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20 articles avec roman

Lecture en confinement.

Publié le par covix

 

Confiné et lire.

 

 

 

Parfois dans la journée, mais surtout le soir bien calé dans le lit, quelques pages pour se changer et se reposer de la vie confinée.

Bien sûr, cela arrive aussi en temps normal, mais le ressentit n'est pas identique.

Quand j'étais chez mes parents, en Normandie, je vous avais partagé quelques poèmes, dans le défi du mardi, de Marcel Proust.

Marcel Proust écrivit ce premier ouvrage. Des nouvelles, et poésies. Je me suis régalé de ces lectures. 

Un livre réédité dans l'esprit de sa première édition.

Des petites histoires aux phrases déjà longues... suivies d'une série de poèmes dédiés à des musiciens et peintres et reprises d'histoires plus courtes. Un peu du twitter littéraire!

 

 

Puis, plus tard à Lyon, en passant au rayon littératures d'un grand magasin culturel, mais pas que! 

J'ai acquis des livres et un double cédérom de musique classique.

Mathias Malzieu est bien connu du public pour être le créateur et chanteur du groupe Dyonisos.

Daria Nelson je la découvre au travers ce recueil poétique.

Les amatrices et amateurs de fées trouveront un clin d'oeil à leur passion.

Rêver, dialoguer avec des artistes comme Boris Vian, Gainsbourg et Bashung pour suivre le coup de foudre de ces deux protagonistes.

J'ai été sous le charme de ces rêves...

 

Le deuxième livre, c'est un ouvrage de Paulo Coelho.

Un auteur dont là renommé n'est plus à faire mais qui ne figurait pas encore dans mes lectures.

C'est fait avec cet ouvrage du destin. Je viens de l'ouvrir et les pages défilent. Ce livre est un condensé, le terme n'est pas tout à fait juste, mais des choix dans nombres de ses écrits qui devaient faire l'objet de ce livre. Où l'initiation spirituelle est le fil rouge de ce cheminement. Certains de ces passages que j'ai lus reflètent bien des attitudes que je perçois ici ou là y compris chez moi.

Voilà trois livres que je vous conseille.

 

 

 

 

Il y en a un quatrième, mais à part un poème que j'ai mis, récemment,  dans le défi du mardi.

Je ne l'ai pas encore lu.

C'est un ouvrage d'un poète Espagnol dont ses dernières heures se firent en France en 1939 à Collioure. 

Antonio Machado.

 

 

 

 

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Lire et Lu

Publié le par covix

 

 

 

 

   Pour ouvrir cette rubrique, je commence par vous souhaiter une belle et douce année 2020, et si possible en lecture.

 

  Un petit bilan en passant par les livres de l’année 2019.

 

J’ai fini l’année, je dirais plutôt que j’ai fini une lecture  en ce début d’année, pas plus tard que ce dimanche 5 janvier.

  

Mais je ne commencerai pas par cet ouvrage.

 

  Un petit retour en arrière.

 

Un livre de science-fiction des années 1990 dans la collection du Fleuve Noir.

“ Le Niwaâd”,

 

de  J-C.Chaumette.

  

  Un roman S-F écrit dans la dernière décennie du 20e siècle (paru en 1997) est presque divinatoire. Il nous plonge dans la modernité d’aujourd’hui et ouvre les portes de celle de demain.

  Plus encore, avec la quête de Nashgen le boiteux pour ce Niwaâd qui n’est qu’un mot à ses yeux mais cela lui évite de sombrer dans la folie tout en le maintenant en vie.

Rien qu’en évoquant sa quête.Nombreux sont ceux qui le fuient ou le prennent pour un fou.

  Mais pour certains, et pas des moindres, il évoque les lourds secrets du clergé enfermés dans les cryptes des terres noires. On y rencontre la lutte impitoyable entre les prêtres et les blasphémateurs. Et il y a aussi cette terrible armée qui sème la terreur en partant à la conquête des territoires.

En lisant ce combat, j’ai pensé immédiatement à DAESH et autres Fous de Dieu! Qu’importe la tenue, la prière, ce sont les mêmes extrémistes.

  Ce roman se découpe en deux parties, la première avec la quête du boiteux, la sonde nous emportant dans ce monde futuriste de l’autre côté du miroir, enfin plutôt du mur qui sépare les terres noires de cet éden!

   C’est un roman qui m’a captivé. Les fouineurs de bouquinistes sauront le débusquer s’ils sont intéressés par le sujet, et sur Internet il est possible de trouver une réédition dans une collection poche de 2013.

 

Loin d'être une fiction.

  Pour continuer, je vous en avais légèrement parlé en 2018, si mes souvenirs ne me font pas défaut.

Une oeuvre que j’avais achetée entre 1979/1980 aux éditions France Loisirs dont j’étais abonné.

 

Le Tunnel  d’André Lacaze.

 

  À l’époque, bien que ma culture me baignât dans cette période noire des années 39/45, j’ai eu beaucoup de mal à lire, entrer dans l’histoire et le livre se retrouva sur les rayonnages de la bibliothèque.

  Et le temps passa, il fit son oeuvre avec le livre en main me transportant dans ce commando X de Mauthausen.

  Une première sélection d’endurance évita à un certain nombre de déportés de toutes conditions, résistants, truands, professeurs, etc. d’échapper aux chambres à gaz, d’être désigné dans ce destin funeste.

  Ceux-là vont partir dans les montagnes au-dessus du camp d’extermination. Ils seront transportés en train jusqu’au lieu où ils vont oeuvrer à la confection d’un tunnel.

  Il est inévitable que le sort sera pour eux le même qu’en bas, la mort au bout de l’effort, dans l’effort. Personne ne doit ressortir vivant de cet enfer nazi.

   Je suis allé jusqu’au bout de cette  narration captivante, côtoyant les brimades, les soumissions aux capots, aux SS, à la folie du médecin et bien d’autres supplices.

  Le narrateur, qui a vécu cet enfer, en tant que résistant capturé dans son appartement parisien. Il nous décrit cette vie au Loibl-Pass avec parfois des moments de détente, de rire, des sabotages aussi et des tentatives d’évasion qui sont vouées à l’échec entraînant en primes des otages qui seront fusillés.

  Finalement, ce que les nazis n’avaient pas prévu, c’est que tous ne mourront pas dans ce lieu et même des évasions réussies!

  Le langage est cru, direct, un chat est un chat, ne dit-on pas. Avec notre époque du politiquement correcte, cet ouvrage, je pense, je crois, ne pourrait pas sortir dans cette forme littéraire, il lui faudrait employer d’autres mots pour narrer cette tranche d’histoire.

  Comme le soulignait Gaston Bonheur dans le Figaro. C’est du Papillon, Du Voyage au bout de la nuit et le Pont de la rivière Kwaï, réuni dans le Tunnel.

 

Trilogie- Tome 2

Fiction, réalité, un peu des deux!

Le héros de la Rd 311 n’a pas fini de nous étonner!

 

Le Fantôme de l’A72

Édition. R.P.F

 

   Jean Ducreux nous emporte dans le Forez, région qui était déjà présente dans le premier tome.

L’intrigue est d’une actualité brûlante dans cette plaine avec ses petites villes, ces villages en apparence paisibles.

   Je l’avoue, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, il faut se faire une petite violence… et hop, le Rubicon est franchi et fini dans un feu d’artifice captivant.

  L’écriture est toujours aussi belle, et l’auteur nous conte à la fois sa région et le télescopage avec le monde dans lequel nous évoluons, je n’en dirai pas plus ne pas éventer le suspense qui vient au bon moment, avec les tiroirs qui s’ouvrent et nous dévoilent au fur et à mesure l’action des enquêteurs partis sur un crime dont ils ne se doutent pas où cela va les mener.

 

  Il ne faut pas s’inquiéter du début, mais au contraire se laisser porter par la suite de l’intrigue. J’ai conclu sa lecture, ce premier dimanche de l’année et j’ai commencé les premières pages du troisième volume.

 

Envoyé par M JEAN DUCREUX,  le mercredi 08 janvier 2020 à 09:20

Merci, Bernard ! Le tome 2 est compliqué pour la plupart des gens. Erreur stratégique de ma part ! Le tome 3 est plus simple, mais plus nostalgique aussi. Aujourd’hui, je travaille sur deux projets, dont un détective privé lyonnais. Je te souhaite tout le meilleur pour cette nouvelle année ! Au plaisir ! Jean

 

De la Poésie.

Poèmes d’Automne.

 

Suzanne Villard.

Ed. Annonay

 

Un jour de marché, il y a les deux cultures, celle des plaisirs de la table et celle de l’esprit.

J’avais rempli le caddie de légumes et fruits, fromages et de la volaille. Je passais dans l’allée des bouquinistes et d’autres vendeurs de vinyles et regardant ici où là si quelque chose pouvait m’intéresser et je trouvais ce recueil de poésie d’une auteure qui m’est inconnu. Je l’ai feuilleté et cela m’a plu, alors il partit en voyage avec moi. Ou du moins, c’est plutôt l’inverse.

  J’ai déjà eu l’occasion, lors du mardi de la poésie que notre regrettée Lady Marianne nous invitait à partager,  de vous présenter quelques-uns de ses poèmes.

 

Mes acquisitions poétique de Noël

 

 

 

 

 

 

 

 

Et le Père Noël mit sous le sapin

 

 

 

 

 

 

 

Lire et Lu
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Ressentis de lectures, pour...

Publié le par covix

 

J

  

 

  Les premiers retour sur la lecture de mon roman. Je les avais mit de côté.

  Après les échangent avec Cléo du Québec, je me suis décidé à les partager.

  En effet, nous avons eu quelques échangent de mail autour du roman et sans filtres comme on dit. 

 

Ton livre 

 

Bonjour Covix 
je l'ai terminé il y a déjà quelques jours - j'ai vraiment aimé, je suis sincère j'aurais aimé lire encore 
déjà un grand bravo, c'est bien écrit, cela m'a passionnée, j'ai été parfois attristée. Le sujet me touche tellement particulièrement, je suis toujours angoissée à l'idée de vivre ce que tu décris 
merci Covix, peut être un jour je partagerai mon angoisse, ma peur je peux dire à bientôt 
grosses bises 
agathe

 

 Le 19/06/2015

 

C’est un témoignage qui me touche beaucoup, Agathe nous quittait peu de temps après.

 

 

 

 

Christophe Tixier

21 septembre, 2015 07:50.

 

   Je vais vous parler du livre " Les fantômes de la rivière écrit par notre ami Bernard Cauvin.
Une première publication intéressante. Un style plutôt poétique sans être surchargé et un rythme qui permet a l'histoire de progresser de façon agréable. 
   Cependant la manière d'aborder le sujet choisi est quelque peu stéréotypée et donne une vision idéalisée/dramatique 
du monde gay. Notamment un évènement extrêmement traumatisant se produit et est résolu de façon plutôt rapide et sans réels problèmes, et 
sans que l'on se sente vraiment préoccupé pour la victime. 
  C'est assez dommage car dès le début du livre on est accroché par le personnage principal grâce au style qui en fait le narrateur. 
  Une suggestion possible pour l'auteur est l'importance d'une lecture correctrice avant l'édition finale.
  En résumé, un bon début d'un auteur prometteur au style original et dont nous espérons d'autres futures publications.

 

  N'ayant plus de réponses en mémoire sur la correspondance, de mes souvenirs, je lui avais répondu que le livre avait été corrigé et que j'avais pas mal élagué de passages.

 

Violette W-Ruer.

Je viens de terminer de lire le livre de Bernard Cauvin alias Covix.

 

          Histoire d'un homme, Aurélien, qui au fil du temps découvre sa propre personnalité à travers divers tourments. L'amour, s'il est au bout du voyage, n'est cependant pas simple.

 

          Cela peut paraître banal en lisant le résumé mais cela ne l'est pas du tout.

 

          Un amour non traditionnel, du moins pour moi, mais je respecte la liberté de chacun.

 

          Livre bien conçu et agréable à lire.

 

Violette W-Ruer alias Dame Mauve

le 17 octobre de l'an 2016

 

Bonjour Violette, 
Merci de ton avis, cela compte beaucoup et aide à s'améliorer.
Je l'ai beaucoup épuré, supprimé des passages, ce qui peu faire penser à un "survol" de cette romance!
Je viens de finir la correction du deuxième roman, comme une partie ce déroule au siècle des lumières, j'ai pas mal d'additifs à rajouter en fin de l'ouvrage.
Bonne journée
Bises

 

 Cléo,du Québec, sur son site Artvision 2014.

http://artvision2014.canalblog.com/archives/2018/06/13/36484149.html

J'ai adoré son livre, qui est pour les adultes seulement, puisqu'il y a des côtés intimes dans la vie personnelle du personnage principal : mais c'est beau de la façon que c'est raconté, puisque l'amour est le plus fort dans les relations de Aurélien. Il est très bien raconté et nous démontre que notre vie peut changer entièrement à partir d'une rencontre particulière...

                 J'ai demandé à Bernard si c'était ce que lui avait vécu et il m'a répondu que c'est un roman, même s'il y a des similitudes avec sa vie, dont le travail effectué (mais pas aux mêmes endroits, ni pour cette société) et la découverte de son orientation sexuelle : je voulais vous mettre nos échanges par courriel, mais j'ai malencontreusement jeter le bon courriel et conserver un sans détails... Hi! Hi! Hi! En résumé, c'est un récit captivant, émouvant et bouleversant!ENCORE UN GROS MERCI BERNARD!

13 juin 2018

 

  "En ce qui concerne la question que Cléo m'a posé pour mes enfants, je lui ai répondu que je n'avais pas de regrets, bien au contraire"

 

    Comme me le fait remarquer Martine Martin, je n'ai pas mis de lien pour le commander.

   Il est possible de passer par la FNAC en ligne ou sur le site de l'éditeur.

    

ÉDILIVRE.COM

FNAC.COM

    

 

Publié dans Littératures, Roman, Partage

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Et si on parlait lecture.

Publié le par covix

 

 

 

 

 

 

  Nous sommes le 10 avril de l’an 18 du 3ème millénaire, il est 16 h 10.

Je reviens de la poste et sur la croix verte de la pharmacie, il s’affiche :

21 /02. Il est 22 h 56, et il fait 22°.

  Si nous avions un doute sur le dérèglement de la planète, on peut le dire, ce dernier est levé !

La planète bleue a légèrement basculé, mais delà à tout ce bouleversement, il y a un pas de géant qui s’est franchi.

 

   Bon ce n’est pas pour parler de la fantaisie du bandeau de la pharmacie que je fais cet article, mais pour partager un peu de littérature.

 

   Comme vous le savez ou pas, je ne suis pas amateur de romans policier encore moins de thriller, etc.

  Mais dans les rencontres lors d’émissions à radio Pluriel, notamment celle du lundi avec Michèle Jacquier qui reçoit des invités, littératures, poésies, théâtre, musique baroque, etc.

   Donc lors d’une émission, deux auteurs de romans policiers étaient à l’antenne pour nous parler de leurs ouvrages.

    

L’un était de la maison, comme on dit dans le jargon de l’intérieur et l’autre professeur d’anglais à l’université Lyon 1.

 

   Puis j’ai lu deux ouvrages autour d’Arthur Rimbaud, il m’en reste un troisième à lire.

 

Et, je viens de commencer un bouquin autobiographique, un univers carcéral d’un homme.

 

La Mort des faucons .

 

Gérard Potiron.

 

   Une organisation secrète décide de monter une opération pour arriver à un monde de paix.

L’histoire se déroule entre l’Égypte, la France, le Liban, Israël, et les territoires palestiniens.

  Pour l’anecdote, il y avait peu que j’avais fermé la dernière page que les infos nous parlent d’un fait me rapprochant, indirectement, de cette histoire.

En toile de fond le conflit entre Palestiniens et le pouvoir israélien, le succès de l’opération amènera la paix dans le secteur !

   L’auteur sait de quoi il parle, il connaît quelques rouages et il nous bâti le jeu du Conseil d’Osiris en lutte pour la paix.

Je ne dévoilerai pas l’intrigue. Le roman est monté comme une série policière, disons dans l’ombre des officines officielles.

  On se laisse prendre au jeu, malgré une écriture en manque de souplesse.

 Une bonne lecture à suivre.

 

 

Le deuxième roman.

 

Le Héros de la R.D 311.

 

Jean Ducreux.

 

  On change totalement de registre.

Dès les premières pages on connaît le crime, son auteur qui devient un héros !

L’enquête va se boucler et vite classer, sauf qu’un gendarme a des doutes.

La pigiste du Progrès à Saint-Étienne pensait elle aussi que son article ayant mis en avant l’acte héroïque du quidam, se voit contrarié par la rédactrice en chef et l’affaire va prendre une autre tournure.

  Contrairement au précédent que j’ai lu en dilettante, l’auteur m’a embarqué dans son récit et j’ai dû aller jusqu’au bout en peu de temps.

 

   C’est bien mené, il y a des rebondissements à chaque chapitre, bien nous connaissions l’acte du crime, arriver vers sa conclusion est une autre histoire qui nous tien en haleine.

  

 Une lecture que je vous conseille.

 

 

 

 

 

 

Nous connaissons tous Arthur Rimbaud.

 

Mais lire autour de son œuvre, de sa vie, son parcours de "L’homme aux semelles de vent" comme le qualifia Paul Verlaine est un régal pour l’esprit.

Lors du lancement de « Le magnifique Printemps » Lyon 2018 à la mairie centrale, après une soirée inaugurale avec Jacques Bonnafé,  Alain Borer et Jean Rouaud sous le patronage de Thierry Renard de L’Espace Pendora.

  Une belle soirée poétique.

J’ai fait l’acquisition de trois ouvrages autour de Rimbaud.

Rimbaud en Abyssinie de Alain Borer (je ne l’ai pas encore lu)

L’heure de la fuite de Alain Borer, je l’ai dévorée !

« Un soir j’ai assis la beauté sur mes genoux. »

Un parcours poétique en hommage au poète.

Celui-là aussi je l’ai dévoré !

 

 

 

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Lectures...

Publié le par covix

Il est temps que je vous parle de ma bibliothèque, elle est beaucoup moins bien rangée que lors de la venue de ce nouvel élément, il y a du surpeuplement dans les rayons.

Mais cela n’est pas le but de cet article, juste une entrée en matière.

Je ne vous parlerais pas du Tunnel d’André Lacaze, j’avais présenté l’auteur dans le Jeu de Violette, l’Abécédaire des Philosophes et auteurs divers lettre L, je suis en train de le lire dans mes déplacements en avec le tram’, ni de Le Bachelier de Jules Vallès que je lis dans un instant de détente, il y a aussi Histoire mondiale de la France, un travail collectif sous la direction de Patrick Boucheron, celui-là je le lis le soir au plumard.

Voici, mes trois lectures du moment, Jules Vallès dormait depuis la fin des années 60, tout comme Tchekhov, Pouchkine que j’avais lu précédemment, une collection que j’avais faite entre 1965 et 1971. Bon nombre de ses livres n’ont pas été lus, je remets le nez dedans, entre quelques nouveautés que j’ai acheté.

 

 

Je vous avais parlé de Petit Pays et de d’Écoutez nos défaites, et aussi vous présentait La Plénitude du Vide, de Trinh Xuan Thuan, que je dévorais de plaisir, je ne suis pas matheux, et pourtant, je me suis régalé.

Après celui-là, j’ai fini l’Iliade, d’Homère, et j’ai lu une intrigue de Violette W-Ruer que certains connaissent sous le pseudonyme Dame Mauve dans la blogosphère, et le petit dernier acheté,

« Arrête avec tes mensonges » de Philippe Besson, là aussi, je me suis régalé.

Découvrons.

Trinh Xuan Thuan.

Il est né le 20 août 1948, à Hanoï. C'est un astrophysicien et écrivain vietnamo-américain d'expression française.

Trinh Xuan Thuan est un astrophysicien, dans son ouvrage, La Plénitude du vide, il nous parle du vide, de son existence.

Mené comme une enquête, l’auteur nous plonge dans le vide depuis Aristote jusqu’à nos jours en passant par Pascal et bien d’autres, des philosophes, des mathématiciens, etc.

Il part aussi de l’invention du zéro en Orient, on retrouve Galilée et Pascal, la mécanique quantique et la physique contemporaine dans l’univers du boson de Higgs.

Comment le vide qui est fécond, rejoint partiellement les intuitions des traditions Taoïstes et bouddhistes, c’est le dernier chapitre de l’ouvrage !

À lire, pas besoin d’aspirine ou autres substances durant sa lecture.

 

Changement de décor, quittons l’espace, le vide et comme dans l’ouvrage précédent, une enquête.

La Tatouée de l’île d’émeraude, de Violette W-Ruer, chez Édilivre.

Quatre étudiants partent en vacances en Irlande.

Marion fait partie de ce quatuor. Dans ce pays de légende, elle a des visions. C’est aussi sans compter sur la jalousie de Valérie, la deuxième fille du groupe.

Nous allons de surprises en surprises, des rencontres, disparitions, meurtres sur fond de guerre civile, nous sommes emportés dans l’intrigue avec moult rebondissements.

Je ne suis pas très polar, mais là je me suis bien laisser prendre par l’intrigue.

Présenter Violette W-Ruer, en quatrième de couverture.

« …Écrire, vieux rêve d’enfance,

De son cœur enfui,

Magie de l’imagination,

Qui traduit ses émotions,

Dans un univers de fiction… »

 

 

Philippe Besson.

 

« Arrête avec tes mensonges », remarque faite par sa mère.

Ce roman autobiographique est la concrétisation de cette remarque. Philippe Besson se livre, se délivre. Il vit à Barbezieux où il est né, son père est directeur dans l’enseignement, sa mère clerc de notaire. L’auteur à 17 ans, c’est l’année du bac, son émoi pour un garçon, Thomas Andrieu. Leur amour caché. Le tourbillon de la vie.

Je me suis laissé porter par son histoire. Une histoire dans laquelle beaucoup peuvent se reconnaître.

 

 

Philippe Besson, né à Barbezieux le 29 janvier 1957. Il est titulaire d’un DESS, il sera juriste en droit social.

Ancien DRH, auprès de Laurence Parisot, puis chez T-Online-France-Club Internet.

Philippe Besson, écrivain, auteur dramaturge, scénariste, critique littéraire et animateur de télévision.

Son premier roman, « L’absence des hommes », ouvre une carrière littéraire.

IL est l’auteur de 18 romans depuis 2001, et couronné par de nombreux prix.

 

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Abécédaire Philosophes et auteurs divers... J

Publié le par covix

 

 

 

Pour Violette, en ce samedi, un nouveau défi de l'Abécédaire.

Les Philosophes et les auteurs divers.

 Aujourd'hui le J est à l'honneur.

 

Pour ce jour en J, je vous présente...

Élisabeth Jacquet.

Auteure française, né en 1963. En 1984 parait Les Contretemps, chez Stock, il rencontre un grand succès. En 1986 sort Les Mouettes et en 1988 Lulu et Joey.

Sa plume évolue, elle écrit dans la revue Action poétique et d'autres encore. 2009, Le Retour des semelles compensées, un livre sur la vitesse de la mode pamphlet sur le monde de la consommation.

Hélas, je n'ai pas trouvé d'autres informations concernant Élisabeth Jacquet, écrivaine contemporaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous souhaite un bon réveillon de fin d'année et de passer vers l'an nouveau avec plein de bonheurs.

 

 

 

 

 

 

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Abécédaire Philosophes et auteurs divers... I

Publié le par covix

 

 

 

Pour Violette, en ce samedi, un nouveau défi de l'Abécédaire.

Les Philosophes et les auteurs divers.

 Aujourd'hui le I est à l'honneur.

 

 

Pour ce jour en I, je n'ai pas cherché bien loin.

Panaït Istrati.

 C'est un auteur qui figure dans ma bibliothèque.

Istrati est né à Braïla (Roumanie) le 11 août 1884 et décédé à Bucarest le 16 Avril 1935.

Ami de Romain Rolland, c'est un autodidacte, il apprit le français dans une chambre d'hôpital en tapissant ses murs de feuilles de dictionnaire. Il est considéré comme le Gorki des Balkans.

Je dois dire que je suis parti dans ses aventures comme dans les Mille et une nuits. C'est un auteur Roumain de langue Française.

Son parcours dans le Moyen-orient Otoman de l'époque, ses passages dans la Russie révolutionnaire et post révolutionnaire avec l'enchantement du premier partage et le désenchantement du deuxième voyage, lui valut d'être fâché avec Romain Rolland et l'intelligentsia de gauche à cette époque, il critiquait les dérives qu'il avait vues et que l'on ne voulait pas croire ou voire.

Outre ses voyages souvent clandestins! en orient, il raconte aussi les souvenirs de famille, du pays avec les Haïdouks et ce merveilleux "Les Chardons du Baragan".

C'est une lecture que je recommande.

Panaït Istrati.

Oeuvres complètes, trois tomes. 

Eds. Phébus Libretto

 

J'en avais parlé en mai 2008.

Et en mars 2009 autour d'un mélange de textes.

Octobre 2010. & ici pour un jeu de Lady en 2012.

 

 

Je vous souhaite une belle soirée de Noël et que la cheminée ne soit pas trop occupée pour laisser passer le Barbu au manteau rouge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Abécédaire, philosophes et auteurs divers... E

Publié le par covix

 

Pour Violette, en ce samedi, un nouveau défi de l'Abécédaire.

Les Philosophes, les écrivains.

 Aujourd'hui le E est à l'honneur.

 J'ai choisi Exbrayat.

Charles Exbrayat, né le 5 mai 1906 à Saint-Étienne et mort le 8 mars 1989, dans la même ville.

Il est le fils du publiciste Louis Charles Marcel Exbrayat-Durivaux et de Jeanne Marie Fernande Mesny.

 Il passe son baccalauréat à Nice et se prépare à devenir médecin, sans vraiment en être enthousiasmé. Un brin chahuteur il est exclu de la fac de Marseille et échappe à l'école de santé de Lyon. Il se retrouve à Paris et se dirige vers les sciences naturelles.

Pour subvenir à ses besoins,  il enseigne à Melun, Saint-Germain-en-Laye et au lycée Henri-IV. Il échouera à son agrégation.

 De sa rencontre avec le philosophe Alain et de celle de Charles Dullin, homme de théâtre, il dira, "Le premier m'invita à penser, le second à rêver"

 Exbrayat abandonne l'enseignement et se tourne vers le journalisme. Il participera dans les rangs des FTP de la Nièvre à la résistance contre l'occupant, il publie, en 1942, ses deux romans chez Gallimard, Jules Matrat et Ceux de la forêt.

 Jules Matrat sera réédité chez Albin Michel, en 1974 et reçut le prix des Maisons de la presse, en 1975.

Jules Matrat, je l'avais lu après la réédition de 1974 et il m'avait marqué.

Jules Matrat quitte sa Loire pour aller sur le front, en 1914, la vie des tranchées, la perte de son meilleur ami avec qui, ils avaient bâti des projets d'avenir. Tout s'écroule, il rentre au pays, dans son village où l'attend sa fiancée.

Le regard du village, comme une accusation d'être revenu vivant de cette boucherie, la difficulté de revivre, un drame psychologique de l'après-guerre. 

 

 

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Aie! Ai! bobo à la tête! 

Publié le par covix

 

Le titre de l'article peut paraître un refouloir à la lecture, la découverte d'oeuvres littéraires.

C'est plutôt l'inverse qui se produit.

Mais pourquoi ce titre?

J'en fais la référence pour deux lectures, l'une finie, la BD "Les Entreprises libérées".

Ne rigolez pas, c'est un vrai sujet.

Ce qui m'interpelle!

J'y vois le retour de la cogestion, concept cher à l'ancienne Yougoslavie de Tito, défendu par la CFDT et le PSU.

C'est une Bd très instructive sur une vision de nouvelle conception de l'entreprise, la hiérarchie explose, les gardes chioums des ateliers laissent la place à une autre façon de gérer une équipe. 

Sommât et Bercovici nous entraînent dans le sillage d'Isaac Getz professeur  à l'ESCP Europe et partent en reportage dans divers entreprises, administrations qui ont modifié leur méthode de vie. Le concept, comme d'autres idées, revient sur le vieux continent en ayant émergé aux USA.

L'ambition est de reconcilier travail et bonheur des collaborateurs.

Mon aîné m'offrit la BD pour mon anniversaire.

 

C'est plutôt dans les pages de ce livre que devrait s'appliquer le titre... quoique... Je ne vous en dirai pas beaucoup, je suis dans le premier chapitre consacré au zéro. Première impression, un concept philosophique de l'étude mathématique avec la découverte du zéro et cette bulle pleine de néant!  Même si le cerveau ne peut pas s'arrêter de penser, il est quand même possible de faire le vide, et c'est une conception qui s'applique bien à sa lecture, pas de bruit perturbateur quand on se concentre dans ces pages.

Je reviendrai sur l'oeuvre plus tard. Le sujet est découpé en  six chapitres. 

  Mais avant ces deux lectures, et après mettre régalé avec Tchékov, j'ai dévoré Petit Pays de Gaël Faye, pas étonnant que l'auteur figurait dans le dernier carré des nommé au prix Goncourt. La vie d'un enfant, d'une dizaine d'années, dans sa ruelle de Bujumbura au Burundi. 

 L'auteur, l'enfant, est un fils d'un entrepreneur français et d'une femme rwandaise, il vit aussi avec sa petite soeur Ana. L'ombre, le bruit de bottes dans le Rwanda voisin filtre à travers des propos entendus, la radio, les élections libres au Burundi et l'espoir qui doit en sortir. Au fil des pages, on suit la tension qui monte. La bande, aussi, des enfants de la ruelle. Petit à petit l'horreur arrive dans les bras, le regard de ces enfants, de ce garçon.

  Errance de l'âme, des âmes bien trop jeunes, dans ce monde en furie. La vie des parents, pas si tranquille que cela. Le père finira par envoyer ses enfants en France dans une famille d'accueil. l'au revoir sans ralenti!

 Un témoignage bouleversant sans être dans le pathos comme on dit.

 Petit pays

Gaël Faye.

Ed. Grasset

Dans la foulée, j'ai avalé le roman de Laurent Gaudé, "Écoutez nos défaites".

Écoutez nos défaites.

Laurent Gaudé.

Ed.Actes Sud

 Pendant que je finissais la lecture de son ouvrage, l'armée Irakienne et ses alliées encerclaient Mossoul pour la libérer des mains de Daesh.

 Télescopage de situations, je pourrais qualifier aussi ce roman de ce terme. Dans le roman, nous revenons à l'époque où ce groupe armé s'y introduit est détruit le musée de la ville.

 C'est un passage du roman qui se coupe avec trois personnages principaux, un soldat américain, un agent des services spéciaux français et une archéologue. Le moyen-orient en est le trait qui les relit. Victoire, s'il en est ou défaite de la vie. Recoupement avec trois personnages historiques, Hannibal, Le Général Grant et le négus Hailé Sélassié. Trois destins tragiques, où le vainqueur n'est pas celui que l'on croit.

 Le décor est planté. La trame se déroule, au début, pour moi, j'en ai été surpris, plongé dans le réel d'aujourd'hui et basculé dans le passé. Une fois ce décalage absorbé, on part vite dans l'intrigue qui nous est proposée.

  La guerre sur cette terre n'en finit pas, Petit Pays, le Rwanda, le Burundi, le moyen-orient, la guerre de sécession, celle de Rome et Carthage, la conquête de l'Éthiopie par Mussolini et la honte des Nations qui ont laissé faire. À cela, je rajouterai une lecture plus ancienne, en Afrique, au Mali avec madame Ba narrée par Eric Orsena.

Victoire, s'il y en a?

Victoire où es-tu?

 Pouvons nous compléter avec La Paix de Jean-Claude Carrière aux Ed.Odile Jacob. Essais philosophique autour de la notion de Paix.

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Ailleurs!

Publié le par covix

Ailleurs!

 

C'est ici aussi que l'esprit vagabonde, 

Laissant s'envoler les mots à la ronde, 

Ebauches littéraires avec toutes les fautes et imperfections, 

Les mots de passage glissent sans prétention!

 

 

Publié dans communauté, poésie, Roman

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