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9 articles avec vie

Au coeur des monts!

Publié le par covix

Au coeur des monts!

Au cœur des monts, s’ouvrit « l’hymen » entre les pierres,

Goutte à goutte, ruissellent les perles entre le lierre.

Le filet grossi en se déversant dans une cuvette,

Elle forme un miroir où la nature se fait coquette.

Débordement, chute en cascade,

Le plateau se ravine dans la cavalcade.

Disparaître dans une gorge souterraine,

Retenue en lac, devenir une reine.

La gorge baille,

Jaillissement des entrailles.

Au gré du terrain, mille méandres,

Se dessinent sans attendre.

La fraîcheur s’aventure en un sillon,

Se creuse un lit jusqu’à l’horizon.

La langue pas encore couchée des hommes,

Déjà loue, joue dans le coquillage, ton chant son royaume.

De paroles en écris, goute à goute s’exclame,

Ode à la vie, s’enflamme.

 

Comme dans la nuit des temps anciens, allongé sur le tapis vert le corps nu,

J’attends au milieu des fleurs, ta venue.

Les caresses légères d’Éole, ton complice,

Entre ouvrant la porte des délices.

Lentement, amoureusement, sur la peau lisse,

Sage, rampant au pied des monts, tu glisses.

Le souffle d’Éole sort de ta bouche,

Sur mon corps tu fais ta couche.

Tes bras me tiennent, tel un sourcier,

Ton souffle, ta douceur, le corps à scier.

Des pieds aux cuisses, ainsi libérés,

Céder à tes mots maniérés.

Sur mon corps allongé, se pose ton ombre échauffé,

Le rocher ainsi séparé par le doigt d’une fée.

Corps léger dont je récent la présence,

Acte d’amour, la préséance.

Les caresses apaisantes de ta main,

Entre ouvre le chemin.

Adonis explore l’agraire,

Court tressaillement porté par l’araire.

Creusant son sillon en mon âme,

Muni de la lyre, son amour déclame.

Vibration, l’ondulation de ton corps,

Vibrations aimées, chant des cors.

De ta jouissance, mêlée à la mienne, fertilise la terre,

Le fruit de l’amour, coule, se déverse et point ne s’enterre.

La rivière abreuve les plaines,

Les fleurs soulagent les peines.

Creusant son sillon en mon âme,

Muni de la lyre, son amour déclame.

Adonis explore l’agraire,

Court tressaillement porté par l’araire.

Bernard Cauvin©09/06/2015

 

 

 

 

 

Au coeur des monts!

Publié dans poésie, Vie, terre, Amour

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Un morceau de ciel bleu!

Publié le par covix

Un morceau de ciel bleu!
Un morceau de ciel bleu!

 Le bleu du ciel a fait son retour, hier vendredi c’était écrasant sous les rayons du soleil dans cet après-midi d’une ville digne du sud ! où l’activité semblait dormir. Seuls, les martinets s’agitaient dans le bleu éclatant d’un jour d’été pas encore là, simplement la porte entre- ouverte à son devenir.

 Le merle laissait ses trilles plus harmonieux à ceux des martinets, le vent du sud agitait les arbres, les stores déployés au-dessus des balcons. Tous deux semblaient annoncer une soirée, une nuit orageuse, le ciel obscurci en était l’image, ce n’était qu’une impression.

 Ce matin lourd d’un ciel laiteux laissant place petit à petit au retour d’un bleu plus doux.

 6econtinent s’active dans le quartier, les musiciens se préparent pour la parade sur la place.

 Les fils de Mésopotamie seront aussi de la fête. Ce soir au parc de Gerland, les latinos déploieront toutes leurs musiques.

 Le bleu du ciel invite à un air de vacance en Espagne, au Moyen-Orient, en Amérique latine. Le merle s’est tu, les martinets voltigent toujours dans le bleu de l’éther.

 Les uns déménagent, les autres s’installent dans des locaux rénovés, les Espagnols se préparent à la soirée football !

  L’écrasante chaleur n’efface pas la vie d’un quartier. Pendant ce temps, les derniers mots, les dernières phrases, pages de « La tête en arrière » ont fini de me transporter dans un monde frisant la folie ordinaire !

 Celle d’une cantatrice qui emménage dans une maison, dévoreuse de son énergie.

 Elle parle, nous parle, d’une journée, des journées, des mois à lutter contre les affres de la vie, perte de la voix, perte du travail, tenter de remonter la pente, prisonnière de son inorganisation, dépassée, dévorée par les tâches qui l’accablent, faire face à un tuyau qui fuit, avec les pucerons qui dévorent le rosier, le lierre envahissant…

  Métaphore dans sa tête, dans son âme tombant dans la douleur d’une spirale qui s’enroule autour de son corps qui prend le chemin de la bâtisse qui la submerge par le délaissement.

  Bien des femmes s’y retrouveront, atteintes ou pas par le chômage, le travail dehors, à la maison. Le mari trop loin, absent, tant physiquement que psychiquement, la laissant seule affectée d’une vie trop lourde à porter pour elle.

 J’ai aimé cette lecture où la narratrice se parle à la deuxième personne tout au long des pages, ordres, questionnements !

 Quatrième de couverture.

" Surveiller les bambous, Écrire une petite annonce. Panser le tuyau malade. Oublier le latin. Améliorer les vocalises. Protéger la petite. Apprendre La Voix humaine. Rester vigilante. Même en dormant. VA VOIR AILLEURS SI J’Y SUIS.  Faire taire les voix. Préparer Noël. Garder la tête sur les épaules. Déplacer le cercueil. Marcher dans le vent des rues. Trouver du travail.

 

Et penser à faire tableau récapitulatif pour ne rien oublier."

La tête en arrière.

Violaine Schwartz.

Ed.P.O.L.

Publié dans Livre, Lyon, Jour, Vie

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Au début Juin!

Publié le par covix

 Auteur de la photo. Paweł Kuźniar

Auteur de la photo. Paweł Kuźniar

   En ce début du mois de juin, il fait déjà une bonne chaleur, c'est l'été avant l'heure.

  Peut-être que dans les campagnes commence la fenaison. Parfois porté par le vent, l'effluve fraîchement coupé arrive dans les rues de la ville.

 Un jeune homme, le dos nu, appuyé au garde-corps rappelant l’Espagne, se dore au soleil.

   Les martinets voltigent dans le ciel bleu où quelques boutons de fleurs blanches le parsèment ici où là. Leurs trilles agrémentent la presque tranquillité des rues, ils chassent, la couvée est finie, il faut donner la becquée, scène digne des trapézistes dans un cirque.

   Le nid caché sous une gouttière ou le faîte d’un toit à pans unique, les parents chassent, déposent, en à peine une seconde et plein vole, la proie dans les becs affamés, puis ils repartent et reviennent. Combien de fois, autant qu’il le faut pour apaiser les oisillons, s’en suit la leur de chasse dans l’éther et de plus en plus haut.

   Â la mi-août, quand les petits auront assez de force et pourront voler, ils partiront vers des contrées plus au sud, long voyage migratoire.

  Personnes pour dénigrer leurs droits de vivre d’un côté ou de l’autre des rives de la grande bleue.

Publié dans Lyon, oiseaux, vie, billet

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Aux Urnes!

Publié le par covix

Aux Urnes!

  Les Irlandais sont appelés à ce prononcer par référendum sur le mariage de couples de même sexe.

    C'est une première dans la sphère mondiale pour que les citoyens se prononcent sur un sujet aussi controversé.                C'est aussi une autre vision de la très catholique Irlande qui semble loin de la censure du clergé sur le mariage homosexuel.

  Seul un vote par référendum peut changer la constitution, pas de projet de loi, quelque soit le résultat du vote.

  Attendons demain soir, voir samedi matin, les Irlandais voterons vendredi 22 mai 2015.

  D'après les instituts de sondage, 70% des Irlandais seraient favorable au mariage pour les homosexuel (le)s

Publié dans société, Vie, hommosexualité, vote

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Il était une fois..

Publié le par covix

Il était une fois..

Il était une fois !

Il se peut que l’ouverture en soit ainsi. Pourtant ce n’est pas un conte. Je lui préfère, c’était un temps ou plutôt.

‘‘ En ce temps là’’

Bienvenue.

En ce temps là, une année caniculaire,

La grossesse fût difficile à cause de cette chaleur,

L’automne adoucira la souffrance,

Apportera la délivrance,

La demoiselle, mais déjà femme,

La frontière est bien mince pour sa jeunesse,

Une libération compliquée,

Par une malformation du bassin,

Défenestration amortie par la véranda,

Il fallut que le poussin arrive pour s’en apercevoir !

“Bienvenue, Bienvenue”

C’est le jour qui me vit apparaître, Avant veille d’Halloween,

Encore inconnu par la population de ce pays,

Bienvenue, c’est déjà mettre un pied à l’étrier de l’au-delà,

Bienvenue comme le fruit d’un pommier,

Fruit d’un amour déçut,

Bienvenue, pour découvrir un monde qui ne tourne pas rond,

Loin de la circonvolution planétaire autour de Ra,

Braillard, déjà !

Bienvenue dit la faucheuse,

Le médecin ne donne pas cher de mes os,

Le prêtre est là pour les sacrements,

Bienvenue à paris,

Au Jonc Marins plus tard le baptême,

Dans cette banlieue au couleur de guinguette,

Bienvenue à la campagne,

C’est mon salut,

Dans ce monde rugueux de nos villages,

Rugueux, certes, mais vivants et joyeux,

Goûter aux plaisirs des champs, prés,

Etre comme l’oiseau que je regarde par la fenêtre de l’école !

J’aimais sa liberté !

Bienvenue me rechante Paris,

L’hiver 56 me paraît plus doux dans sa vigueur,

Que ceux de l’est de l’hexagone,

Seine charriant ses icebergs, Marne gelée,

Pourtant il me paraît moins froid !

Bienvenue à Levallois Perret, dans cette pension,

Où un jour je mis une robe blanche,

Celle du communiant,

Bienvenu dans ce pensionnat

Découverte des premiers émois sexuels !

A peine la dizaine franchie.

Bienvenue,

Dans ce monde d’adulte sur fond de guerre d’Algérie,

Insouciance d’enfant,

Les bombes pétaient la nuit avant le chemin de l’école,

Les chars passaient avenue de Versailles,

J’étais loin de l’exotisme qui m’avait habité,

En entendant parler au poste de Dien Bien Phu,

Exotisme dramatique,

L’Indochine passe à la trappe de l’histoire,

Souvenir de l’enfance dans l’est de l’hexagone,

Souvenir aussi à jouer du tambour,

avec un marteau sur les obus de 14-18,

Bienvenue

Dans le monde du travail,

Quatorze ans, les ateliers, l’usine,

Bienvenue la vie !

Deux heures encore et tout cela serait fini,

Docteur miracle (c’est ainsi que je l’appelais)

Me permit de continuer la navigation,

La vie est un navire aux voiles tendues,

Poussé par les vents,

Larguer les amarres,

Amener les voiles,

Les carguer quand la tempête sévit,

Ainsi vogue mon navire sur l’onde de la vie.

Bienvenue la nuit,

Ses frasques,

Ses désordres,

Sa vie,

La circonvolution faite,

Revenir aux premiers émois,

Chercher le mâle,

Pour en trouver son poison !

Désir pour le long voyage sans retour !

Bienvenue,

L’automne de la vie,

Les mille couleurs de la nature,

La neige posée sur la forêt capillaire.

Bienvenue ! en ce temps là,

Cœur d’automne à Paris,

Ville et saison,

Qui saluent la délivrance,

D’une demoiselle presque femme,

Bienvenue,

A trois poussins en trois saisons,

Vogue le navire sur l’onde de la vie.

Covix-lyon©21-31/10/2014

Publié dans poésie, Paris, Gamin, Vie

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Billet 3

Publié le par covix

Billet 3

Aujourd’hui, le ciel est incertain, mais le bleu semble l’emporter.

Un passage à la traditionnelle foire des Tupiniers.. toujours aussi intéressante et de belle chose à voir, acquérir, cette année un entonnoir à confitures est ma conquête !

C’était avant hier, jeudi soir, mais aussi au siècle dernier.

C’était une avant première organisée par Ecrans Mixtes et Hétéroclite et le Pathé Bellecour, un film retraçant une page d’histoire social du Royaume Uni.

Chez nous François 1er de la 5ème république est élu, il règne. Il réussi son coup, un double en plus. Etre enfin à l’Elysée, un vieux rêve, et abattre le parti communiste, un autre aussi. Avant son virage néo-libéral avec Maurois II, on lui doit quelque avancée sociétale et social, puis….

L’histoire ne repasse jamais le même plat, mais à table cela ne se voit pas !

Au Royaume Uni, Margaret Thatcher est au 10 Downing Street, conservatrice jusqu’au bout des ongles, apôtre du Libéralisme forcené avec son compère Ronald Reagan, elle entame une profonde réforme en privatisant les services publiques de sont pays.

Elle s’attaque aux mines, les mineurs répliquent dans une longue grève, la plus longue jamais connue. Dans le Royaume Uni, en Europe et ailleurs un élan de solidarité s’organise en soutien aux mineurs, en France outre les collectes, des familles accueillent des enfants.

Petite histoire dans la grande, un collectif gay et lesbien lors d’une gay pride se lance dans une collecte pour soutenir les mineurs, la démarche n’est pas comprise, s’en suit pas mal de désillusion, fin de non recevoir de la part du syndicat des mineurs, des gays.. voyons !

C’est que nous sommes dans un milieu ouvrier très fermé, matchiste.. Le groupe ne désarme pas, ne s’avoue pas vaincu… il trouve la parade…

Entre observation et l’acceptation.. La fraternité l’emporte…

Ceci c’est réellement passé.

Le cinéma anglais sait traiter les sujets sociétales sans les rendent rasoir, bien au contraire, humour autour de la gravité de la lutte des mineurs et le soutien d’un collectif Gay et Lesbien.

Pride, c’est sont titre, nous donne la pêche, l’envi de soulever des montagnes.

Pride reçut la Queer Palme à Cannes 2014, la cinquième du nom.

Pride sort en salle mercredi prochain, le 17 septembre. A voir et revoir, un moment inoubliable.

Il raconte comment deux univers très opposés mais en convergences de lutte, peut ouvrir des portes, des regards et abattre les préjugés.

Pour réfléchir, rire, et ressortir gonflé à bloc.. ne manquer pas d’aller voir Pride.

Je ne vous dévoilerais pas le final, mais quand on veut…on peut.

Covix-lyon

N'ayez pas peur

Jean Paul II

Billet 3

Publié dans Billet, Film, Vie, Pride, Lutte

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Rumeurs !

Publié le par covix

Rumeurs !

Rumeurs !

L’atmosphère est lourde

Porteuse de sa crasse poisseuse

L’éther entre bleu et anthracite

Pas de deux chargés d’électricité

Balade Of Mr Jones

Accompagnement langoureux

De cette soirée à l’esprit colonial.

Au cœur du bal

De la parade des Martinets

Plane, battement rapide d’ailes

Corps en suspension

Le rapace guette.

Les nuages accompagnent

Le crépuscule du jour le plus long

Entre deux mondes

Jour, nuit, l’attente

De la valse des Pipistrelles

Festin et bal des petits “Vampire ”

Le soir sur la ville

Cris de filles par ici

Hourras de garçons par là

Planète foot s’exprime

Délire asexué

Hymne au ballon

(Certains se feront dans le dos)

Rires des enfants

Avant la passage du marchand de sable

Pleurs de ceux qui ne peuvent

Ne veulent dormir

Réacteur en puissance

Passe l’oiseau de fer en transhumance

Déjà l’amplificateur de la nuit

Ouvre tout grand ses canaux

Diffuse la bande son

Rires de filles en goguettes

Coup de pied dans le ballon

On refait le match !

Rideau d’un établissement qui se baisse

Roulement du caoutchouc sur le bitume

Mille mots montants des fenêtres ouvertes

Impression de Tour de Babel

Sirène de police au loin

Portes de voiture qui claquent

Ronronnement de moteur

Les lumières des maisons s’intensifient

Ombres chinoises en mouvement

Crissement de pneus

Sirène de police

Symphonie baroque du temps modern

Rumeurs

Visuel

Rumeurs

Auditive

Rumeurs du soir

Rumeurs sur la ville.

Covix-lyon©24/06/2014

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Air…

Publié le par covix

Air…

Air… de la vie.

Toc… Tac, Toc… Tac

Aiguille de femme

Le temps qui passe.

~~~~~

Scintillement au firmament

Stars inconnues de la vie

Passeurs de la nuit.

~~~~~

C’était mieux avant,

Pourquoi n’y avoir resté

Fuite en avant

Crainte de demain.

~~~~~

Chaque seconde

Les pas passent

Garnissent les marches du temps.

~~~~~

Une brise légère

Fait danser la rose

Sa robe flotte, tournoie

Beauté éclose.

~~~~~

Du train où vont les choses

Plus cela avance

Plus ont reste sur place

Le tapis roulant

Délivre sont passage

Que nous regardons étonné.

~~~~~

Courir après les secondes

Les minutes sont dans les talons.

~~~~~

Les larmes de la nuit

Se déposent sur les pétales de la rose

A l’aurore elle sourit

A l’âme qui l’admire.

Midi elle s’épanouie

Aux regards jouisseurs

Soir tombant vers le sol

Sa robe flétrie.

~~~~~

Glisse l’ombre de la vie

Sur le mur étincelant de soleil.

~~~~~

Mais où sont les clefs,

Celle de la partition musicale

Ouverte sur le chant d’animaux,

Volatiles, reptiles, insectes,

Joyeux danseurs en nature

Celle de nos vies

Oubliées au fond d’un tiroir où dors la sagesse,

Celle non moins harmonieuse,

D’une ville,

Artères rieuses.

Celle d’un mot libérant,

L’atmosphère d’un roman.

Celle de la haine à jeter au fond du puits de vérité.

En retirer celle de l’amour,

Ouvrir la porte,

Partir sur son long chemin

Laissant loin derrière toutes celles de la détresse.

Cueillir sur son arbre les clés

Des bonnes fées accrochées.

La vie dont l’escalier est à gravir

Son ascension d’Everest.

Palier par palier pour ne point s’essouffler.

Ne jamais atteindre le Graal

Entendre les cloches chanter

Le temps qui déroule son tapis rouge

Ne plus les entendre tinter,

Invitation au voyage sans retour.

Les clefs du petit chemin pierreux

Y user ses semelles

Le vélo portant la légèreté d’un bagage plein de vie.

~~~~~

Courant d’air vicieux,

Enrhume le cerveau,

Courant d’air joyeux

Dissipe la brume matinale

Courant d’air furieux

Claquent les portes !

Courant d’air heureux

L’aile delta plane.

~~~~~

Etrange chant

Croassement

Aboiement

L’oiseau noir mutant de la ville.

Covix-lyon©21/04/2014

Le difficile, c'est ce qui peut être fait tout de suite. L'impossible, c'est ce qui prend un peu plus de temps.

George Santayana

Air…

Publié dans Air, Vie, poésie, Oiseau, Chant, Musiques, Clef

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Vous avez publié#4

Publié le par covix

Une fois glissé le bulletin dans l’urne et entendu A voté, je laissais mes jambes me déporter vers la place St Louis pour y faire un petit marché, notamment ce que je ne trouve pas chez nos producteurs, clémentines, pamplemousses, bananes, avocats et une botte de cresson, là il y a bien un producteur local, mais il ne vient plus au marché de la place Carnot, (on peut le retrouver quai Augagneur le jeudi soir), je n’oublie pas le traditionnel journal du dimanche, Le Progrès pour ses suppléments.

De retour au bercail je m’attaque à ‘‘laver le cresson’’ en ayant coupé la partie haute, gardant les queues pour un potage. Puis j’épluchais deux carottes, pommes de terre, équeutais deux navets nouveaux, je découpais tous ces ingrédients en petits cubes, une fois l’eau presque bouillonnante je les incorporais avec les queues du cresson, voilà un potage prêt pour le soir, deux s’en doute.

Je mis le four à préchauffer, préparais le plat en le frottant d’ail et quelques noisettes de beurre au fond, une petite louche du bouillon de cresson, un petit rôti de bœuf 800g piqué de quelques petits morceaux d’ail, quatre petits navets, deux pommes de terre, découpé en dé, (je garde la peau des navets, tout comme pour le bouillon de cresson) une ou deux branches de coriandre, un oignon coupé en deux et truffé de clou de girofle, deux d’un coté et trois sur l’autre demi part plus grosse, une tomate, poivre du moulin, avant un peu de sel au fond du plat. Je place le tout au four bien chaud (250 en préchauffage) je ramène le thermostat à 180 et toutes les dix minutes tourne le rôti, au troisième passage je jette un pot de petits pois carottes.

Pendant ces dernières minutes, un apéro (rhum arrangé par mon fils) quelques rondelles de saucissons pour l’accompagner, puis je découpe le rôti et nous le dégustons. Salade de cresson et fruit pour clôturer, un thé des sages pour faire digérer.

Un petit truc, pour avoir une viande plus saignante, ce que j’aime, blanchir les légumes (déjà en petit cube) avant, ici navet et pomme de terre cela permet de raccourcir le temps de cuisson pour la viande.

Pendant ce temps… vous avez publié..

L.N.O… et si le grand Jacques nous revenais.

Lady… électrise now soirée flamenco house

Guytou… expose une de ses oeuvres!…

Lady… on rêve un peu et vive la pêche aux moules.

Margaux.. au bonheur de André Raimbourg

Culture et politique… un son d'outre manche à déguster sans retenu.

Net & life…. à l'heure malgache, aussi.

La condition souveraine du savoir est le silence

Proverbe arabe.

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