans nos médias de cet événement !

Denis Pourawa sera le 5 mars à Bron pour une rencontre avec le public lors de la 30e fête de livre de Bron. Dany Laferrière sera lui aussi présent durant cette manifestation et de nombreux auteur-e-s de renom également.

Mémoire LGBT au cinéma

  Je vois aussi dans ta gazette, le festival Ecrans Mixtes, 6è du nom.

 Un festival consacré à la mémoire cinématographique LGBT. Cette année, c’est le cinéma homosexuel français qui est à l’honneur.

 Il a ouvert ses portes hier soir avec une avant- avant première du film Théo et Hugo dans le même bateau, un film de Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Ce film sortira en salle le 27 avril 2016.

   Pour sa soirée de clôture (8 mars 2016)  un film d’André Téchiné, Quand on a 17 ans,  qui sortira en salle le 30 mars. (Film présent au 66e Berlinade)

 C’est l’œuvre cinématographique d’Alain Guiraudie qui est à l’honneur du festival,  première rétrospective de son parcour.

Mais encore

  Voilà, gazette printanière, ce que l’on voit dans tes unes.

 Je n’oublie pas Quai du Polar au début Avril,  ni les Nuits Sonores du week-end de l’Ascension, etc.

Les incontournables Nuits de Fourvière en Juin et Juillet.

La gazette printannière!

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Printemps des poètes...

Publié le par covix

Printemps des poètes...
Printemps des poètes...
Printemps des poètes...

et Miroirs de Radio-pluriel. 91.5 FM ou http://www.radiopluriel.fr/radio.php sur internet.

Printemps des poètes 2016.

 

 

Printemps des poètes...

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Pile ou face!!

Publié le par covix

Pile ou face!!

AU JEU DE PILE OU FACE, 
SUR LE TAPIS DE L’ÉTÉ, 
PILE, AUX FEUILLAGES D’AUTOMNE, 
L’ARBRE SE MET EN SOMMEIL, 
CROULANT SOUS LA CHALEUR DU SOLEIL, 
FACE, UNE BRANCHE EN RÉSISTANCE, 
FLEURIE AU PRINTEMPS, SON RENOUVEAU.
VIE HÉSITANTE, IL FAUT CHOISIR, 
SOMBRER EN LÉTHARGIE ET SUBIR, 
S’EXPOSER, VIVRE, DE MILLE ÉCLATS FLEURIR, 
AVANT DE PLONGER DANS LA RIGUEUR DE LA MORNE SAISON, 
AUTOMNE, PRINTEMPS DE L’HIVER PORTE BIEN SON NOM.


FRANCE, TERRE MULTIPLE, 
AU CHAUD DU MALHEUR TU PLIES, 
CE QUI ÉTAIT TON SEIN,
ON T’ADMIRAIT, 
TES ENFANTS SEMBLENT AVOIR PERDU LE DESSEIN.
NULLES NE TE RECONNAÎT,
LA NUIT ÉTIRE SON VOILE SUR TES RIVES, 
L’IMMONDE S’EMPARE DE TES VALEURS, TU DÉRIVES !
IL FAIT SON LIT DE TES SOUFFRANCES, 
MET LE PAYS EN TRANSE AUX FAUSSES ESPÉRANCES.
EN CES HEURES DIFFICILES, RESTER DEBOUT,
COMME CETTE BRANCHE, FLEURIR À NOUVEAU, 
NE PAS PLIER LES GENOUX.
DEVANT LE MIROIR TROUBLÉ.


POINT, EN CES PREMIERS JOURS, NE S’ÉTONNE, 
QUE L’HEURE EST ARRIVÉE À L’AUTOMNE, 
COULEUR DE FIN D’ÉTÉ, 
S’EN EST TEINTÉ, 
UNE BELLE SAISON PREND SES MARQUES, 
L’INVERSE DU PRINTEMPS, 
FROID ET BEAU, 
L’AUTOMNE, BEL ET FRAIS, 
LES FEUILLES TAPISSENT, SOUS LES HUMEURS DU VENT, LE SOL DES PAYS, 
LES PAS EN DONNENT UNE MUSIQUE, 
DANS SES FROISSEMENTS DE TISSUS DE PAPIER.


TON OMBRE S’ÉTEND SUR LE MONDE, 
COULEUR DE BÊTE IMMONDE, 
MISE EN JACHÈRE DE LA VÉGÉTATION, 
DÉCLIN DE L’ÂME HUMAINE, 
LA GRANDE FAUCHEUSE HIVERNALE L’EMPORTERA,
ADAM ET EVE SERONT CHASSÉS DE CE PARADIS RETROUVÉ, 
RETROUVER LE BON SENS, 
ODE À LA NATURE, FERA RENAÎTRE, 
SEUL ESPOIR DE LA TRAVERSÉE DU DÉSERT, 
AUX HOMMES DE BONNE VOLONTÉ, 
LES RAPACES BOUTÉS, 
L’AUTOMNE, MESSAGÈRE DU MONDE EN DÉCLIN, 
AUX HOMMES PORTEURS DE LA COLOMBE AUX JEUNES RAMEAUX, 
REPRENDRE LA VIE AUX MALINS !
POUR QUE VIVE DEMAIN.


BERNARD-CAUVIN©24/09/2015


 

Publié dans poésie, Automne, Printemps

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